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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

168

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCALBERTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517132

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 17 juin 2025 ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation familiale du requérant, notamment de ses liens avec sa fille née en France, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation dans un délai de trois mois, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606056

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. La requérante, épouse et mère de ressortissants français, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation n'étant pas assimilable à un renouvellement. Le juge a également estimé que les moyens soulevés contre la décision préfectorale ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

SCALBERT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604140

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant l'admission au séjour d'un ressortissant malien. Le juge a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et que la condition d'urgence était remplie. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant à travailler dans un délai de huit jours, sous astreinte.

Avocat : SCALBERT

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524062

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance, n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, le juge considérant que les conditions de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 n'étaient pas remplies.

Avocat : SCALBERT

26 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "salarié" et son remplacement par une carte "travailleur temporaire". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la carte temporaire octroyée préservait sa situation administrative et professionnelle jusqu'à l'examen au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

18 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601102

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de carte de résident. La juridiction constate que l'administration a délivré le document sollicité après l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 800 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601076

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le tribunal constate que la requérante a obtenu le récépissé sollicité en cours d'instance, rendant sa demande sans objet. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur l'injonction. L'État est toutefois condamné à verser 1 000 € à l'intéressée au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417418

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet du Val-d'Oise classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B... Le juge a retenu que le refus d'enregistrement n'était pas légalement fondé, car il ne reposait pas sur l'incomplétude du dossier ou son caractère abusif, méconnaissant ainsi les articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été rejetée.

Avocat : SCALBERT

10 février 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602601

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante malienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment à sa scolarité en BTS. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : SCALBERT

30 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414972

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l’obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi que la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur le rejet ou l’annulation des mesures contestées.

Avocat : SCALBERT

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision était fondée au regard des articles L. 423-22, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenue sans objet.

Avocat : SCALBERT

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600528

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir justifier de la régularité de son séjour et de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de 48 heures, n'était pas remplie, malgré la menace de suspension de son contrat de travail par son employeur.

Avocat : SCALBERT

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523640

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 3 novembre 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant étant privé de ressources et exposé à un risque d’expulsion locative, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quarante-huit heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCALBERT

16 janvier 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04200

Avocat : SCALBERT

14 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600674

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler et à voyager. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n’était pas établie, la seule suspension de son contrat de travail et la perte de rémunération qui en découle ne suffisant pas à caractériser une extrême urgence justifiant une intervention sous quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : SCALBERT

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « salarié » opposée à M. A..., ressortissant indien, par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation du requérant était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 421-1, L. 433-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

7 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505400

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'information et d'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement), ainsi que de la violation des droits fondamentaux (article 3 de la CEDH). La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert, le préfet ayant démontré la remise des brochures d'information et la tenue de l'entretien dans les formes requises.

Avocat : SCALBERT

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516887

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant malien, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de sept jours. Cette mesure vise à lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour et d'obtenir un récépissé, en raison d'un délai anormalement long de traitement de sa demande (23 mois) et de l'absence de défense du préfet. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure, sans faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. L'Etat a également été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SCALBERT

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531606

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a constaté que le recours, introduit le 29 octobre 2025 contre une décision notifiée le 21 octobre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : SCALBERT

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531607

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision du 21 octobre 2025 lui a été notifiée le même jour avec mention des voies et délais de recours. Or, sa requête n'a été enregistrée que le 29 octobre 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, jugé non franc, court du lendemain de la notification et expire à minuit le septième jour, sans prorogation pour les jours non ouvrables. La requête étant tardive et manifestement irrecevable, l'ensemble des conclusions de Mme A... a été rejeté.

Avocat : SCALBERT

19 décembre 2025