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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

183 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

183

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SAMSONEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404483

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a donné acte du désistement partiel de M. A... concernant l'annulation de la décision « 48SI » et de plusieurs retraits de points. Pour les cinq infractions restant en litige (avril 2017, octobre 2017, juillet 2018, octobre 2019, mars 2020), le tribunal a rejeté la demande d'annulation des retraits de points. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le juge ayant estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

16 octobre 2025• Cellule juge unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2209931

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant la décision "48 SI" du 8 juin 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a pris acte du désistement partiel de M. A... concernant les infractions des 29 novembre 2018, 11 mars 2020 et 3 janvier 2021. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour l'infraction du 14 juillet 2021, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que la preuve de l'envoi de l'information était rapportée. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure de retrait de points.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

14 octobre 2025• 7ème Chambre (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403771

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contre la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur du 22 février 2024 constatant l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre 17 décisions de retrait de points. Le requérant s’est partiellement désisté, et le tribunal a donné acte de ce désistement pour la décision « 48 SI » et 14 retraits de points. Le litige a été limité à trois retraits de points pour des infractions des 4 mai 2020, 29 avril 2023 et 17 juin 2023. Sur le fond, le tribunal a appliqué l’article L. 223-1 du code de la route pour apprécier la légalité des retraits de points contestés.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500289

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A... B... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l'intérieur du 21 novembre 2024 portant invalidation de son permis de conduire, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières commises entre 2022 et 2024. Le requérant s'est désisté de ses conclusions concernant l'invalidation du permis et la majorité des infractions, désistement dont il a été donné acte. Pour les infractions restantes (2 août, 10 octobre 2023 et 13 mai 2024), le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, en application de l'article L. 223-1 du code de la route, au motif que leur réalité était établie par le paiement de l'amende forfaitaire ou l'émission du titre exécutoire de l'amende majorée. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIES

25 septembre 2025• JU1
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502342

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A contestant la suspension provisoire immédiate de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le sous-préfet de Marmande suite à un excès de vitesse de 120 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte le moyen tiré du détournement de procédure, estimant que l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du même code justifie de dispenser la procédure contradictoire pour une décision prise dans les 72 heures sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route. Enfin, le tribunal considère que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'infraction commise constituant un danger grave et immédiat pour la sécurité routière.

Avocat : SELARL SAMSON ET ASSOCIÉS

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points à 12. Le tribunal a considéré que la décision "48 SI" constatant l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul, notifiée le 10 août 2016 à l'adresse de l'intéressé, était devenue définitive et faisait obstacle à la réattribution des points perdus en application de l'article L. 223-6 du code de la route. La notification a été jugée régulière, car effectuée à une adresse correspondant à une résidence de M. A, sans que l'administration ait l'obligation de vérifier son changement d'adresse.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

18 septembre 2025• 4ème Chambre (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309734

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... pour contester la décision « 48 SI » du ministre de l’Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que onze décisions de retrait de points. Le requérant s’est désisté de la plupart de ses conclusions, ne contestant plus que le retrait de 2 points consécutif à une infraction du 17 janvier 2017. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de retrait de 2 points du 17 janvier 2017, au motif que la réalité de l'infraction n'était pas établie conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

16 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200631

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête indemnitaire de M. B, qui demandait 12 585 euros en réparation des fautes commises par l'administration fiscale dans le traitement de ses réclamations relatives à la taxe foncière. Le juge unique, statuant sur le fondement de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a reconnu l'existence de fautes (retard de traitement, émission irrégulière d'une mise en demeure et d'un avis à tiers détenteur, refus de communication). Toutefois, il a estimé que le préjudice matériel invoqué n'était pas directement lié à ces fautes et que le préjudice moral n'était pas établi, privant ainsi M. B de tout droit à indemnisation.

Avocat : SAMSON

29 août 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200155

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de M. B contestant la taxe foncière de 2016 à 2021 pour un bien à Saint-Gilles-les-Bains. La demande est jugée irrecevable pour les années 2016, 2017 et 2018, faute de réclamation préalable dans les délais. Pour les années 2020 et 2021, le tribunal constate un non-lieu à statuer, l'administration ayant accordé un dégrèvement total après avoir reconnu le droit à l'abattement prévu à l'article 1388 quinquies du CGI. Enfin, la requête est rejetée pour l'année 2019, le requérant n'ayant pas fourni la déclaration annuelle obligatoire avant le 1er janvier pour bénéficier de cet abattement.

Avocat : SAMSON

29 août 2025• R222-13 (JU 1)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410440

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de rectifier son relevé d’information intégral et de reconstituer les points de son permis de conduire. En cours d’instance, le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple. La 3ème Chambre a donné acte de ce désistement par un jugement du 5 août 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308900

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les décisions de retrait de points du permis de conduire de M. A, consécutives à des infractions commises les 3 février 2020, 30 mai 2022 et 3 août 2022. La solution retenue est fondée sur le défaut de preuve, par le ministre de l'intérieur, de la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle pour le conducteur. Le tribunal a constaté que les procès-verbaux produits ne comportaient ni signature de l'intéressé ni mention de refus de signer, et qu'aucun document attestant du paiement des amendes n'était fourni. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de restituer les points retirés et de réexaminer la situation de M. A.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312143

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision d’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. La requérante s’est désistée de ses conclusions contre la décision d’invalidation, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le surplus, le tribunal a annulé les trois décisions de retrait de points pour les infractions commises en 2021 et 2022, au motif que l’administration n’a pas démontré avoir délivré l’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie substantielle non respectée en l’absence de procès-verbal électronique signé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307811

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à six infractions. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et contre les retraits de points liés à cinq des six infractions, désistements dont le tribunal lui a donné acte. Le litige s’est ainsi réduit aux seules conclusions contestant le retrait d’un point pour l’infraction du 1er septembre 2021. Sur ce point, le tribunal a annulé la décision de retrait de points, au motif que l’administration n’a pas justifié avoir satisfait à l’obligation d’information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, privant ainsi la décision de base légale.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312164

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a donné acte du désistement partiel du requérant concernant les infractions des 27 novembre 2016, 5 février 2018 et 30 juillet 2019. Pour le surplus, il a annulé les retraits de points liés aux infractions des 11 mai 2015, 30 janvier 2019 et 9 octobre 2022, en raison du défaut de preuve de la communication de l’information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de restituer les points retirés pour ces infractions et de réexaminer le capital de points de M. A.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

5 août 2025• 3ème Chambre (J.U.)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216549

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 5 novembre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre vingt et une décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a d’abord donné acte du désistement partiel de M. B concernant l’infraction du 2 mars 2021. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions relatives à sept retraits de points, ceux-ci ayant été restitués en application de l’article L. 223-6 du code de la route. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré du défaut d’information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, considéré comme une garantie essentielle, mais n’a pas statué sur l’ensemble des retraits restants dans l’extrait fourni.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

30 juillet 2025• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212183

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule les décisions de retrait de points consécutives aux infractions des 15 mai 2021, 16 mai 2021 et 18 janvier 2022, ainsi que la décision "48 SI" du 11 août 2022 constatant l'invalidité du permis de conduire de M. C. Le tribunal retient que le ministre de l'intérieur n'a pas prouvé que M. C avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, les amendes forfaitaires majorées ayant fait l'objet d'un recouvrement forcé. La solution se fonde sur les dispositions du code de la route et du code de procédure pénale.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

29 juillet 2025• 7ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323250

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le requérant s’est désisté pour quatre infractions et le tribunal a constaté que le retrait de points pour une infraction d’octobre 2021 était sans objet, car les points avaient été restitués avant l’introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté la contestation relative à l’infraction du 24 novembre 2022, estimant que le paiement partiel de l’amende forfaitaire majorée établissait que M. B avait bien reçu l’information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route, combinés au code de procédure pénale, la réalité de l’infraction a été jugée établie.

Avocat : CABINET SAMSON SELARL (SEL)

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500039

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le requérant s'est désisté de ses conclusions concernant la décision d'invalidation et certaines infractions, désistement dont il a été donné acte. Sur le surplus, le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification ne conditionnant pas la légalité des retraits. Enfin, pour les infractions commises les 28 juin, 10 novembre et 7 décembre 2023, constatées par radar automatique, le ministre n'a pas apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, formalité substantielle conditionnant la régularité de la procédure.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIES

4 juillet 2025• JU1
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306352

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant monégasque, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 13 novembre 2023 lui interdisant de conduire en France pour six mois. Cette mesure faisait suite à un excès de vitesse de plus de 50 km/h sur la D6007. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article 42 de la convention de Vienne du 8 novembre 1968, combiné à l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également estimé que la sanction, limitée à l'usage du permis étranger sur le territoire français, n'était pas disproportionnée.

Avocat : SELARL SAMSON ET ASSOCIES

2 juillet 2025• Magistrat M.Myara
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306222

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C qui contestait le refus implicite de l’administration de retirer de son relevé d’information intégral les mentions relatives à une infraction du 2 septembre 2019 et de lui réattribuer des points. Le tribunal a constaté que, bien que le titre exécutoire initial ait été annulé pour vice de forme, l’infraction elle-même était maintenue, ce qui justifiait le retrait de points. Il a également relevé que Mme C avait obtenu un nouveau permis de conduire le 18 janvier 2024, rendant impossible la coexistence de deux permis et excluant toute rectification de l’ancien relevé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 223-1 et L. 223-6 du code de la route, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d’État interdisant la détention de plusieurs permis.

Avocat : SELARL SAMSON & WEIL

2 juillet 2025• Juge unique 8