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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SALKAZANOVEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514653

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de salarié à M. A B. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation financière particulièrement précaire ou l’impossibilité de trouver un emploi en Tunisie. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511878

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Madame A B, ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer son titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet l'a convoquée pour la remise de son titre. Le tribunal a condamné l'État à verser 2 000 euros à Madame B au titre des frais de justice.

Avocat : SALKAZANOV

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503481

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C E. Ce dernier, détenu au centre pénitentiaire d'Avignon-Le-Pontet, invoquait des conditions de détention indignes (absence de lit, infestation de nuisibles) constituant, selon lui, un traitement inhumain ou dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration ayant démontré que la suroccupation de la cellule avait cessé avant l'introduction de la requête et que des contrôles récents attestaient de l'absence de nuisibles et d'un état correct de la cellule. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : SALKAZANOV

22 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509495

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de transfert de M. B, détenu au centre pénitentiaire du Sud-Francilien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les éléments fournis par le requérant, notamment ses difficultés psychologiques et l'éloignement familial, ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510945

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A se maintient en situation irrégulière depuis huit ans sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : SALKAZANOV

1 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500298

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de M. et Mme E, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 18 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que la préfète s'était fondée à tort sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, pour refuser un titre en raison de l'état de santé de leur enfant. Après avoir substitué d'office cette base légale par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SALKAZANOV

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513020

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour salarié à M. A C. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. L'ordonnance applique ainsi l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

Avocat : SALKAZANOV

30 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403160

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 4 septembre 2024 par laquelle le directeur du centre de détention de Toul avait refusé d’accorder une unité de vie familiale à M. C. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 341-14 du code pénitentiaire, car elle se bornait à mentionner la suspension du permis de visite de la compagne du requérant sans préciser les motifs de droit. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’injonction, M. C ayant été transféré dans un autre établissement. L’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de M. C au titre des frais de justice.

Avocat : SALKAZANOV

29 juillet 2025• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408493

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 20 000 euros présentée par M. B, détenu atteint de la maladie de Charcot-Marie-Tooth, qui invoquait des conditions de détention dégradantes au centre pénitentiaire de Mulhouse-Lutterbach (absence de fauteuil roulant électrique prescrit). Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas dépourvue de caractère sérieusement contestable, notamment en raison de la compétence partagée avec l'établissement de santé pour la prise en charge sanitaire des détenus (articles L. 6112-1 du code de la santé publique et D. 368 du code de procédure pénale). La requête a été rejetée.

Avocat : SALKAZANOV

22 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404241

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 10 mai 2024 du chef d'établissement du centre pénitentiaire de Mulhouse Lutterbach de prélever des frais de télévision et de réfrigérateur sur le compte d'un détenu indigent. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait la circulaire du 7 mars 2022 relative à la lutte contre la pauvreté des personnes détenues, qui prévoit la gratuité de ces équipements pour les personnes sans ressources suffisantes. La fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, fondée sur un prétendu remboursement, a été écartée.

Avocat : SALKAZANOV

3 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515706

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A C, ressortissant ivoirien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de vingt-quatre mois. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sous-jacente, celle-ci ayant été notifiée le 15 mars 2025 et le délai de recours d’un mois étant expiré. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de l’IRTF au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

3 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502014

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour atteinte aux droits de la défense durant sa détention. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que le courrier adressé au ministre de la justice ne constituait pas une demande préalable indemnitaire, condition nécessaire pour saisir le juge administratif d’une action en responsabilité.

Avocat : SALKAZANOV

3 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415269

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction a écarté les moyens d'irrégularité de notification, d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. S'agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas que l'avis du collège de médecins de l'OFII était entaché d'irrégularité et que la décision ne méconnaissait ni l'article 6-7 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'éloignement et de pays de destination ont été validées, le tribunal estimant qu'elles ne violaient pas le principe du contradictoire ni les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SALKAZANOV

26 juin 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509436

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509435

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié à un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, faute pour le requérant de justifier de sa situation professionnelle et financière en Tunisie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503580

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la suspension de son permis de visite auprès d’un détenu. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 28 mai 2025, la présidente de la 5ème chambre donne acte de ce désistement.

Avocat : SALKAZANOV

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504089

Avocat : SALKAZANOV

22 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500321

Avocat : SALKAZANOV

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500536

Avocat : SALKAZANOV

30 janvier 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301819

Avocat : SALKAZANOV

30 janvier 2025• Chambre 3