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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

167 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

167

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 963

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SCHIANO-GENTILETTIEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305283

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SNC Michelet Levallois, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et de taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. La société demandait l'application d'un coefficient de pondération de 0,5 pour certaines parties de son immeuble de bureaux (sanitaires, circulations, ateliers, etc.), sur le fondement de l'article 324 Z de l'annexe III du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les surfaces déjà pondérées par l'administration rendaient le moyen inopérant sur ce point, et que les autres surfaces litigieuses, comme les sanitaires et circulations, ne présentaient pas une valeur d'utilisation réduite par rapport à l'affectation principale de l'immeuble (bureaux). La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304776

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SNC Michelet Levallois, qui contestait ses cotisations de taxe foncière et de taxe sur l'enlèvement des ordures ménagères pour 2020 et 2021. La société demandait l'application d'un coefficient de pondération de 0,5 à certaines surfaces (sanitaires, circulations, ateliers, etc.) en vertu de l'article 324 Z de l'annexe III du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces surfaces, liées à l'affectation principale du local (bureaux), ne pouvaient bénéficier de ce coefficient, et que les surfaces déjà pondérées par l'administration rendaient le moyen inopérant. La demande de décharge partielle a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Technical, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société demandait l'application d'un coefficient de pondération de 0,5 pour certaines surfaces annexes (réserves, archives, sanitaires) et de 0,2 pour les locaux techniques situés en étages. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions de l'article 1498 du code général des impôts et de l'article 324 Z de son annexe III, en retenant que les surfaces litigieuses ne présentaient pas une valeur d'utilisation réduite justifiant les coefficients demandés. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre - R.222-13
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401082

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la société "les copropriétaires du centre commercial Corgnac" demandant le dégrèvement des taxes foncières sur les propriétés bâties et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2022 et 2023. Le tribunal a jugé que le mail du centre commercial, en tant que propriété bâtie, doit être imposé dans la catégorie prépondérante des magasins qu'il dessert, conformément à l'article 1498 du code général des impôts et à l'article 310 Q de son annexe II. Il a écarté l'argument d'une double imposition, estimant que la prise en compte économique du mail dans les loyers est sans incidence sur son imposition directe. La solution retenue confirme l'assujettissement contesté.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302255

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la SNC FRANCE CAMPUS LEVALLOIS, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 à 2022 concernant un immeuble à Levallois-Perret. La société demandait la décharge ou la réduction de ces impositions en soutenant que ses locaux devaient être classés comme locaux professionnels ou dans des catégories spécifiques d'hébergement, et qu'ils étaient éligibles à une exonération pour construction nouvelle. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant ainsi les impositions contestées.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

12 juin 2025• 5ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203339

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI Fructirégions Europe d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020, concernant un bien situé à Schiltigheim. La requérante soutenait que le taux de la taxe était manifestement disproportionné par rapport au coût réel du service, en raison notamment d’une double comptabilisation de certaines dépenses. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de la société pour l’année 2019, celle-ci ayant pris acte d’un précédent jugement validant le taux pour cette année. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité du taux pour 2020 au regard des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203332

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Steelman 1, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2021. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service et que l'Eurométropole avait comptabilisé à tort des dotations aux amortissements. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté la demande de décharge.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203331

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Steelman 1, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service, notamment en raison de la prise en compte de dotations aux amortissements pour le désamiantage d'une usine d'incinération. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203330

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Notapierre, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service, notamment en raison de la comptabilisation d'une dépense de désamiantage. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203329

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Notapierre, qui demandait la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour l'année 2020. La société contestait le taux fixé par l'Eurométropole de Strasbourg, estimant que le produit de la taxe excédait de manière disproportionnée le coût du service. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'illégalité de la délibération et la double comptabilisation des dépenses, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203336

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la société Fortis Lease contestant la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020. La société s'est désistée de ses conclusions pour 2019, acte dont le tribunal a donné acte. Pour 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'illégalité des délibérations fixant le taux, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que la société n'apportait pas la preuve d'une disproportion manifeste entre le produit de la taxe et le coût du service. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203335

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la société Unofi-Avimmo, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2020 et 2021. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service et que l'Eurométropole de Strasbourg avait comptabilisé à tort certaines dépenses, notamment des dotations aux amortissements. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203334

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Steelman 2, qui contestait son assujettissement à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2021. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service et que l'Eurométropole avait comptabilisé à tort certaines dépenses. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales. La demande de décharge de la taxe a donc été rejetée.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203333

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Steelman 2 d’une demande de décharge de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) à laquelle elle a été assujettie en 2020 pour un bien situé à Strasbourg. La société soutenait que le taux de la taxe était disproportionné par rapport au coût réel du service, notamment en raison de la prise en compte de dotations aux amortissements liées au désamiantage d’une usine d’incinération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des articles 1520 du code général des impôts et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

10 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119290

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de la société Foncière Lyonnaise, qui contestait les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2017 à 2020 concernant un immeuble situé 168 rue de Rivoli à Paris. En cours d'instance, l'administration a prononcé des dégrèvements partiels, réduisant le litige à un montant total de 633 290 euros. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la société, estimant que les méthodes d'évaluation par comparaison retenues par l'administration fiscale, fondées sur les articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III, étaient justifiées et que les locaux-types proposés par la requérante n'étaient pas plus pertinents.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308554

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la contestation de la SCI Lyon BLACKBEAR relative à la valeur locative de son immeuble à usage de bureaux, utilisée pour le calcul de la taxe foncière et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local-type de référence (n°204) retenu par l'administration ne pouvait servir de terme de comparaison car il était loué dans des conditions anormales, et proposait un autre local-type (n°16). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà des articles 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts mentionnés dans les motifs.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juin 2025• JU 9ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308451

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCI Lyon BLACKBEAR, qui contestait la valeur locative de son immeuble de bureaux pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que le local-type n°204, utilisé comme terme de comparaison par l'administration, ne pouvait servir de référence car il n'était pas loué au prix du marché. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que ce local-type était loué à des conditions anormales, et a donc validé la méthode d'évaluation de l'administration fondée sur les articles 1498, 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

2 juin 2025• JU 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204425

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SC Avenir Danton Défense, qui contestait le montant de la taxe foncière sur les propriétés bâties et de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2020 et 2021. La société soutenait que l'administration fiscale avait appliqué un tarif erroné pour le calcul de la valeur locative de son immeuble à Courbevoie. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes spécifiques appliqués au-delà des dispositions générales du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de la société requérante.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Bercy Lumière, qui demandait la réduction de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 et 2021. La société sollicitait l'application d'une réduction de 50 % puis de 25 % sur le tarif applicable aux parkings à exploitation commerciale pour une surface de 6 216 m², sur le fondement de l'article 1599 quater C du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, les impositions ayant été établies conformément à ses déclarations. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin de réduction, la société n'ayant pas démontré le caractère exagéré de l'imposition.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201839

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société ALDETA, propriétaire de locaux au sein du centre commercial Cap 3000, contestant son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019. La société demandait notamment le recalcul de la valeur locative de certains locaux (centre médical, parkings, parties communes et bureaux) et l'application des mécanismes de planchonnement et de lissage prévus par les articles 1518 A quinquies et 1518 E du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société ALDETA, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1498, 1518 et 324 Z de l'annexe III, et confirme la méthode d'évaluation retenue par l'administration fiscale.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

15 mai 2025• Magistrat M. TAORMINA