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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAMIEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par sa famille, faute de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse ou de ses enfants mineurs. Constatant que M. A... occupait toujours un logement suroccupé et inadapté depuis l’expiration du délai de relogement, le tribunal a condamné l’État à lui verser 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CHELLAL SAMIRA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505154

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais n’a produit aucun élément probant à l’appui de ce moyen. Le tribunal a donc considéré ce moyen comme manifestement infondé et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403285

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de le convoquer pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la demande ne présente pas un caractère d'urgence suffisant et qu'elle est manifestement mal fondée, en l'absence de preuve d'une démarche préalable de l'intéressé auprès de l'administration. La décision se fonde sur les articles L. 431-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, L. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDOULSI SAMI

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515598

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A.... La requérante demandait d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, rendant la mesure sollicitée sans objet. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

10 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 26 juin 2019, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté la demande car Mme B... avait été reconnue prioritaire uniquement pour un délai d'attente prolongé, sans démontrer que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402533

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. D..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 22 septembre 2021, qui demandait réparation du préjudice subi faute de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, appréciés en fonction de la durée et des conditions de logement. En l'espèce, la famille de six personnes occupait un logement de 53 m², surface inférieure aux normes de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation (54 m² requis). Le tribunal a condamné l'État à verser 6 000 euros à M. D... pour la période du 22 mars 2022 au 23 février 2024, et 300 euros par mois à compter du 24 février 2024 jusqu'au relogement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du même code.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416877

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A I D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHELIFA SAMI

15 septembre 2025• 9ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503849

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2025 par lequel le préfet de Loir-et-Cher refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La décision se fonde sur l'irrégularité de la notification de l'arrêté, le préfet n'ayant pas apporté la preuve d'une notification régulière par pli recommandé, ce qui rend la requête recevable. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était fondé, compte tenu de la présence stable et continue de M. D en France depuis 2020, de son mariage, de la scolarisation de ses enfants, et de son insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'arrêté contesté a été annulé, et il a été enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. D.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 août 2025 par laquelle le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle " formateur " de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'absence de renouvellement privant le requérant de ses seules ressources, et que le moyen tiré de l'absence de matérialité des faits de harcèlement moral, fondant le refus, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : KHITER SAMIA

4 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514160

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant un agrément en qualité de dirigeant d'organisme de formation. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société du requérant, nouvellement créée, n'avait pas encore débuté son activité et que M. B n'établissait pas que la direction ne pouvait être assurée par un tiers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance du code de la sécurité intérieure.

Avocat : KHITER SAMIA

4 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504508

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B comme irrecevable pour tardiveté. La requête, enregistrée le 26 août 2025, contestait un arrêté d'assignation à résidence notifié le 18 août 2025, alors que le délai de recours spécial de sept jours prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

2 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401464

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a délivré la carte sollicitée. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : KHITER SAMIA

18 août 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 février 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que seuls les troubles subis par la requérante elle-même sont indemnisables, les conclusions présentées au nom de ses enfants étant rejetées.

Avocat : SAMIRA CHELLAL-GHANEM AVOCAT

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02012

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500122

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le préfet d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du SYVADE attribuant une concession de service public. Le préfet invoquait des vices de forme et de procédure, notamment l’absence de mention du vote et le défaut de transmission d’une note de synthèse aux élus. Le SYVADE a opposé un non-lieu à statuer, arguant que la délibération contestée avait été retirée. Le préfet s’étant désisté de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

7 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402987

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS du 10 août 2023 lui refusant un agrément de dirigeant d’entreprise de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré l’agrément sollicité le 14 mai 2025, ce qui a rendu le recours sans objet. Par ordonnance du 16 juin 2025, le président de la 6ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : KHITER SAMIA

16 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400520

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la SARL Papaya Beach et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération du conseil métropolitain de Nice Côte d’Azur du 30 novembre 2023 approuvant un avenant anticipant la fin d’un contrat de sous-concession pour l’exploitation d’un lot de plage. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et n’a pas fait droit aux demandes de frais de justice présentées par la métropole et la société Andross 2.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225297

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Maison Flamel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 10 007,46 euros au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par l'épidémie de covid-19. Le tribunal a rejeté cette demande comme irrecevable, au motif que la société n'avait pas adressé à l'administration une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour saisir le juge administratif en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La simple demande d'aide au fonds de solidarité ne constitue pas une telle réclamation préalable.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405618

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme F, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher du 22 août 2024 leur refusant l'admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a notamment jugé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas fondés. Pour Mme F, le tribunal a également écarté les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation et à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions préfectorales ont été confirmées, s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506972

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Cloudflare d’un recours contre une décision de l’Arcom lui enjoignant de bloquer l’accès à un site pornographique ne vérifiant pas l’âge de ses utilisateurs. La société requérante conteste la légalité de cette injonction administrative et demande, à titre subsidiaire, le renvoi de plusieurs questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne. Ces questions portent notamment sur la compatibilité du dispositif national avec la directive sur la transparence des réglementations techniques (UE 2015/1535) et le règlement sur les services numériques (UE 2022/2065), ainsi qu’avec les droits fondamentaux garantis par la Charte (liberté d’entreprise, droit à un recours effectif, présomption d’innocence). Le tribunal devra se prononcer sur la régularité de la procédure administrative et sur l’étendue des pouvoirs de l’Arcom au regard du droit de l’Union.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

15 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre