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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

458 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

458

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SARHANEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511629

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la demande d'aide juridictionnelle provisoire était irrecevable, car déposée hors délai, et a écarté les moyens soulevés contre l'OQTF, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SARHANE

13 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523059

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment en raison de la fin du droit de se maintenir sur le territoire suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile. Les moyens soulevés, dont la méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 3 de la CEDH, ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARHANE

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517916

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA, était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son auteur et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520300

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante bangladaise, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris était compétent pour signer l'arrêté et que la décision était suffisamment motivée, après un examen sérieux de sa situation personnelle. Le tribunal a également rejeté les autres moyens, notamment ceux fondés sur le droit d'être entendu et sur une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation d'un pays de destination notifiées par le préfet de police. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment en se fondant sur le refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et qu'elles ne méconnaissaient pas ses droits au titre des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

6 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513146

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation d'un pays de destination et une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet de police étaient suffisamment motivées, notamment au regard du refus définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et qu'elles respectaient les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

6 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503635

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le requérant, en tant que demandeur d'asile dont la procédure était en cours, bénéficiait légalement du droit de se maintenir en France, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions fixant le pays de renvoi et prononçant l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SARHANE HIND

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511541

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a annulé ces arrêtés, considérant que l'autorité administrative n'avait pas pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant du requérant, en application de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, ni respecté son droit au maintien sur le territoire en tant que demandeur d'asile, conformément aux articles L. 541-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

5 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521932

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de délivrer sa carte de séjour "passeport talent". La juridiction a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car l'intéressée disposait déjà d'une attestation de décision favorable lui conférant les mêmes droits. La requête a donc été rejetée en l'absence de préjudice immédiat justifiant une mesure d'urgence.

Avocat : SARHANE

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531424

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté ses conclusions en annulation, considérant que la décision attaquée était régulière en la forme et suffisamment motivée. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SARHANE

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407676

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à Mme D..., ressortissante haïtienne, en qualité d’ascendante à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision, se bornant à indiquer que les informations fournies étaient incomplètes ou non fiables, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Cette insuffisance de motivation a conduit à l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit ou de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SARHANE

2 février 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car la signature électronique contestée était valide et que l'autorité signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SARHANE

2 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517092

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le Bangladesh comme pays de destination. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il juge également que le requérant n'a pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer une erreur de droit ou d'appréciation au regard de la convention de Genève, de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, dont l'illégalité n'est pas établie par voie de conséquence, est également validée.

Avocat : SARHANE

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517094

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant l'Inde comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517151

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le Bangladesh comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne bénéficiant plus du droit au maintien sur le territoire français après le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528960

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit à être entendu, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation. Il estime que la décision d'éloignement est légale, car le recours de M. A... devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avait déjà été rejeté le 6 janvier 2025, le privant ainsi du droit au maintien sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510981

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 542-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SARHANE

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524720

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SARHANE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511445

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026• 2ème chambre