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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SANCHEZEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503154

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant la présence de M. C comme une menace pour l'ordre public, compte tenu de sa condamnation récente pour violences conjugales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SANCHEZ

29 juillet 2025• Reconduites à la frontière
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00766

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

29 juillet 2025• Juge des référés
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407604

Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par transmission du tribunal de Limoges, était compétent pour statuer sur le recours de M. B contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Constatant que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Nîmes (Gard) après l’introduction de sa requête, le juge a fait application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 28 juillet 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nîmes, seul compétent en raison du lieu de rétention.

Avocat : SANCHEZ

28 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508895

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, constate son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence du requérant à la date de la décision. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

24 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305082

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige fiscal portant sur des impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (76 743 euros) pour les années 2018 à 2020. Le requérant conteste la procédure de rectification, notamment la prescription pour 2018, l'application de l'article 60 de la loi du 29 décembre 2016, et la régularité des demandes d'assistance administrative auprès des autorités suisses. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant la légalité des impositions et des majorations appliquées. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit aux moyens tirés de la violation de la convention européenne des droits de l'homme ou du principe de sécurité juridique.

Avocat : SANCHEZ

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00016

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500565

domaine public ou privé de la personne publique concernée. En l'espèce, le bâtiment en cause, ancien centre de vacances, a été vendu à l'établissement public foncier local du Pays basque le 16 décembre 2024. Dès lors, à la date de la requête, l'immeuble n'appartenait plus à l'État, et le préfet ne peut se prévaloir de l'article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Le litige, qui porte sur l'expulsion d'occupants d'un bien désormais privé, relève de la compétence du juge judiciaire. Par suite, la requête du préfet des Pyrénées-Atlantiques doit être rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500566

Le Tribunal Administratif de Pau s'est déclaré incompétent pour connaître de la demande du préfet des Pyrénées-Atlantiques visant à expulser Mme C et son fils d'un hébergement d'urgence situé à Anglet. Le litige portait sur l'occupation d'un bien immobilier vendu par l'État à l'établissement public foncier local du Pays basque, ce qui l'a fait sortir du domaine public. En conséquence, le juge administratif n'était pas compétent pour statuer sur cette demande d'expulsion, relevant du juge judiciaire.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500567

Le Tribunal Administratif de Pau s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête du préfet des Pyrénées-Atlantiques, qui demandait l'expulsion de M. et Mme B d'un hébergement d'urgence situé à Anglet. Le litige portait sur l'occupation d'un bien vendu par l'État à un établissement public foncier, et le tribunal a relevé d'office que la dépendance en cause ne relevait plus du domaine public à la date de son jugement. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence de la juridiction administrative, les parties s'étant accordées sur ce point. Les textes appliqués incluent le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302118

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Atlantiques de renouveler son titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que la communauté de vie avec son épouse française avait cessé et que ses liens personnels et familiaux en France n'étaient pas suffisamment stables et intenses pour justifier la délivrance d'un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

8 juillet 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501821

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné le recours de Mme F, ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral du 16 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (métiers en tension), une atteinte à sa vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que les éléments nouveaux invoqués ne justifiaient pas un réexamen de son droit au séjour. La requête a été rejetée, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

4 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
CAA44Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03482

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

3 juillet 2025• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02351

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

1 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502901

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant que les décisions sont suffisamment motivées en droit et en fait, notamment au regard des articles L.612-6 et L.612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

30 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302743

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. A, attaché d'administration hospitalière, contestant le refus du centre hospitalier de Mont-de-Marsan de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) et la fixation au taux moyen de son indemnité forfaitaire représentative de travaux supplémentaires. Sur la demande relative à la NBI, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois n'ayant pas été respecté. Concernant l'indemnité forfaitaire, le tribunal a également rejeté les conclusions, jugeant que le directeur de l'établissement avait légalement fixé le taux en fonction de la valeur professionnelle de l'agent, sans méconnaître les dispositions du décret du 14 novembre 2001.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

16 juin 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400768

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A, ressortissant néerlandais, qui contestait un refus d'entrée sur le territoire français pris le 23 janvier 2024 à la frontière de Biriatou. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence démontrée. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en application des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

6 juin 2025• CHAMBRE 2
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501408

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans, et un arrêté du 15 mai 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, considérant que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’assignation à résidence était proportionnée. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme, et la loi sur l’aide juridique.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

2 juin 2025• étrangers JU
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300799

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Tulle du 2 mai 2023 lui imposant une étude comportementale pour son chien. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputée avoir acquiescé aux faits, mais le tribunal a examiné les moyens de droit. Il a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, car la décision relevait du premier alinéa de l'article L. 211-1 du code rural et de la pêche maritime, qui n'impose pas une telle procédure. Enfin, la dangerosité du chien a été considérée comme établie par les pièces du dossier, contredisant les affirmations du requérant.

Avocat : SANCHEZ

22 mai 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500740

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête en décharge d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018. Constatant que cette requête (n° 2500740) était identique à une précédente requête (n° 2400102) portant sur le même objet et les mêmes parties, le tribunal a ordonné sa radiation du registre pour jonction à la première affaire. Cette décision est fondée sur les principes de bonne administration de la justice et les articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ

21 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205882

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2014 à 2016. Le requérant invoquait principalement des irrégularités de procédure (absence d'avis de vérification, violation des droits de la défense et de l'article 8 de la CEDH) et contestait le bien-fondé des impositions, notamment l'application de l'article 155 A du code général des impôts. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière et les impositions justifiées, sans faire droit aux demandes de décharge ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ

13 mai 2025• 8ème Chambre