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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

253 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

253

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAMBEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 8 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518192

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré un récépissé de demande de titre de séjour en cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA

10 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511946

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 30 avril 2025 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condamnation de M. A... à 7 ans de prison pour des violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, à caractère raciste, caractérisait une menace grave pour l'ordre public justifiant l'expulsion sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales suffisamment stables en France.

Avocat : SAMBA

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413316

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur de fondement juridique, estimant que la référence aux articles L. 422-1 à L. 422-3 était surabondante. Enfin, il a considéré que le requérant, célibataire et sans charge de famille en France, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAMBA

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418069

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant marocain. Le tribunal a retenu un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAMBA

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 10 décembre 2025, la maintenant en situation régulière et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, celles-ci ayant perdu leur objet. En revanche, il a fait droit à la demande de Mme B... au titre des frais de justice, condamnant l'Etat à lui verser 1 200 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

27 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01397

Avocat : SAMBA

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304707

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SASU Capsol contestant le remboursement d’un trop-perçu d’allocations d’activité partielle (28 781,47 euros) pour la période 2020-2021. La société invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur de fait, soutenant que la baisse d’activité persistait après la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la société ne justifiait pas de la réalité de la baisse d’activité alléguée pour la période concernée, en application des articles R. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail.

Avocat : SAMB TOSCO

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05180

Avocat : SAMBA

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305417

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SASU Capsol contestant le remboursement d’un trop-perçu d’allocations d’activité partielle de 28 781,47 euros, accordées pendant la crise sanitaire. La société invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une erreur de fait, soutenant que la baisse d’activité perdurait après la pandémie. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision préfectorale et les ordres de recouvrer étaient suffisamment motivés et que la société ne justifiait pas d’une baisse d’activité éligible au sens de l’article R. 5122-1 du code du travail. La solution retenue confirme le bien-fondé de la créance de l’État, sans faire droit aux conclusions indemnitaires de la requérante.

Avocat : SAMB TOSCO

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415272

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 432-1, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales du requérant. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SAMBA

13 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500653

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 433-1, L. 433-4 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAMBA

8 octobre 2025• 8ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01992

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505137

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu lors de son audition par les services de gendarmerie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505155

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions d'annulation et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515293

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A C, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé suite à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressé à un rendez-vous pour obtenir ce récépissé, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État a été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SAMBA

24 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503702

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions sont suffisamment fondées en droit et en fait. Il valide la légalité de l'obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant ni d'une entrée régulière ni d'une tentative de régularisation.

Avocat : SAMBA

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404657

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515517

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a prononcé l'expulsion de M. B, ressortissant turc. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Concernant la décision d'expulsion, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMBA

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407791

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 27 mars 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise refusait à M. B..., ressortissant tunisien, un titre de séjour pour motif d’ordre public. Le tribunal a jugé que le seul fait d’avoir utilisé un faux passeport bulgare en 2022, isolé et relativement ancien, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 750 euros à M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : SAMBA

16 septembre 2025• 2ème Chambre