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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SALKAZANOVEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510510

Avocat : SALKAZANOV

13 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510510.20260113• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515947

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Fresnes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'isolement, en vigueur depuis janvier 2024, porterait une atteinte grave et immédiate à son état de santé physique ou psychologique. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'illégalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CESDH), n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la requête.

Avocat : SALKAZANOV

31 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503825

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de permis de communiquer présentée par un détenu. Le juge a constaté que la demande initiale avait été envoyée à une adresse électronique erronée et n’avait jamais été reçue par l’administration, de sorte qu’aucune décision implicite n’était née. En l’absence de décision administrative existante, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SALKAZANOV

24 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303047

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Toul, contestant son placement et son maintien en régime contrôlé de détention entre avril et mai 2023. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la matérialité des faits reprochés était établie. Le tribunal a jugé que l'administration avait pris en compte la personnalité et le comportement de M. B... conformément aux articles L. 6 et L. 211-4 du code pénitentiaire, et que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant principalement le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SALKAZANOV

22 décembre 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509663

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet des Yvelines du 18 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de trois ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'information du signalement Schengen, cette disposition revêtant un caractère purement informatif et ne faisant pas grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALKAZANOV

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506238

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions accessoires prises par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation et que les décisions n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SALKAZANOV

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515948

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu contestant ses conditions de détention (fouilles intégrales, réveils nocturnes, brimades) comme constituant un traitement inhumain et dégradant. Le requérant s’est toutefois désisté de sa requête par un mémoire complémentaire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a radié l’affaire du rôle, sans se prononcer sur le fond. Aucune mesure n’a été ordonnée, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SALKAZANOV

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534668

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait des mesures urgentes pour obtenir l'examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car les difficultés financières et psychologiques invoquées ne justifient pas une intervention dans un délai de 48 heures, d'autant que le requérant a conservé son emploi et peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1. La décision applique les articles L. 521-2, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

1 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503815

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., détenu, qui demandait d'enjoindre à l'administration pénitentiaire de permettre la désignation effective de son avocat et de délivrer un permis de communiquer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, permettant au juge de rejeter la requête sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

27 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., détenu provisoire au centre pénitentiaire de Fresnes. Le requérant demandait la cessation des fouilles intégrales, des "parloirs contrôle" et des réveils nocturnes, qu'il estimait constitutifs de traitements inhumains et dégradants. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le profil pénal et pénitentiaire du détenu, inscrit comme "particulièrement signalé", justifiant des mesures de sécurité proportionnées et limitées. La requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SALKAZANOV

20 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520929

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Melun, compétent car le requérant résidait à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : SALKAZANOV

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413618

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que l'arrêté était légal au regard des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la validité des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation prononcées par le préfet des Hauts-de-Seine.

Avocat : SALKAZANOV

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505141

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALKAZANOV

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516364

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de M. A... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'enfant de ressortissant français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SALKAZANOV

30 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504087

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de la préfète de l’Ain de lui délivrer une autorisation de travail. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 27 octobre 2025, le président de la 4ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SALKAZANOV

27 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523601

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de police du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. E... à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALKAZANOV

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514354

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d’un détenu, M. B..., visant à obtenir la conservation et la communication d’images de vidéosurveillance suite à une agression subie en détention. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, l’administration pénitentiaire ayant, en cours d’instance, autorisé le conseil du requérant à consulter les images et garanti leur conservation. Les autres conclusions de la requête ont été rejetées, le juge estimant qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée.

Avocat : SALKAZANOV

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517347

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’apportant pas d’éléments précis démontrant un préjudice grave et immédiat, notamment en ce qui concerne son impossibilité d’exercer une activité professionnelle en Tunisie. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : SALKAZANOV

8 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503263

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., détenu, qui contestait le refus de l'administration pénitentiaire de donner suite à sa désignation d'un avocat et de délivrer un permis de communiquer. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, et que la demande était manifestement mal fondée. En effet, l'administration avait légitimement demandé des précisions sur le cadre juridique de la désignation, et le silence gardé par M. A... ne permettait pas de caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative, les articles L. 6, L. 312-2 et L. 313-1 du code pénitentiaire, ainsi que l'article R. 57-6-5 du code de procédure pénale.

Avocat : SALKAZANOV

3 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512610

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d’accorder le regroupement familial pour son épouse enceinte résidant en Algérie. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les circonstances invoquées (grossesse et nécessité de présence auprès de l’épouse) ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions accessoires à fin d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : SALKAZANOV

18 septembre 2025