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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SANSEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505038

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet du Var. Il constate que le retrait de l'arrêté litigieux ne constitue pas l'exécution de l'injonction de réexaminer la situation de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il prononce une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre du préfet s'il ne procède pas à ce réexamen dans un délai de quinze jours, en application des articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505031

Le Tribunal administratif de Toulon statue sur une demande d'exécution d'un jugement antérieur ayant annulé le rejet d'une demande de regroupement familial. La juridiction constate que le préfet du Var a finalement pris un arrêté de rejet le 22 décembre 2025, exécutant ainsi tardivement l'injonction de réexamen. Par conséquent, elle juge qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, celle-ci étant devenue sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs aux procédures d'exécution des jugements.

BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503519

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant inopérante l'obligation de consultation de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également estimé que les pièces produites (factures, ordonnances) étaient insuffisantes pour établir des liens personnels et familiaux en France justifiant la délivrance d'un titre au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502677

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en s'appuyant, à titre indicatif, sur les critères des circulaires ministérielles (dites "Valls" et "Retailleau") pour apprécier la demande d'admission exceptionnelle au séjour, soulignant que ces circulaires ne créent pas de droits opposables. Le juge administratif applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504227

Le Tribunal administratif de Toulon statue sur une demande d'exécution d'un jugement ayant annulé le retrait de la carte de résident d'un étranger. La juridiction constate que l'administration a finalement délivré la carte de résident, rendant la demande sans objet, et refuse donc de prononcer une astreinte pour retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs aux procédures d'exécution des jugements.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301742

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge a estimé que le préfet du Var n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'insuffisance des ressources stables du requérant sur la période de référence, au regard des exigences de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 411-4 du CESEDA. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH a également été écarté.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

13 février 2026• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01771

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

12 février 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600631

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... et des occupants sans titre d'une partie enherbée du parc de l'île du Ramier, dépendance du domaine public communal. La requête de la commune de Toulouse a été jugée recevable car l'occupation illégale, caractérisée par l'installation précaire de tentes sans sanitaires, générait un risque pour la salubrité publique et entravait la libre utilisation du parc. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et le caractère urgent et utile de la mesure, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. L'ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 48 heures, à défaut de quoi la commune pourra procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

11 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502748

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage familial et de sa durée de séjour en France. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet du Var de procéder au réexamen de sa demande de titre de séjour.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502782

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence continue de plus de dix ans en France, écartant ainsi le vice de procédure lié à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des circonstances de l'espèce et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

10 février 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502951

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante tunisienne. La juridiction a estimé que ce refus, malgré l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son ancrage familial et professionnel en France. Le tribunal a ainsi fait application des articles L. 432-1-1 et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502982

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour et de la stabilité de l'insertion professionnelle du requérant, justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" d'un an, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503019

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légalement fondé sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), au motif que le requérant n'avait pas satisfait à une précédente OQTF de 2018. Il a également estimé que les arguments tirés de l'activité professionnelle (article L. 435-4 du CESEDA) et de l'accord franco-marocain de 1987 ne pouvaient bénéficier à M. B... dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503018

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., ressortissant togolais. Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait méconnu l'article R. 233-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant, divorçant après un mariage de plus de trois ans dont un an en France, conservait son droit au séjour en tant qu'ancien membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un nouveau titre de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503006

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain marié à une Française. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier, car le préfet n'avait pas étudié la demande au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que cette disposition était le premier fondement invoqué par le requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation, de lever le signalement Schengen dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, tout en condamnant l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

5 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502264

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de justificatif de nationalité valide, le passeport périmé depuis 2011 ne permettant pas d'établir l'identité actuelle du demandeur. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'annexe 10 de ce code.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502305

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du CESEDA, en tant que parent d'enfant français, et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement opposer la menace pour l'ordre public prévue à l'article L. 412-5 du CESEDA, justifiant le refus de séjour et la mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

30 janvier 2026• 2ème chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02145

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302452

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pris par le préfet du Var. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour en se fondant sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 octobre 1968.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302631

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et son inscription au fichier national des étrangers. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 14 juin 2023 était suffisamment motivé et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le comportement du requérant, caractérisé par des condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus sur le fondement de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

28 janvier 2026• 4ème chambre