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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

589

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 907

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARHANEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524720

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SARHANE

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521037

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif des demandes d'asile de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARHANE

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521434

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante avait indiqué dans sa requête sommaire son intention de produire un mémoire complémentaire, mais celui-ci a été déposé au-delà du délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ces dispositions, la requérante est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement et refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SARHANE

27 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521763

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée, en relevant que les moyens soulevés (incompétence du signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d’être entendu, méconnaissance des articles L. 541-1 et L. 542-2 du CESEDA) étaient soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur le 4° de l’article L. 611-1 du CESEDA, après rejet de la demande d’asile par la CNDA.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520185

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation), soit inopérants (droit au maintien sur le territoire), soit non assortis de précisions suffisantes (risques en cas de retour, erreur manifeste d'appréciation). La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508035

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511445

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535790

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) relatifs à l'information et à l'entretien individuel, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de transfert était régulière au regard des textes applicables. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : SARHANE

23 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517102

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Il a également écarté les moyens tirés des vices de procédure au regard des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, après avoir admis provisoirement M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SARHANE

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512944

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'insuffisance de motivation et de la violation des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : SARHANE

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536893

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par une ressortissante égyptienne d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 18 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a octroyé ces conditions et hébergé la requérante, rendant le litige sans objet. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il condamne l’OFII à verser 800 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais d’instance, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARHANE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515494

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 25 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait suffisamment tenu compte de la situation personnelle du requérant, notamment de sa durée de présence et de ses liens avec la France, pour fixer la durée de l’interdiction en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SARHANE

22 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521499

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas d'un droit au maintien sur le territoire français au sens de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

20 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514464

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 juin 2025 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant sa durée totale à trente-six mois. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation, à l'erreur de droit et à l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SARHANE

20 janvier 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522362

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la violation du droit d’être entendu et l’erreur d’appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens de cette nature. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 542-1, L. 611-1, L. 612-6) et la convention européenne des droits de l’homme (article 3).

Avocat : SARHANE

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503393

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui contestait son assignation à résidence par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions claires aux fins d’annulation, ni aucun moyen explicitement formulé, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application du 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

Avocat : SARHANE

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521008

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation de l’intéressé et que la durée de l’interdiction n’était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SARHANE

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536421

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 13 décembre 2025 par lequel le Préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant bangladais, de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. La décision est annulée car elle manque de base légale, l'obligation de quitter le territoire français du 9 février 2023 n'ayant pas été notifiée à l'intéressé. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521034

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et le droit de se maintenir sur le territoire, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : SARHANE

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508522

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de Mme B... et refusé son renouvellement. Le tribunal a jugé que les deux condamnations pénales de l'intéressée pour importation illicite de tabac ne suffisaient pas à caractériser une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le recours, exercé dans le délai de deux mois, était recevable. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident à Mme B....

Avocat : SARHANE

13 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre