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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

167 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

167

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 513

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SCHIANO-GENTILETTIEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312367

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SA Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 à hauteur de 254 938 euros. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de cette somme. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Il condamne néanmoins l’État, partie perdante, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312189

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Sa Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des sommes réclamées. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, celle-ci ayant perdu son objet. L’État a été condamné à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 septembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312186

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la Sa Emmaüs Habitat d’une demande de réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de la somme contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il condamne l’État, en tant que partie perdante, à verser 500 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501838

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par la SCI Bd Guynemer d’une demande de réduction de taxe foncière et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige, au motif que les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des particuliers de Suresnes, situé dans le ressort de ce dernier tribunal. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

19 août 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2100690

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la SAS Immobilière Carrefour visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 et 2020, concernant un hypermarché situé à Charleville-Mézières. La société contestait la méthode d'évaluation de la valeur locative, notamment le choix du local-type de référence n° 21 de la commune, arguant qu'il n'existait pas au 1er janvier 1970. Le tribunal a rejeté la requête en s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1518 A quinquies et 1518 E issus de la réforme de 2010, qui fixent les modalités de révision des valeurs locatives des locaux professionnels. La solution retenue confirme la légalité de l'évaluation contestée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328119

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Hôtel d'Albe, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et de stockage pour les années 2022 et 2023. La société demandait à titre principal la décharge, et à titre subsidiaire une réduction de la taxe, en soutenant que les travaux non achevés dans son immeuble parisien empêchaient de le qualifier de bureau, ou qu'il devait être classé en "stockage". Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n'a pas démontré le caractère exagéré des impositions établies conformément à ses déclarations. La décision s'appuie sur l'article 231 ter du code général des impôts et l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300651

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SNC ALTA QWARTZ, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant son centre commercial "QWARTZ" à Villeneuve-la-Garenne. La société invoquait l'exonération prévue à l'article 1383 C ter du code général des impôts pour les immeubles situés dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville, en soutenant que cette exonération s'appliquait à l'ensemble des immeubles bordant une voie publique constituant la limite d'un tel quartier. Le tribunal a jugé que cette disposition ne bénéficie qu'aux immeubles situés sur la bordure opposée de la voie publique qui jouxte effectivement le quartier prioritaire, et non à tous les immeubles de la voie. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

10 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309267

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Geciter d’une demande de réduction de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021, concernant un immeuble situé à Paris. La société soutenait qu’une surface de 636 m², correspondant à un restaurant inter-entreprise, devait être exonérée en tant que local commercial de moins de 2 500 m², conformément à l’article 231 ter du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait pas la preuve du caractère exagéré de l’imposition, la charge de la preuve lui incombant en vertu de l’article R. 194-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA Divercity d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021, concernant quatorze immeubles situés dans des quartiers prioritaires de la politique de la ville. La société invoquait l’exonération prévue à l’article 1383 C ter du code général des impôts, qui subordonne le bénéfice de l’exonération à la condition que les immeubles soient rattachés, à une date déterminée, à un établissement remplissant les conditions pour bénéficier de l’exonération de cotisation foncière des entreprises prévue à l’article 1466 A I septies du même code. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société ne justifiait pas que les immeubles en cause étaient rattachés à un établissement remplissant ces conditions aux dates requises (1er janvier 2015 ou 1er janvier 2017 selon l’année d’imposition). La solution retenue est donc le rejet de la demande de réduction fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

8 juillet 2025• 8ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304035

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la SCPI EFIMMO 1, qui demandait la réduction de ses taxes foncières et d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021 et 2022. La société n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

7 juillet 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301052

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de la SNC Celsius Holding Troyes, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 concernant un centre commercial à Saint-Julien-les-Villas. La société contestait le classement de son parking non couvert et des parties communes, ainsi que l'application d'une majoration de 9,1 % à la valeur locative de référence. Le tribunal a jugé que ces éléments relevaient de la catégorie 3 "magasins appartenant à un ensemble commercial" et non de catégories distinctes, et que la majoration était justifiée. La décision s'appuie sur les articles 1494, 1495, 1498 du code général des impôts et l'article 310 Q de son annexe II.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

4 juillet 2025• Juge unique - 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302878

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a examiné la demande de la SCPI Primovie visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. Après cassation partielle par le Conseil d'État, la question portait sur la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, contestée par la société requérante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée de disproportion et que le moyen invoqué par la voie de l'exception n'était pas fondé. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment l'article 1520, et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302877

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SCPI Notapierre tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La contestation portait sur la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, que la société estimait disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'une disproportion manifeste. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302883

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société AEW Immocommercial tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la légalité de la délibération fixant le taux de la taxe, en invoquant une disproportion entre le produit attendu et le coût du service. Le tribunal a jugé que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'illégalité, les éléments comptables produits par Dijon Métropole démontrant l'équilibre financier du service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts (article 1520) et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302882

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de la SASU La Toison d'Or visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal a analysé la légalité de la délibération du 19 décembre 2019 fixant le taux de la taxe, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales. L'affaire a été renvoyée après cassation du jugement initial qui avait accordé la décharge, et le tribunal a examiné les moyens soulevés par la société et les arguments de la métropole de Dijon et de la direction régionale des finances publiques.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302881

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de la société AEW Immocommercial visant à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2020. La société contestait la légalité de la délibération du 19 décembre 2019 fixant le taux de la taxe, en invoquant une disproportion entre le produit attendu et le coût du service. Le tribunal a rejeté cette exception d'illégalité, jugeant que la délibération n'était pas entachée de disproportion, et a donc rejeté la demande de décharge. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302880

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant sur renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la SCI du centre commercial de La Toison d'Or tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La solution retenue est que la délibération fixant le taux de la taxe n'était pas entachée de disproportion, car l'équilibre financier du service doit s'apprécier au regard du budget prévisionnel de la métropole, et non des seuls comptes de la commune. Le tribunal a ainsi validé la légalité de la délibération du 19 décembre 2019, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2224-14 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302879

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux après renvoi du Conseil d'État, a rejeté la demande de la société Unibail Rodamco Development tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait la délibération fixant le taux de la taxe, estimant qu'elle était disproportionnée par rapport au coût du service. Le tribunal a jugé que la délibération du 19 décembre 2019 n'était pas entachée d'illégalité, les éléments comptables produits par la métropole démontrant l'équilibre financier du service. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article 1520 du code général des impôts et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

3 juillet 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402401

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de la SAS Eurocommercial Properties France, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023, concernant le mail de sa galerie marchande à Glisy. La société soutenait que la valeur locative du mail était déjà incluse dans celle des cellules commerciales. Le tribunal a jugé que le mail, en tant que propriété bâtie, n’est pas exonéré de taxe foncière et que son imposition est distincte, la circonstance que sa valeur soit économiquement prise en compte dans les loyers étant sans incidence. La requérante n’ayant pas apporté la preuve que les surfaces et loyers des cellules incluaient une fraction du mail, sa demande a été rejetée. La décision s’appuie sur les articles 1380 et 1498 du code général des impôts, ainsi que sur l’article 310 Q de l’annexe 2 au même code.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juillet 2025• JU2
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301435

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande de la SCPI Fructirégions Europe visant à obtenir la décharge partielle de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022, concernant des locaux à usage de bureaux à Biot. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir de l'administration fiscale, jugeant que la société pouvait contester la valeur locative non révisée de ses locaux. Sur le fond, le tribunal a considéré que la société soulevait des affirmations précises quant à la non-pertinence du terme de comparaison retenu par l'administration (local-type n°53 de Biot, comparé à un local à Noisy-le-Grand). En conséquence, avant de statuer, le tribunal a ordonné un supplément d'instruction pour vérifier la validité de ce terme de comparaison, conformément à l'article 1498 du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juillet 2025• Magistrat M. RINGEVAL