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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

458 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

458

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SARHANEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535790

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de transfert était régulière au regard des textes applicables. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517102

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés des vices de procédure au regard des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARHANE

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512944

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation et de la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SARHANE

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536893

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une ressortissante égyptienne d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 18 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions et hébergé la requérante, rendant le litige sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne l’OFII à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARHANE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515494

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait suffisamment tenu compte de la situation personnelle du requérant, notamment de sa durée de présence et de ses liens avec la France, pour fixer la durée de l’interdiction en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SARHANE

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514464

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 juin 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant sa durée totale à trente-six mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation, à l'erreur de droit et à l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SARHANE

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521008

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de l’intéressé et que la durée de l’interdiction n’était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SARHANE

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536421

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 13 décembre 2025 par lequel le Préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant bangladais, de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. La décision est annulée car elle manque de base légale, l'obligation de quitter le territoire français du 9 février 2023 n'ayant pas été notifiée à l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508522

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de Mme B... et refusé son renouvellement. Le tribunal a jugé que les deux condamnations pénales de l'intéressée pour importation illicite de tabac ne suffisaient pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le recours, exercé dans le délai de deux mois, était recevable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident à Mme B....

Avocat : SARHANE

13 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501534

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE HIND

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'erreur de droit tirée de l'absence de décision définitive de la CNDA, constatant que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARHANE

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515634

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SARHANE

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 décembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. La requérante soutenait notamment que sa demande d'asile n'était pas manifestement infondée et que la décision méconnaissait le principe de non-refoulement. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la violation des conventions internationales, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision de refus d'entrée a été validée.

Avocat : SARHANE

7 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, la demande n'ayant pas été présentée en temps utile. Sur le fond, il a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait les circonstances de fait propres à la situation de l'intéressé, dont le rejet de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SARHANE

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520109

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sur le fondement des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SARHANE

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533650

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, avait été régulièrement suivie. Il a notamment jugé que la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien individuel étaient établies par les pièces du dossier. En conséquence, la décision de transfert a été validée, les moyens soulevés étant écartés.

Avocat : SARHANE

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532427

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 22 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie.

Avocat : SARHANE

19 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512923

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté de la préfète de la Haute-Savoie du 1er décembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale car le requérant s'était maintenu irrégulièrement en France sans exécuter la mesure d'éloignement précédente.

Avocat : SARHANE

19 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504822

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 22 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Statuant sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité par voie de conséquence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

12 décembre 2025• 1ère Chambre