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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 699

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAMBEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504183

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante s'est désistée de sa requête en excès de pouvoir après le dépôt des mémoires en défense. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucune condamnation aux dépens ni frais d'instance n'est prononcée.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

28 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514542

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "salarié", après l'expiration de son précédent titre. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, en déposant sa demande de changement de statut seulement un mois avant l'expiration de son titre, s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoque. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA

27 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515073

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut vers un statut de salarié. Le juge a estimé que l'urgence, condition nécessaire à l'application de l'article L. 521-2, n'était pas caractérisée, notamment car l'intéressé ne justifiait pas avoir présenté sa demande de renouvellement dans les délais prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen au fond des atteintes alléguées aux libertés fondamentales.

Avocat : SAMBA

25 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507048

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-exécution par Mme A, constate l'inexécution du jugement du 14 février 2025 qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours. Malgré une relance, cette autorisation n'a pas été délivrée, et la préfète n'a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal fait droit à la demande d'exécution et enjoint à la préfète du Rhône de délivrer cette autorisation sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 août 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet de la préfète disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de la situation du requérant, au regard notamment de son entrée irrégulière, de son absence de ressources et de liens personnels en France. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet disposait d'une délégation régulière. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a considéré que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de son audition. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAMBA

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514223

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, sous astreinte, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à son droit de travailler et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la procédure de protection particulière, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants sur sa situation de précarité. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : SAMBA

7 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAMBA

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507452

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, après que sa précédente demande eut été clôturée pour un problème d’identité. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative non retirée ni abrogée, ce qui est prohibé par les dispositions applicables. La condition d’urgence n’est pas examinée, le motif d’irrecevabilité étant suffisant pour écarter la requête.

Avocat : SAMBA

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506683

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration sur cette demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

28 juillet 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00985

Avocat : SAMBA

24 juillet 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle par le préfet du Val-d'Oise. Le préfet avait motivé ce retrait par l'utilisation d'un faux certificat d'examen du permis de conduire, considéré comme une menace pour l'ordre public sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que la fourniture de ce faux document, bien qu'isolée et sans condamnation pénale, constituait un comportement suffisamment grave pour justifier légalement le retrait du titre de séjour. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : SAMBA

15 juillet 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502327

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B D, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du 9 février 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le comportement du requérant constituant une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SAMBA

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403422

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Oise de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de sa demande de titre de séjour, pourtant exigée par l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : SAMBA

10 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302168

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à une agente, Mme C, pour avoir participé à un hommage funèbre. Le tribunal juge que les faits reprochés, à savoir un lien établi entre le décès d'une collègue et ses conditions de travail, ne sont pas matériellement établis, les témoignages étant contradictoires. En conséquence, la commune est condamnée à verser 500 euros à Mme C pour le préjudice moral subi du fait de cette illégalité, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302160

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé les sanctions d'exclusion temporaire de trois jours infligées à Mme B, agent communal, pour un discours d'hommage lors d'obsèques. La juridiction a jugé que la matérialité des faits reprochés (mise en cause de la commune et lien avec les conditions de travail) n'était pas établie, les témoignages étant contradictoires. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 000 € à Mme B pour le préjudice moral subi. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à M. C, agent communal. La juridiction a jugé que les faits reprochés, liés à un discours d'hommage lors d'obsèques, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuve d'un lien entre le décès et les conditions de travail. Cette illégalité a engagé la responsabilité de la commune, condamnée à verser 500 euros à M. C pour préjudice moral. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506373

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant un arrêté du 4 mai 2025 de la préfète de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAMBA SAMBELIGUE

24 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417284

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a également jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette décision étant inexistante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de l'accord franco-algérien.

Avocat : SAMBA

19 juin 2025• 3ème Chambre