LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

589 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

589

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARHANEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520306

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux et personnalisé de la situation du requérant, écartant ainsi les moyens communs soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARHANE

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510137

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que l’intéressé a obtenu une carte de résident « réfugié » le 20 octobre 2025, ce qui a implicitement retiré la mesure d’éloignement litigieuse. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions relatives aux frais d’instance sont rejetées, l’intéressé bénéficiant de l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : SARHANE

2 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'aide juridictionnelle provisoire, faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SARHANE

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503599

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire et de l’insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 435-1) et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : SARHANE

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500411

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également écarté les moyens tirés de vices de procédure et d'erreur de droit, en relevant que la demande d'asile de l'intéressé avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : SARHANE

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503642

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SARHANE

1 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a statué par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

28 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516491

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle faute de demande préalable. Sur le fond, il a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

28 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté les moyens de légalité externe (incompétence, défaut de motivation) et a considéré que les autres moyens étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SARHANE

28 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418927

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 27 novembre 2024 du préfet du Val-d’Oise lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur d’appréciation quant à la menace à l’ordre public. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 631-3, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : SARHANE

27 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505972

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 18 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée à la signataire de l'arrêté.

Avocat : SARHANE

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516473

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que le préfet avait suffisamment tenu compte de la situation personnelle du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SARHANE

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529477

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de la 8e Section, a rejeté la requête de M. D..., de nationalité bangladaise, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 2 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’erreur de droit, en estimant que la procédure avait été régulière et que la décision était fondée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SARHANE

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502932

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été violé. Il a également constaté que la demande d'asile de M. A... avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 31 octobre 2024, rendant ainsi légal le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARHANE HIND

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. S'appuyant sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu du non-respect par le requérant d'une précédente obligation de quitter le territoire et de l'absence d'attaches ou d'insertion en France.

Avocat : SARHANE

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514242

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le préfet a suffisamment examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Aucun des autres moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles L.541-1 et L.612-10 du CESEDA, n'a été retenu.

Avocat : SARHANE

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police de Paris du 5 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en considérant que la demande d’asile de l’intéressé avait été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de l’obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : SARHANE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise obligeait M. A..., ressortissant bangladais, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne démontrait pas que la décision de rejet de la demande d'asile de l'intéressé par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) lui avait été régulièrement notifiée, en méconnaissance des articles L. 611-1, L. 542-1 et R. 532-54 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, de même que la décision fixant le pays de renvoi.

Avocat : SARHANE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505224

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation du droit d'asile et du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SARHANE

26 novembre 2025• 11ème Chambre