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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SALKAZANOVEffacer tout
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505381

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. B... visant à obtenir une indemnisation pour ses conditions de détention à Tours et Orléans-Saran. Le juge estime que l'existence d'une obligation de l'État n'est pas suffisamment établie, les allégations d'insalubrité et de harcèlement ne caractérisant pas, au vu des éléments produits, un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande était fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509457

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, était régulière. Il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient légalement fondés, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

SALKAZANOV

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 février 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505866

Le Tribunal administratif de Melun (7ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... D... et de M. F... C... visant à annuler les décisions préfectorales du 31 mars 2025 leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour prendre ces décisions et que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. En conséquence, les demandes d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : SALKAZANOV

11 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510437

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. B... qui reprochait à l'administration pénitentiaire un dysfonctionnement de sa cabine téléphonique portant atteinte à son droit au respect de la vie privée et familiale. Le juge estime que l'existence d'une obligation de l'État n'est pas suffisamment établie, relevant notamment que le requérant a pu utiliser le téléphone à d'autres reprises et disposait d'autres moyens pour maintenir des liens familiaux. La demande d'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de la demande par le bureau compétent.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510339

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour une prétendue faute de l'administration pénitentiaire ayant porté atteinte à ses droits de la défense. Le juge a considéré que l'obligation de réparation n'était pas suffisamment établie, relevant que les retards dans la délivrance d'un permis de visite pour son avocat étaient principalement dus à des erreurs d'adresse dans les courriels de ce dernier. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de cette demande par le bureau compétent.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510429

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par un détenu. Le requérant invoquait une faute de l'administration pénitentiaire pour avoir entravé ses communications avec son avocat. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie, car les demandes de permis de visite avaient été adressées à une adresse erronée par le conseil, et que le requérant n'avait pas lui-même sollicité de permis. Le juge a toutefois accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire au requérant.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510449

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 20 000 euros de l'État pour un préjudice lié au dysfonctionnement présumé de sa cabine téléphonique en détention. Le juge a estimé que l'existence d'une obligation de l'administration n'était pas suffisamment établie, car le requérant n'avait pas démontré qu'il avait lui-même alerté l'administration pénitentiaire ni prouvé l'existence d'un préjudice certain. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle à titre provisoire est devenue sans objet suite au rejet de sa demande par le bureau d'aide juridictionnelle.

Avocat : SALKAZANOV

6 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512447

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir une provision de 12 000 euros en réparation des préjudices résultant du retrait de son matériel informatique par l'administration pénitentiaire. Le juge a estimé que, M. B... n'ayant jamais pu utiliser le matériel litigieux faute de lecteur de disque, il n'établissait pas l'existence d'un préjudice, rendant l'obligation de l'État non sérieusement contestable. La requête a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la compétence de la juridiction administrative ou le bien-fondé des fautes alléguées.

Avocat : SALKAZANOV

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601197

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de la réalité de ses démarches ni d'une situation nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge des référés d'enjoindre à l'administration de statuer sur une demande de titre de séjour.

Avocat : SALKAZANOV

28 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504961

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., détenu, qui sollicitait 12 000 € en réparation des préjudices nés du refus implicite de délivrer un permis de visite à son avocat. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car le refus implicite était contraire au code pénitentiaire. Cependant, il a considéré que l'avocat n'avait pas relancé l'administration, rendant peu vraisemblable une persistance du refus, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

26 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502520

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Riom, qui invoquait un préjudice moral résultant du dysfonctionnement prolongé de sa cabine téléphonique. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration pénitentiaire, qui doit garantir le droit au maintien des liens familiaux prévu par le code pénitentiaire, n'était pas sérieusement contestable en raison de ce manquement. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. C... une provision de 1 500 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 19 juin 2025, pour le préjudice moral subi. La demande a été rejetée pour le surplus.

Avocat : SALKAZANOV

22 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306471

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Mulhouse-Lutterbach, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 000 euros pour des conditions de détention dégradantes liées à la privation de son fauteuil roulant électrique. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de caractériser une atteinte à la dignité humaine constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration pénitentiaire. La décision s'appuie notamment sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 2, L. 6, L. 7 et L. 322-1 du code pénitentiaire.

Avocat : SALKAZANOV

20 janvier 2026• 5e chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600077

Le Tribunal administratif de Caen, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Paris, conformément à la décision du Conseil d’État n° 506827 du 28 octobre 2025. Il applique les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 224-5 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence.

Avocat : SALKAZANOV

14 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510510

Avocat : SALKAZANOV

13 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510510.20260113• Juge des référés
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600074

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’une requête de M. B... contestant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée par le ministre de la justice, se déclare incompétent territorialement. Se fondant sur la décision du Conseil d’État n° 506827 du 28 octobre 2025, il rappelle que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris, siège de l’autorité décisionnaire. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SALKAZANOV

8 janvier 2026
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501854

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 30 000 euros présentée par M. E..., détenu au centre pénitentiaire de Riom. Le requérant invoquait une carence de l'administration pénitentiaire dans la prise en charge de ses douleurs vertébrales chroniques et l'absence d'examen d'un grain de beauté. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, car les pièces produites ne permettaient pas d'établir un lien de causalité direct entre les conditions de détention et l'aggravation de l'état de santé du requérant, ni de démontrer un défaut caractérisé de soins. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SALKAZANOV

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515947

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Fresnes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'isolement, en vigueur depuis janvier 2024, porterait une atteinte grave et immédiate à son état de santé physique ou psychologique. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'illégalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CESDH), n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la requête.

Avocat : SALKAZANOV

31 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503825

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de permis de communiquer présentée par un détenu. Le juge a constaté que la demande initiale avait été envoyée à une adresse électronique erronée et n’avait jamais été reçue par l’administration, de sorte qu’aucune décision implicite n’était née. En l’absence de décision administrative existante, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SALKAZANOV

24 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303047

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Toul, contestant son placement et son maintien en régime contrôlé de détention entre avril et mai 2023. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la matérialité des faits reprochés était établie. Le tribunal a jugé que l'administration avait pris en compte la personnalité et le comportement de M. B... conformément aux articles L. 6 et L. 211-4 du code pénitentiaire, et que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant principalement le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SALKAZANOV

22 décembre 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509663

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet des Yvelines du 18 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de trois ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'information du signalement Schengen, cette disposition revêtant un caractère purement informatif et ne faisant pas grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALKAZANOV

19 décembre 2025• 3ème chambre