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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

63 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

63

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SALKAZANOVEffacer tout
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502520

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Riom, qui invoquait un préjudice moral résultant du dysfonctionnement prolongé de sa cabine téléphonique. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration pénitentiaire, qui doit garantir le droit au maintien des liens familiaux prévu par le code pénitentiaire, n'était pas sérieusement contestable en raison de ce manquement. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. C... une provision de 1 500 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 19 juin 2025, pour le préjudice moral subi. La demande a été rejetée pour le surplus.

Avocat : SALKAZANOV

22 janvier 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306471

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Mulhouse-Lutterbach, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 000 euros pour des conditions de détention dégradantes liées à la privation de son fauteuil roulant électrique. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de caractériser une atteinte à la dignité humaine constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration pénitentiaire. La décision s'appuie notamment sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 2, L. 6, L. 7 et L. 322-1 du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SALKAZANOV

20 janvier 2026• 5e chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600077

Le Tribunal administratif de Caen, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... contestant son placement au quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge se déclare incompétent territorialement, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Paris, conformément à la décision du Conseil d’État n° 506827 du 28 octobre 2025. Il applique les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que l’article L. 224-5 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence.

Avocat : SALKAZANOV

14 janvier 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510510

Avocat : SALKAZANOV

13 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510510.20260113• Juge des référés
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501854

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 30 000 euros présentée par M. E..., détenu au centre pénitentiaire de Riom. Le requérant invoquait une carence de l'administration pénitentiaire dans la prise en charge de ses douleurs vertébrales chroniques et l'absence d'examen d'un grain de beauté. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, car les pièces produites ne permettaient pas d'établir un lien de causalité direct entre les conditions de détention et l'aggravation de l'état de santé du requérant, ni de démontrer un défaut caractérisé de soins. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : SALKAZANOV

7 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515947

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Fresnes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'isolement, en vigueur depuis janvier 2024, porterait une atteinte grave et immédiate à son état de santé physique ou psychologique. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'illégalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CESDH), n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la requête.

Avocat : SALKAZANOV

31 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503825

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de permis de communiquer présentée par un détenu. Le juge a constaté que la demande initiale avait été envoyée à une adresse électronique erronée et n’avait jamais été reçue par l’administration, de sorte qu’aucune décision implicite n’était née. En l’absence de décision administrative existante, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SALKAZANOV

24 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303047

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Toul, contestant son placement et son maintien en régime contrôlé de détention entre avril et mai 2023. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la matérialité des faits reprochés était établie. Le tribunal a jugé que l'administration avait pris en compte la personnalité et le comportement de M. B... conformément aux articles L. 6 et L. 211-4 du code pénitentiaire, et que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant principalement le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SALKAZANOV

22 décembre 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509663

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet des Yvelines du 18 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de trois ans et signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'information du signalement Schengen, cette disposition revêtant un caractère purement informatif et ne faisant pas grief. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALKAZANOV

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506238

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions accessoires prises par la préfète du Rhône le 24 avril 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation et que les décisions n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SALKAZANOV

9 décembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413618

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que l'arrêté était légal au regard des articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la validité des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation prononcées par le préfet des Hauts-de-Seine.

Avocat : SALKAZANOV

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501701

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par un détenu, M. B..., qui réclamait réparation pour la perte de ses vêtements par l’administration pénitentiaire. Le juge a estimé que, malgré la faute reconnue de l’administration, le requérant n’établissait pas la réalité et l’étendue de ses préjudices matériel et moral, faute de justificatifs d’achat ou d’éléments probants. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute de l’État, sans application de textes spécifiques mentionnés dans l’extrait.

Avocat : SALKAZANOV

7 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505141

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALKAZANOV

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516364

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France (CRRV) rejetant le recours de M. A... contre un refus de visa de long séjour en qualité d'enfant de ressortissant français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SALKAZANOV

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523601

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E... contestant les arrêtés du préfet de police du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. E... à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SALKAZANOV

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02019

Avocat : SALKAZANOV

6 octobre 2025• Juge des référés
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503887

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 6 août 2025 imposant des fouilles intégrales systématiques à M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Beauvais. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, ces fouilles portant une atteinte grave et immédiate à la dignité et aux conditions de détention du requérant. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une insuffisance de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 225-1 du code pénitentiaire et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SALKAZANOV

30 septembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00716

Avocat : SALKAZANOV

10 septembre 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00717

Avocat : SALKAZANOV

10 septembre 2025• Juge des référés
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500298

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de M. et Mme E, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 18 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que la préfète s'était fondée à tort sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, pour refuser un titre en raison de l'état de santé de leur enfant. Après avoir substitué d'office cette base légale par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SALKAZANOV

31 juillet 2025• 3ème Chambre