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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

451

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SARHANEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407676

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de visa de long séjour opposé à Mme D..., ressortissante haïtienne, en qualité d’ascendante à charge d’un ressortissant français. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision, se bornant à indiquer que les informations fournies étaient incomplètes ou non fiables, était insuffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Cette insuffisance de motivation a conduit à l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit ou de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SARHANE

2 février 2026• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601375

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire. Le tribunal a constaté que l'arrêté contesté avait été pris par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Pau, juridiction territorialement compétente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARHANE

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506237

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car la signature électronique contestée était valide et que l'autorité signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SARHANE

2 février 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508312

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d’être entendu), soit inopérants (droit au maintien en tant que demandeur d’asile), soit non assortis de précisions suffisantes (violation de l’article 3 de la CESDH). La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SARHANE

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517092

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le Bangladesh comme pays de destination. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il juge également que le requérant n'a pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer une erreur de droit ou d'appréciation au regard de la convention de Genève, de la convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, dont l'illégalité n'est pas établie par voie de conséquence, est également validée.

Avocat : SARHANE

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517094

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant l'Inde comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517151

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le Bangladesh comme pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne bénéficiant plus du droit au maintien sur le territoire français après le rejet de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528960

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 27 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit à être entendu, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'a pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507082

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation. Il estime que la décision d'éloignement est légale, car le recours de M. A... devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) avait déjà été rejeté le 6 janvier 2025, le privant ainsi du droit au maintien sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

27 janvier 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510981

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 542-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SARHANE

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524720

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SARHANE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521434

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante avait indiqué dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, mais celui-ci a été déposé au-delà du délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ces dispositions, la requérante est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement et refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SARHANE

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521763

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée, en relevant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d’être entendu, méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du CESEDA) étaient soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du CESEDA, après rejet de la demande d’asile par la CNDA.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520185

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (droit au maintien sur le territoire), soit non assortis de précisions suffisantes (risques en cas de retour, erreur manifeste d'appréciation). La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508035

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511445

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535790

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de transfert était régulière au regard des textes applicables. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517102

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés des vices de procédure au regard des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARHANE

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512944

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation et de la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SARHANE

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536893

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une ressortissante égyptienne d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 18 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions et hébergé la requérante, rendant le litige sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne l’OFII à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARHANE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD