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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAMBA-SAMBELIGUEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602929

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant turc. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'état de santé, ont été écartés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

30 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01792

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00752

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE

12 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant kosovar, contestant l'arrêté du 19 août 2025 de la préfète de la Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision régulièrement signée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, issu du droit de l'Union européenne, n'impliquait pas une obligation pour l'administration de provoquer des observations spécifiques sur la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 janvier 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509318

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La décision, prise par une autorité compétente et suffisamment motivée, n'a pas méconnu le droit d'être entendu de la requérante. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512786

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction concernant la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. La requérante, qui avait invoqué l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-1 du CESEDA et 8 de la CEDH, a abandonné ces demandes en cours d’audience. Le tribunal a toutefois accordé l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocat sur le fondement de l’article L. 761-1 du CJA et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509049

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 23 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé, présent en France depuis 19 ans et père d'une enfant française, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

15 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01992

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARMAND ET WILFRIED SAMBA-SAMBELIGUE

2 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505155

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais les conclusions d'annulation et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505137

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et d'examen de la situation personnelle, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu lors de son audition par les services de gendarmerie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508684

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a constaté que le recours, introduit le 20 août 2025, était tardif car le délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) expirait le 12 août 2025 à minuit, la notification de l'arrêté ayant eu lieu le 5 août 2025. En application de ce même code, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable sans examiner les moyens soulevés, et a refusé l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508663

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. E, ressortissant colombien, contestant un arrêté du préfet de police de Paris du 2 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de 12 mois, et un arrêté du 6 août 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions contre l'arrêté de maintien en rétention, estimant que cette mesure relevait de l'autorité judiciaire et avait été levée par le juge judiciaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 922-2 et R. 922-4.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508648

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas un délai franc et ayant expiré le 18 août 2025 à minuit, alors que la requête a été enregistrée le 19 août 2025. En conséquence, le tribunal n'a pas examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

29 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507048

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé-exécution par Mme A, constate l'inexécution du jugement du 14 février 2025 qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours. Malgré une relance, cette autorisation n'a pas été délivrée, et la préfète n'a pas produit de mémoire en défense. Le tribunal fait droit à la demande d'exécution et enjoint à la préfète du Rhône de délivrer cette autorisation sous astreinte de 200 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision. Cette solution est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

22 août 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet de la préfète disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de la situation du requérant, au regard notamment de son entrée irrégulière, de son absence de ressources et de liens personnels en France. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet disposait d'une délégation régulière. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a considéré que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de son audition. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302168

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à une agente, Mme C, pour avoir participé à un hommage funèbre. Le tribunal juge que les faits reprochés, à savoir un lien établi entre le décès d'une collègue et ses conditions de travail, ne sont pas matériellement établis, les témoignages étant contradictoires. En conséquence, la commune est condamnée à verser 500 euros à Mme C pour le préjudice moral subi du fait de cette illégalité, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302160

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a annulé les sanctions d'exclusion temporaire de trois jours infligées à Mme B, agent communal, pour un discours d'hommage lors d'obsèques. La juridiction a jugé que la matérialité des faits reprochés (mise en cause de la commune et lien avec les conditions de travail) n'était pas établie, les témoignages étant contradictoires. En conséquence, la commune a été condamnée à verser 1 000 € à Mme B pour le préjudice moral subi. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la sanction d'avertissement infligée le 26 octobre 2022 par le maire de Saint-Martin-d'Hères à M. C, agent communal. La juridiction a jugé que les faits reprochés, liés à un discours d'hommage lors d'obsèques, n'étaient pas matériellement établis, faute de preuve d'un lien entre le décès et les conditions de travail. Cette illégalité a engagé la responsabilité de la commune, condamnée à verser 500 euros à M. C pour préjudice moral. La décision s'appuie sur les articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et 36-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409946

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Isère du 14 novembre 2024 lui retirant son visa de long séjour, refusant un titre de séjour, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l’arrêté était signé par une autorité compétente (le secrétaire général de la préfecture assurant l’intérim), qu’il était suffisamment motivé, et que le préfet avait bien examiné sa situation. Le retrait du visa était fondé sur le caractère frauduleux du titre de séjour de son époux, et les autres moyens soulevés (absence de faits justifiant l’obligation de quitter le territoire, caractère abusif des décisions) ont été écartés comme non étayés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n°2004-374 du 29 avril 2004.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

27 mai 2025• 4ème Chambre