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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

589

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARHANEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416824

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Après le rejet de son référé-suspension, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SARHANE

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416810

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B, représentant légal de son enfant mineur, d’une requête en annulation d’une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requête en référé suspension ayant été rejetée le 20 janvier 2025, M. B a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête en annulation sous un mois, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a donné acte du désistement de M. B par ordonnance du 20 juin 2025.

Avocat : SARHANE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506533

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 18 février 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. B, ressortissant bangladais, à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a entaché sa décision d’un défaut d’examen particulier de la situation de l’intéressé, en omettant de mentionner sa demande d’asile en cours et la procédure Dublin engagée. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de trois mois.

Avocat : SARHANE

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513215

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a annulé l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le préfet de police ordonnait la remise de M. A aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue se fonde sur une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, le requérant justifiant de la présence de son épouse en France. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SARHANE

11 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513088

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 10 mai 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision visait l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et examinait les critères prévus. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : SARHANE

10 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509265

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police interdisant le retour sur le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que l’arrêté attaqué a été pris par le préfet de police de Paris, dont le siège relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SARHANE

6 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le requérant avait pu faire valoir sa situation lors d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 551-9 et suivants, L. 522-1 et L. 744-1.

Avocat : SARHANE

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509404

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 27 mai 2025 interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d’un an, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître d’une décision prise par le préfet de police.

Avocat : SARHANE

4 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503375

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 16 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la violation des articles L. 431-2 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

3 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501106

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARHANE

28 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507696

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

27 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508109

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 26 mai 2025, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SARHANE

26 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415552

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’Homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la demande d’asile de M. A ayant été définitivement rejetée.

Avocat : SARHANE

23 mai 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513052

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis obligeant M. B à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. L’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SARHANE

20 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427057

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41-2 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et celle de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il retient que la demande d'asile de l'intéressé a été définitivement rejetée et qu'il ne justifie pas de risques personnels en cas de retour au Bangladesh. La décision est fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427060

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41-2 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article L. 542-1 du CESEDA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SARHANE

15 mai 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416314

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'erreur de droit du préfet, qui a fondé l'interdiction de retour sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la décision d'éloignement était assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours, relevant ainsi d'un autre fondement légal. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le moyen d'ordre public indique une possible annulation de l'interdiction de retour pour méconnaissance du champ d'application de la loi. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

14 mai 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505122

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant avait indiqué dans sa requête sommaire qu'il présenterait un mémoire complémentaire, mais ne l'a pas produit dans le délai de quinze jours imparti par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de ce texte, il est réputé s'être désisté, même si un mémoire a été déposé ultérieurement. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SARHANE

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508084

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la procédure d'information et d'entretien prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) était régulière, et que l'administration justifiait de la saisine et de l'accord des autorités espagnoles. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SARHANE

5 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424356

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 7 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'insuffisance de motivation. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, dès lors que le droit de se maintenir sur le territoire français de M. A avait pris fin avec le rejet de son recours devant la Cour nationale du droit d'asile, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SARHANE

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre