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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

168

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCALBERTEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502268

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant haïtien par le préfet de l’Oise. Le Tribunal administratif d’Amiens annule ces décisions pour vice d’incompétence de l’auteur de l’acte, faute de preuve d’une délégation de signature régulièrement publiée. Sans examiner les autres moyens, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La décision se fonde sur les articles L. 212-1 et L. 213-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCALBERT

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522403

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A... visant à modifier une précédente ordonnance du 13 août 2025. Le requérant soutenait que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté cette ordonnance en ne procédant pas au réexamen de sa demande de titre de séjour et en ne renouvelant pas son attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet a fait valoir en défense avoir délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 février 2026, maintenant le requérant en situation régulière et l'autorisant à travailler. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCALBERT

18 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522496

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son maintien en situation irrégulière depuis son entrée en France. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCALBERT

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante indienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a fait droit à sa demande de suspension. Elle a estimé que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCALBERT

11 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513440

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Essonne ordonnait le transfert de Mme A... aux autorités allemandes. La requérante, ressortissante congolaise, contestait cet arrêté pris dans le cadre du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la compétence de l'agent ayant mené l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement, méconnaissant ainsi les droits de la demanderesse. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SCALBERT

10 décembre 2025• Reconduites à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522957

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 29 octobre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCALBERT

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506339

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « travailleur temporaire » de M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité suffit à prononcer l'annulation, sans examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SCALBERT

8 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a considéré que la condition d’urgence était présumée et remplie, le requérant étant placé dans une situation précaire en raison de la suspension de son contrat de travail. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCALBERT

5 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504136

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation, notamment au regard de l'état de santé de sa fille. Il a jugé que la requérante ne démontrait pas que sa vie privée et familiale était méconnue au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni que les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant étaient violées. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination ont été écartés par voie de conséquence.

Avocat : SCALBERT

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521989

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour est née le 22 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SCALBERT

24 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté préfectoral du 7 juillet 2025.

Avocat : SCALBERT

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531804

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'affectation de son enfant âgé de moins de trois ans dans un établissement scolaire. Le juge a estimé que, l'enfant n'étant pas soumis à l'obligation scolaire prévue à l'article L. 131-1 du code de l'éducation, l'absence d'affectation par le maire du 18ème arrondissement de Paris ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une intervention d'urgence. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCALBERT

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408145

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a annulé l'arrêté du 2 mai 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain marié à une Française, et l'avait obligé à quitter le territoire. La solution retenue repose sur la méconnaissance de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas établi que le mariage était frauduleux ou que la communauté de vie était rompue. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : SCALBERT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légalement fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCALBERT

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517632

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. A..., un ressortissant bangladais pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant basculer l'intéressé dans l'irrégularité et menaçant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : SCALBERT

16 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516886

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. B..., ressortissant ivoirien, afin qu'il puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée, car l'absence de rendez-vous depuis près de deux ans empêchait l'intéressé, ancien mineur pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et titulaire d'un titre professionnel, de poursuivre son insertion professionnelle. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, l'administration n'ayant pas justifié son inertie. La décision s'appuie sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour des anciens mineurs confiés à l'ASE.

Avocat : SCALBERT

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213053

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 28 juillet 2022 qui ajournait à deux ans la demande de naturalisation de Mme A.... Le ministre s'était fondé sur un motif erroné, à savoir que le compagnon de la requérante ne possédait qu'un récépissé de demande de titre de séjour, alors qu'il était titulaire d'une carte de résident de dix ans. Le tribunal juge que Mme A., réfugiée, travaillant en CDI depuis 2019 et ayant fixé durablement le centre de ses intérêts familiaux en France, remplit les conditions de l'article 21-16 du code civil. La décision est entachée d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCALBERT

9 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516249

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour les enfants D... et C... A... au titre de la réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 561-4 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCALBERT

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514644

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 19 mai 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de délivrer à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Constatant le défaut d'exécution, le juge a modifié la mesure initiale en assortissant l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la présente décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

1 octobre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00414

Avocat : SCALBERT

25 septembre 2025• 5ème chambre