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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

237 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

237

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAVYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512388

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 11 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de M. A... et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

17 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516679

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la mesure sollicitée se heurtait à l'existence d'une décision implicite de rejet née le 18 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle au prononcé d'une mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JOVE LANGAGNE BOISSAVY

14 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403155

Le Tribunal Administratif de MELUN, saisi d’une demande de rectification d’erreur matérielle par M. B... A..., a constaté que son jugement n° 2403155 du 14 octobre 2025 était entaché d’une contradiction entre les motifs et le dispositif. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction du dispositif pour y ajouter la mention de la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, conformément aux motifs. La solution retenue est donc la rectification du jugement afin de rétablir sa cohérence interne.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309223

Annulation d’une décision implicite de rejet d’une demande de titre de séjour par le Tribunal administratif de Melun (6e chambre). Le requérant, ressortissant kosovar, contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a annulé cette décision pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512944

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 18 janvier 2025 invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation résultait du comportement routier répété du requérant (sept infractions depuis 2021) et de sa négligence, et qu’il n’établissait pas l’impossibilité de repasser son permis dans le cadre de sa formation d’ambulancier. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510113

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication d’un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution d’une décision implicite ou explicite de rejet de sa demande de communication de documents, ce qui n’entre pas dans le champ d’application des dispositions invoquées. Il a également relevé que les voies et délais de recours ne sont pas opposables à l’intéressé tant que l’arrêté ne lui a pas été régulièrement notifié. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SELARL JOVE LANGAGNE BOISSAVY AVOCATS

2 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513637

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le préfet de Seine-et-Marne d’une demande de suspension de l’exécution de la décision de la maire de Savigny-le-Temple d’apposer un drapeau palestinien sur la façade de l’hôtel de ville, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. La commune a fait valoir que le drapeau avait été retiré le 23 septembre 2025, et le préfet s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Aucun texte autre que les dispositions procédurales du code de justice administrative n’a été appliqué au fond.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512190

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant capverdien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle expirée le 8 juin 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé n'avait entrepris aucune démarche en vue du renouvellement de son titre avant le 27 mai 2025, soit près d'un an après son expiration. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner son utilité ou son incidence sur une décision administrative, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

27 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510688

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. D, ressortissant italien, contestant un arrêté préfectoral du 25 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a soulevé d'office une substitution de base légale, remplaçant le fondement initial (1° de l'article L. 251-1 du CESEDA, pour défaut de droit au séjour) par le 2° du même article, relatif à la menace pour l'ordre public. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

14 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510399

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A avait déposé sa demande d'asile plus de six mois après son entrée en France, sans justifier d'un motif légitime pour ce retard. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie, l'intéressé ne démontrant pas de circonstances particulières faisant obstacle à ce refus.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510398

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant comorien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient une erreur de fait : l'administration a calculé le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l'asile à partir de la première entrée en France (1er septembre 2024), alors que M. A justifie d'une nouvelle entrée le 30 juin 2025 après un séjour en Belgique, rendant sa demande du 16 juillet 2025 recevable. La solution s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique l'octroi des conditions matérielles d'accueil à compter du 16 juillet 2025.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

12 août 2025• 12ème chambre, éloignement
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03765

Avocat : SELARL JOVE-LANGAGNE-BOISSAVY

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311515

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant ghanéen. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

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17 juillet 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308213

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à une ressortissante turque. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, car la requérante vit en France depuis 2016, est mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident et a deux enfants nés en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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24 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305612

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni en écartant la demande d'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressé. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination ont été écartés comme non fondés.

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19 mai 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504904

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce refus était justifié par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime invoqué. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505056

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur le refus de M. B d'accepter une orientation en région, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que M. B n'établissait pas une situation de vulnérabilité particulière qui aurait dû faire obstacle à ce refus. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

16 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402453

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Seine-et-Marne à M. B, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’ancienneté de son séjour, de son mariage avec une compatriote titulaire d’une carte de résident, de la naissance de leur enfant en France et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

9 mai 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311849

Cette décision du Tribunal Administratif de MELUN (6ème chambre) annule le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de délivrer un titre de séjour à Mme B épouse A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal retient que la décision est illégale pour défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

6 mai 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308732

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B épouse C, de nationalité kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 7 avril 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application des articles L. 614-4 et R. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la décision, notifiée par pli recommandé présenté le 13 avril 2023 et non réclamé, était réputée régulièrement notifiée à cette date, et que la requête introduite le 22 août 2023 dépassait le délai de recours de trente jours.

Avocat : SELARL JOVE - LANGAGNE - BOISSAVY

25 avril 2025• 4ème chambre