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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 381

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAOUDIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503453

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, fondé sur la situation irrégulière du requérant et des faits de violence, et qu'un examen particulier de sa situation personnelle avait été réalisé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la récence de son arrivée et de l'absence d'attaches familiales stables en France.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

5 février 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405803

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Villeurbanne du 2 février 2024 mettant fin au stage et licenciant Mme B..., agent stagiaire, pour inaptitude physique, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la procédure de consultation du conseil médical était irrégulière, car le délai minimal de dix jours pour que l’agent prenne connaissance de son dossier, prévu par l’article 7 du décret du 30 juillet 1987, n’avait pas été respecté, ce qui a privé l’intéressée d’une garantie essentielle. Le tribunal a enjoint à la commune de réintégrer Mme B... et de reconstituer sa carrière sous astreinte, mais a rejeté sa demande d’indemnisation pour discrimination, faute de preuve.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESSAOUDI

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600244

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 7 janvier 2026 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment en raison de l'absence de droit au séjour de plein droit pour le requérant, père d'un enfant réfugié, et de l'existence d'une menace pour l'ordre public liée à des faits de violence conjugale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MESSAOUDI

28 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403785

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de la décision du 15 février 2024 par laquelle la ministre du travail, de la santé et des solidarités avait autorisé son licenciement pour inaptitude. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et qu'il n'existait pas de lien entre la demande de licenciement et le mandat syndical de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article L. 2411-5, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MESSAOUDI

27 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514036

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre une décision de la CNRACL relative au cumul emploi-retraite, se déclare incompétent territorialement. Il applique l’article R. 312-13 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de la personne publique dont l’agent relevait au moment de sa mise à la retraite. Constatant que ce siège est situé à Clermont-Ferrand, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Clermont-Ferrand par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : MESSAOUDI

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501390

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le ministre avait motivé son refus par une connaissance insuffisante des repères fondamentaux de la société française lors de l'entretien d'assimilation et par une aide au séjour irrégulier apportée à la mère de son enfant. Le requérant n'a pas contesté ces motifs spécifiques, se bornant à invoquer des conditions générales de recevabilité (durée de résidence, bonnes mœurs, assimilation). Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la naturalisation relève d'une décision d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MESSAOUDI

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518258

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 novembre 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de communication des éléments déterminants de l'enquête administrative au cours de la procédure contradictoire, en méconnaissance des droits de la défense. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les principes généraux du droit administratif.

Avocat : SAOUDI

14 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501524

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l’arrêté du préfet de l’Aube du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des stipulations de l’accord franco-algérien, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MESSAOUDI

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402767

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de Seine-et-Marne de renouveler la carte nationale d'identité de son fils mineur. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement en raison d'un doute sérieux sur l'identité de l'enfant, sans être tenu par l'issue d'un éventuel signalement au procureur. Il a également estimé que ce refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ou au droit au respect de la vie privée et familiale, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision se fonde notamment sur le décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 instituant la carte nationale d'identité.

Avocat : SAOUDI

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503320

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Pro Facade d’un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative de 240 600 euros infligée par le ministre de l’intérieur et le titre de perception correspondant. Après avoir été invitée à produire la réponse à son recours administratif préalable obligatoire, la société s’est désistée de l’instance par un mémoire du 11 novembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 8 janvier 2026.

Avocat : SELARL JEAN-LOUVEL-SAOUDI

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517776

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal juge que la décision de transfert est suffisamment motivée au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'elle mentionne le règlement (UE) n° 604/2013 et les éléments de fait justifiant la responsabilité de l'Allemagne. Il écarte les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 de la convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en estimant que les craintes de M. C... pour sa santé mentale et sa vie en cas de retour en Allemagne ne sont pas établies.

Avocat : MESSAOUDI

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517780

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait la décision fixant le pays de renvoi suite à une peine d’interdiction du territoire. Le juge a estimé que le courrier du préfet de Seine-et-Marne, l’informant de l’intention de fixer la Mauritanie comme destination et l’invitant à présenter ses observations, ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple étape de la procédure contradictoire prévue aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : MESSAOUDI

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516615

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation de l'arrêté suffisante au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également rejeté les moyens tirés du défaut d'examen, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en retenant que la menace à l'ordre public était caractérisée par les faits d'agression sexuelle reprochés, indépendamment de toute condamnation pénale. En conséquence, la décision d'interdiction de retour, fondée sur l'obligation de quitter le territoire, n'est pas illégale par voie de conséquence.

Avocat : MESSAOUDI

31 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501991

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, ni les articles L. 423-23 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : MESSAOUDI

26 décembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403748

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression significative dans ses études depuis l'obtention de son master 1 en 2019. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme a également été écarté.

Avocat : SAOUDI

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504250

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... épouse D..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante a abandonné l’ensemble de ses conclusions, y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 11e chambre a constaté ce désistement par ordonnance, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond du litige. L’affaire est ainsi close.

Avocat : MESSAOUDI

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306067

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la société SJBAT Vrillonneau Frères, qui contestait la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui imposant une contribution spéciale de 19 300 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans autorisation. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas été privée de ses droits de la défense, car elle avait été informée des griefs et mise à même de demander la communication des pièces, conformément à l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la matérialité de l'infraction était établie, le salarié ne possédant pas de titre l'autorisant à travailler, et que le montant de la sanction, fixé à 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti en application de l'article L. 8253-1 du code du travail, était justifié.

Avocat : SAOUDI

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306873

Ce jugement du Tribunal Administratif de Marseille concerne un recours en plein contentieux introduit par Mme B..., fonctionnaire territoriale, contestant le compte rendu de son entretien professionnel pour l'année 2022. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'entretien avait été régulièrement mené par son supérieur hiérarchique direct, M. C..., et que la procédure prévue par le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, appliqué conjointement avec le code général de la fonction publique, avait été respectée.

Avocat : MESSAOUDI

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501247

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'intéressée, entrée en France fin 2021 à l'âge de 16 ans, n'établissait pas y avoir le centre de ses intérêts personnels et familiaux, sa mère et son frère étant en situation irrégulière et son père résidant à Maurice. La décision a donc été jugée conforme aux stipulations de l'article 8 de la Convention et aux dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAOUDI

17 décembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515281

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 septembre 2025 refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la promesse d'embauche invoquée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SAOUDI

1 décembre 2025