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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 722

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SARTORIEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501338

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. B pour demander la suspension de l'exécution des décisions de la maire de Rennes abrogeant son autorisation d'occuper des emplacements sur les marchés de Sainte-Thérèse et Villejean pour 2024 et refusant le renouvellement pour 2025. Le requérant invoque l'urgence, en raison de la perte de 42 % de son chiffre d'affaires et de ses difficultés financières, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment pour défaut de motivation, incompétence du signataire, et absence de preuve des manquements reprochés. La commune de Rennes oppose l'irrecevabilité de la requête, les décisions étant entièrement exécutées, et conteste l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, sans se prononcer sur le doute sérieux, et a mis à la charge de M. B une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

21 juillet 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300955

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'ADSEA 86, agissant en tant qu'administrateur ad hoc, pour obtenir la condamnation du département de la Vienne à indemniser les préjudices subis par un enfant (D B) victime de viols commis par son frère (C B), alors que ce dernier était pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'association ne justifiait pas de la qualité pour agir de sa représentante, la directrice du "PRISM", en l'absence de preuve d'une habilitation statutaire ou d'une décision régulière de l'organe compétent. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI du 26 boulevard Victor Hugo pour contester la décision de préemption urbain prise le 1er décembre 2022 par le directeur général de la SA HLM Seqens sur un bien immobilier situé à Neuilly-sur-Seine, pour un montant de 24 200 000 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de projet réel justifiant la préemption, et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de compétence au directeur général était régulière et que le projet d'aménagement justifiant la préemption était suffisamment caractérisé. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de préemption a été rejetée, de même que la demande indemnitaire subséquente de la SCI.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

24 juin 2025• 8ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406688

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions étaient légalement fondées sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales, et que les conditions d'urgence et de nécessité pour la protection de l'ordre public étaient remplies. Il a également estimé que la motivation des arrêtés était suffisante et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'indemnisation du CNFPT ont été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403423

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux « Les A » à Montpellier pour l’hébergement d’urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder ces réquisitions sur l’article L. 642-1 du code de la construction et de l’habitation, applicable aux locaux vacants, et non sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que l’urgence et la nécessité de prévenir un trouble à l’ordre public étaient justifiées par la situation de saturation des capacités d’hébergement, et que le montant de l’indemnité d’occupation n’était pas entaché d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203848

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions, fondées sur l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales et l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, étaient justifiées par l'urgence et la nécessité de préserver l'ordre public face à une situation de crise du logement. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'absence d'urgence et l'erreur d'appréciation sur l'indemnité, n'étaient pas fondés. Les conclusions accessoires du CNFPT ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300058

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contre deux arrêtés du préfet de l'Hérault (28 mars et 4 novembre 2022) réquisitionnant ses locaux "Les A" à Montpellier pour l'hébergement d'urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les arrêtés pouvaient être légalement fondés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales invoqué initialement. Il a jugé que la motivation était suffisante, que l'urgence et les troubles à l'ordre public étaient justifiés par la situation des occupants sans abri, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303570

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder ces arrêtés sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, et non sur l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que la motivation des arrêtés était suffisante, que l'urgence et la nécessité de prévenir un trouble à l'ordre public étaient justifiées, et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes du CNFPT.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407294

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Meudon pour un ensemble de logements. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande de remboursement des frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, aucune somme n’étant mise à la charge de la commune. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406345

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B, maire d'Andon, d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération de la communauté d’agglomération du Pays de Grasse approuvant l’abandon d’un droit de reprise au profit d’un fonds régional Covid. Le requérant s’est désisté de ses conclusions en annulation après le retrait de la délibération litigieuse. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

26 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300356

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le département de Meurthe-et-Moselle d’une demande d’expulsion de M. A, occupant sans droit ni titre d’un logement dépendant du domaine public, après la résiliation pour motif d’intérêt général de sa convention d’occupation précaire au 31 décembre 2021. Le tribunal a fait droit à la demande, ordonnant l’expulsion de M. A et de tous occupants de son chef, sous un délai d’un mois, avec le cas échéant le concours de la force publique. Cette solution est fondée sur les articles L. 2122-1, R. 2122-1, R. 2122-6 et R. 2122-7 du code général de la propriété des personnes publiques, la résiliation étant justifiée par un projet de réaffectation des locaux pour des besoins d’intérêt général.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300971

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A B, assistante maternelle, qui contestait la décision du département de Meurthe-et-Moselle du 28 novembre 2022 restreignant son agrément à trois enfants. La juridiction a estimé que la présidente du conseil départemental avait légalement fondé sa décision sur des manquements constatés, notamment le non-respect du caractère personnel de l’agrément, le dépassement de celui-ci et l’absence de déclaration d’enfants accueillis, compromettant la sécurité et l’épanouissement des enfants. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l’action sociale et des familles, qui imposent au président du conseil départemental de garantir ces conditions d’accueil.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

13 mai 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C et Mme A D demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 16 mai 2023 par le maire d’Issy-les-Moulineaux à la SCCV Issy-les-Moulineaux 1 Bourgain pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d’un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l’incomplétude du dossier de demande (plans et gestion des eaux pluviales jugés conformes à l’article R. 431-10 du code de l’urbanisme), et les violations alléguées du plan local d’urbanisme (articles UB 7, UB 10.2, UB 12.1.2, 4.3, 15.2.1 et R. 111-2 du code de l’urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403513

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B et de la SCI Cardonn visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de transmission au contrôle de légalité (jugé inopérant), l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d'urbanisme et du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. A tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Bessancourt à la SCCV European Homes 181 pour un immeuble de 72 logements. Le tribunal a d’abord jugé irrecevable le recours de M. A, faute pour lui de justifier d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UA 3, UA 4, UG 9, UA 11 et UA 12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, Mme C et M. D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux pour la démolition de cinq bâtiments et la construction d'un immeuble de trente-deux logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants, bien que voisins immédiats, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les atteintes alléguées (vues, ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établies avec une précision suffisante au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504363

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

7 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504510

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 11 décembre 2024 par le maire de Boulogne-Billancourt pour le redressement des combles d’un immeuble. Bien que la condition d’urgence ait été reconnue, la SCI AMCK n’a soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La requête a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 500 euros à M. A et 500 euros à la commune au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

1 avril 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503781

Avocat : SARTORIO - LONQUEUE - SAGALOVITSCH

31 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105715

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 6ème chambre