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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

156 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

156

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAOUDIEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501241

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 19 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que sa vie privée et familiale, notamment la naissance récente de son enfant et sa relation avec un compatriote, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée, d’autant qu’elle avait produit des documents falsifiés pour obtenir un renouvellement de titre. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SAOUDI

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507547

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la situation irrégulière de M. A et de ses condamnations pénales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESSAOUDI

25 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506066

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les recours de M. D, ressortissant colombien, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du 2 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAOUDI

18 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506099

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant colombien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 2 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation et des risques en cas de retour en Colombie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-2 et L. 614-16, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SAOUDI

18 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509463

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SAOUDI

18 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509797

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. La requête a été jugée tardive car enregistrée au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, sans que l'empêchement invoqué par le requérant soit établi. En conséquence, le tribunal a déclaré la requête irrecevable, sans examiner les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE, erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : SAOUDI

18 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303684

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de la SCI Juthian qui contestait l'arrêté du maire de Verdun autorisant l'abattage de deux arbres dans les abords d'un monument historique. La société requérante invoquait l'illégalité de l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF) et une erreur d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'avis de l'ABF n'était pas entaché d'illégalité, car aucune disposition législative ou réglementaire n'impose la réalisation d'une expertise indépendante préalable à cet avis. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 425-1 et R. 425-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine.

Avocat : SELARL JEAN-LOUVEL-SAOUDI

11 juillet 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308314

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait les décisions du 2 août 2023 par lesquelles le ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'association Habitat et Humanisme Soin. Le tribunal a jugé que l'enquête contradictoire menée par l'inspectrice du travail n'était pas insuffisante, que la matérialité des faits reprochés (notamment des manquements dans la prise en charge de résidents) était établie, et que ces faits présentaient un caractère de gravité suffisant pour justifier le licenciement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement des salariés protégés et au principe du contradictoire.

Avocat : MESSAOUDI

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315816

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui permettre de reprendre sa formation civique dans le cadre de son contrat d'intégration républicaine. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car la requérante n'avait pas justifié d'un motif légitime pour justifier son absence aux sessions de formation. La solution s'appuie sur les articles L. 413-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 311-26 du même code, relatifs au parcours personnalisé d'intégration républicaine.

Avocat : MESSAOUDI SABRINE

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505625

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance en plein contentieux, a enjoint à la préfète du Rhône d’assurer le relogement de M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation droit au logement opposable le 22 octobre 2024, au plus tard le 1er août 2025. Cette injonction est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement malgré l’expiration du délai réglementaire. L’ordonnance assortit cette injonction d’une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter du 1er août 2025, payable au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : MESSAOUDI

26 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410347

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une agente des Hospices civils de Lyon pour contester une sanction d'exclusion temporaire de trois jours. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, statuant sur le seul fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné les Hospices civils de Lyon à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MESSAOUDI

19 juin 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01351

Avocat : MESSAOUDI

17 juin 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414564

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 novembre 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Les autres moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l'interdiction de retour ont été implicitement rejetés comme non fondés.

Avocat : SAOUDI

12 juin 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507386

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises par l'autorité administrative.

Avocat : SAOUDI

10 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503691

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne veuve. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SAOUDI

5 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302910

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 23 septembre 2022 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le regroupement familial demandé par M. C, ressortissant marocain âgé de plus de 65 ans, pour son épouse. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui dispense le demandeur de justifier de ressources suffisantes lorsqu'il est âgé de plus de 65 ans et marié depuis au moins dix ans, conditions remplies par M. C. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAOUDI

7 mai 2025• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412973

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de renouveler sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions et rejette les demandes d’injonction et d’astreinte. La demande de frais irrépétibles est également rejetée.

Avocat : SAOUDI

18 avril 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503776

Avocat : MESSAOUDI

18 avril 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502883

Avocat : SELARL JEAN - LOUVEL - SAOUDI

11 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504219

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant pakistanais, pour contester un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. En cours d'instance, M. A s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 9 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : SAOUDI

9 avril 2025