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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

135 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

135

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 723

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SAOUDIEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513897

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de 48 heures, près de quatre mois après la déclaration de perte de son titre. La décision souligne que les difficultés professionnelles alléguées, liées à des déplacements en Europe, n'étaient pas établies et que l'absence de duplicata n'avait pas entravé ses missions.

Avocat : MESSAOUDI

29 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511308

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du président de la métropole de Lyon renouvelant son agrément d'assistante maternelle mais limitant l'accueil à deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus alléguée n'étant pas établie et la situation financière de la requérante n'étant pas compromise. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, détournement de pouvoir) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui se fondait sur des constatations médicales justifiant une adaptation de la charge de travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESSAOUDI

26 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502896

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Ardèche le 14 février 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Concernant le refus de séjour, il a estimé que M. A ne remplissait pas la condition d'entrée régulière exigée par l'article 6 de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence en tant que conjoint de Français. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501410

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de réexaminer son affectation pour des raisons familiales et médicales. Le juge estime que la mesure sollicitée se heurte à une décision administrative implicite de rejet et qu'il n'a pas compétence pour ordonner une affectation, qui est une décision définitive et non une mesure provisoire. Les conditions d'urgence et d'utilité prévues par l'article L. 521-3 ne sont donc pas remplies.

Avocat : MESSAOUDI

18 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512004

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 7 août 2025 du directeur territorial de l’OFII de Créteil lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 551-9, L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a considéré que la décision de refus était légale dès lors que la requérante n’avait pas sollicité l’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, et que l’OFII avait pris en compte sa situation de vulnérabilité. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : MESSAOUDI

8 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512009

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la requérante n'a pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Il juge également que l'OFII a suffisamment motivé sa décision et a pris en compte la vulnérabilité de l'intéressée, notamment en tant que parent isolé.

Avocat : MESSAOUDI

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509032

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de Mme A, inspectrice du permis de conduire, qui demandait au juge des référés d’enjoindre au ministre de l’intérieur de réexaminer son affectation en Guyane pour des raisons familiales. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Cayenne, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la décision contestée concernait son lieu d’affectation en Guyane. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans examen au fond.

Avocat : MESSAOUDI

3 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505737

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B contestant l’annulation de son visa de court séjour par les autorités consulaires françaises à Tunis. Le requérant n’avait pas joint la décision attaquée à sa requête, et n’a pas régularisé cette omission malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique via l’application Télérecours. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater l’irrecevabilité.

Avocat : MESSAOUDI

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508514

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de M. A, ressortissant turc, visant les décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'un récépissé. Le juge a reconnu l'urgence, car l'absence de document l'empêche de justifier de la régularité de son séjour auprès de son employeur et de la caisse d'allocations familiales. Cependant, il a rejeté la demande de suspension concernant le refus de renouvellement du titre de séjour, estimant que M. A n'avait soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue est donc un rejet partiel de la requête, sans application des textes spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile invoqués.

Avocat : MESSAOUDI

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511055

Le tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B D C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile. Le tribunal a écarté les moyens de la requérante, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation et qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise, faute de motif légitime justifiant le retard.

Avocat : MESSAOUDI

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511217

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée énonçait les considérations de droit et de fait nécessaires, et a écarté l'argument d'un défaut d'examen particulier de la situation. Sur le fond, il a jugé que l'OFII avait légalement refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime, et ce nonobstant sa situation de vulnérabilité alléguée. La requête a donc été rejetée.

Avocat : MESSAOUDI

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512985

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’utilité de la mesure n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un dysfonctionnement imputable à l’administration l’empêchant d’accéder au service de prise de rendez-vous en ligne. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MESSAOUDI

11 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509897

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, adjointe d'animation stagiaire à la commune d'Ecully. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au maire de faire cesser une situation de harcèlement moral qu'elle dénonçait et de réexaminer ses conditions de travail. Le juge a estimé que les éléments produits, s'ils révélaient des situations conflictuelles, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas non plus établie, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MESSAOUDI

6 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509048

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par une fonctionnaire des Hospices civils de Lyon contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle. La requérante invoquait l'urgence financière et psychologique, ainsi que plusieurs moyens créant un doute sérieux, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire et l'absence de matérialité des faits. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie au regard de l'intérêt public lié à la sécurité des patients. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MESSAOUDI

6 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501241

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que sa vie privée et familiale, notamment la naissance récente de son enfant et sa relation avec un compatriote, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée, d’autant qu’elle avait produit des documents falsifiés pour obtenir un renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SAOUDI

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507547

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la situation irrégulière de M. A et de ses condamnations pénales.

Avocat : MESSAOUDI

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506066

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. D, ressortissant colombien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du 2 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAOUDI

18 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506099

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant colombien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 2 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation et des risques en cas de retour en Colombie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 614-16, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SAOUDI

18 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509463

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SAOUDI

18 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509797

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. La requête a été jugée tardive car enregistrée au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, sans que l'empêchement invoqué par le requérant soit établi. En conséquence, le tribunal a déclaré la requête irrecevable, sans examiner les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : SAOUDI

18 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement