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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

451 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

451

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SARHANEEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502932

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement motivée, prise par une autorité compétente, et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été violé. Il a également constaté que la demande d'asile de M. A... avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) le 31 octobre 2024, rendant ainsi légal le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SARHANE HIND

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529477

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de la 8e Section, a rejeté la requête de M. D..., de nationalité bangladaise, qui contestait l’arrêté du préfet de police de Paris du 2 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’erreur de droit, en estimant que la procédure avait été régulière et que la décision était fondée. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application du règlement Dublin III et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARHANE

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 8 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. S'appuyant sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu du non-respect par le requérant d'une précédente obligation de quitter le territoire et de l'absence d'attaches ou d'insertion en France.

Avocat : SARHANE

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514242

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 7 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie, et a jugé la décision suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le préfet a suffisamment examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Aucun des autres moyens soulevés, dont la méconnaissance des articles L.541-1 et L.612-10 du CESEDA, n'a été retenu.

Avocat : SARHANE

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516473

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 septembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que le préfet avait suffisamment tenu compte de la situation personnelle du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SARHANE

27 novembre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police de Paris du 5 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE) et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en considérant que la demande d’asile de l’intéressé avait été définitivement rejetée par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de l’obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : SARHANE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505224

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation du droit d'asile et du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SARHANE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505240

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025. Cette décision préfectorale lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée en 2013-2014, ne pouvait se prévaloir d'un droit au maintien sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 611-1, ainsi que sur la jurisprudence relative au droit d'être entendu.

Avocat : SARHANE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le préfet du Val-d’Oise obligeait M. A..., ressortissant bangladais, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet ne démontrait pas que la décision de rejet de la demande d'asile de l'intéressé par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) lui avait été régulièrement notifiée, en méconnaissance des articles L. 611-1, L. 542-1 et R. 532-54 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par suite, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, de même que la décision fixant le pays de renvoi.

Avocat : SARHANE

26 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418586

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation du requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARHANE

25 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504098

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. L’ordonnance, rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, écarte comme manifestement infondés ou inopérants les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la violation du droit d’être entendu, et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue se fonde sur les articles L. 542-1, L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SARHANE

24 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503485

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que la procédure, notamment la saisine des autorités espagnoles sur le fondement de l'article 13-1 du règlement (UE) n° 604/2013 et leur accord explicite, était régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du même règlement, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté les conclusions principales de la requête.

Avocat : SARHANE HIND

20 novembre 2025• étrangers JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508231

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 26 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que M. A... avait été auditionné avant la décision. Il a également jugé que la décision était fondée sur le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, sans méconnaître les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SARHANE

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506032

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SARHANE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526623

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit d'être entendu, de défaut de motivation et d'examen, ainsi que ceux tirés de la violation des articles L. 541-1, L. 541-2, L. 542-1, L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité des décisions contestées.

Avocat : SARHANE

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 10 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d’être entendu et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le requérant avait été mis à même de présenter ses observations lors de son audition, et qu’il n’établissait pas de risques personnels en cas de retour au Bangladesh. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : SARHANE

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514670

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination, en application des articles L. 611-1 du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SARHANE

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508778

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires pour une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : SARHANE

19 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526624

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 25 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant que la signataire disposait d’une délégation régulière et que le requérant ne justifiait d’aucun élément qu’il aurait été privé de faire valoir. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : SARHANE

19 novembre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la procédure était régulière au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement et du pays de destination fixé.

Avocat : SARHANE

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre