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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHMITEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01974

Avocat : SCHMITT

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406445

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Société Nouvelle des Laboratoires E. V. Roig visant à obtenir la restitution de crédits d'impôt innovation (CII) pour les exercices 2021 et 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation des décisions de rejet de l'administration fiscale, considérant ces actes comme non détachables de la procédure d'imposition. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative, notamment l'article R. 611-7 relatif aux moyens relevés d'office.

Avocat : SCHMITT

9 mars 2026• 2ème chambre
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306872

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Société Nouvelle des Laboratoires E. V. Roig visant à annuler les rejets de sa demande de restitution du crédit d'impôt innovation (CII) pour les exercices 2021 et 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation, considérant que la décision de rejet de remboursement est un acte non détachable de la procédure d'imposition. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : SCHMITT

9 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un référé précontractuel par la société Vianeo, qui contestait la régularité de la procédure d'attribution d'un marché public de travaux par la commune de Bezons. La requérante invoquait notamment un manquement aux obligations de transparence dans la notification du rejet de son offre. Avant que le juge ne statue, la société Vianeo s'est désistée de sa requête, ce qui a conduit à la radiation de l'affaire du rôle. La décision applique les dispositions des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

4 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2101920

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de l’Yonne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont MAN, Daimler, Iveco et Volvo, à lui verser 26 484,93 euros en réparation du surcoût subi lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2009. Le préfet invoquait la responsabilité quasi-délictuelle des sociétés en raison d’une entente illicite sanctionnée par la Commission européenne. Les défenderesses ont soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec l’État, et contesté l’existence d’une faute, d’un préjudice établi et d’un lien de causalité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État ne démontrait pas avoir acquis directement les véhicules auprès des sociétés mises en cause, ni que le surcoût allégué lui avait été répercuté par l’UGAP, et a ainsi écarté toute responsabilité solidaire.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101507

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le préfet du Cantal d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, à la suite de sanctions infligées par la Commission européenne pour entente sur les prix entre 1997 et 2011. L’État estimait avoir subi un préjudice de 1 279 769,70 euros TTC en raison d’un surcoût de 20 % lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds par ses services déconcentrés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité quasi-délictuelle, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les exceptions d’incompétence ou de prescription soulevées.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

6 janvier 2026• Chambre 3
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407257

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’accidents de service et de maladies professionnelles, imputés à une faute du centre hospitalier de Saverne pour ne pas avoir procédé à son reclassement. Le tribunal rappelle que les dispositions relatives aux pensions et rentes d’invalidité des fonctionnaires (CGFP, loi du 9 janvier 1986, décret du 26 décembre 2003) réparent forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, mais n’excluent pas une action en responsabilité pour faute visant à obtenir la réparation intégrale d’autres préjudices patrimoniaux ou personnels. Pour engager la responsabilité pour faute du centre hospitalier, il appartient au juge de rechercher si l’accident ou la maladie est imputable à une faute dans l’organisation ou le fonctionnement du service. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le jugement statue sur le principe de la responsabilité et la nécessité d’une expertise avant dire droit.

Avocat : SCHMITT

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400138

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par la société Bio Med 21 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail, confirmé par la ministre du travail, d’autoriser le licenciement pour faute grave de Mme B..., salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et la décision initiale de l’inspecteur du travail avaient été retirées et remplacées par une nouvelle décision ministérielle du 13 mars 2024, refusant également l’autorisation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions retirées. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision ministérielle du 13 mars 2024 au regard des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail, et a rejeté la requête de la société, estimant que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : SCHMITT JEAN-PHILIPPE

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la maire de Strasbourg avait interdit à Mme E..., commerçante ambulante, l'accès à deux marchés pour un mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire, de l'erreur de fait ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCHMITT

13 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502192

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502192.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317386

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Sarl Foncière Lallier et Fils contestant l’arrêté du 21 février 2023 par lequel la maire de Paris a refusé l’autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’illégalité de la décision, fondée sur des dispositions du règlement municipal de Paris (alinéas 3 à 10 de l’article 2) qui avaient été annulées par un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 6 février 2025. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté contesté, appliquant les textes du code de l’urbanisme et du code du tourisme, et a enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET SCHMITT AVOCATS (AARPI)

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507095

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus d'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la phobie scolaire de l'enfant et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans se prononcer sur la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHMITT

12 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507096

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission académique refusant l'autorisation d'instruire en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'état de santé de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, après désistement du moyen d'incompétence, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCHMITT

12 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par un étudiant exclu de tout établissement public d'enseignement supérieur pour trois ans par la commission de discipline de l'université de Strasbourg. Le juge des référés a admis l'étudiant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant n'établissant pas une impossibilité totale de poursuivre sa formation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : SCHMITT

22 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 26 juin 2023 par lequel la préfète du Bas-Rhin avait ordonné le dessaisissement des armes de M. B, lui avait interdit d'en détenir et l'avait inscrit au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que cet arrêté était insuffisamment motivé en fait, se contentant de reprendre de manière stéréotypée les termes de l'article R. 312-67 du code de la sécurité intérieure sans préciser les éléments concrets du comportement incompatible du requérant. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation de la décision et enjoint au préfet de radier M. B du fichier FINIADA dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHMITT

29 juillet 2025• 5e chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400761

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le préfet de la Corrèze d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État 148 698 euros TTC en réparation du préjudice subi lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses ont contesté la recevabilité de la requête, arguant que l’État n’avait pas de lien contractuel direct avec elles, les achats ayant été effectués via l’UGAP, et ont nié l’existence d’une faute dolosive ou d’un lien de causalité établi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas que les véhicules acquis par l’intermédiaire de l’UGAP relevaient des pratiques sanctionnées, et que la responsabilité solidaire des constructeurs n’était pas établie en l’absence de preuve d’un préjudice direct et certain. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité quasi-délictuelle et les règles de prescription, sans faire application de la directive dommages

Avocat : SCHMITT AVOCATS A.A.R.P.I

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400759

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la préfète de la Creuse d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à lui verser 58 298,22 euros TTC en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires moyens et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne (décisions des 19 juillet 2016 et 27 septembre 2017, affaire AT.39824 - Camions). En défense, les sociétés CNH Industrial, Iveco, Iveco Magirus et Stellantis ont soulevé l’irrecevabilité de la requête, arguant que la préfecture n’avait pas de lien contractuel direct avec elles (achats via l’UGAP) et que le juge judiciaire était seul compétent. Elles ont également contesté l’application de la responsabilité solidaire et la qualification du véhicule Iveco comme relevant du périmètre des décisions européennes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’action était prescrite en application des règles de prescription applicables aux actions en responsabilité extracontractuelle fondées sur des pratiques anticoncurrentielles,

Avocat : SCHMITT AVOCATS A.A.R.P.I

24 juin 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00975

Avocat : SCHMITT

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01929

Avocat : SCHMITT

19 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102465

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a été saisi par le préfet de l’Aisne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l’État pour le préjudice subi lors de l’achat de 46 véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011. Le préfet invoquait une entente anticoncurrentielle établie par des décisions de la Commission européenne de 2016 et 2017, constitutive d’une faute au regard des articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce, ayant causé un surcoût de 20 % du prix d’acquisition. En défense, les sociétés Scania ont notamment contesté l’applicabilité *ratione temporis* des textes invoqués, le caractère définitif des décisions européennes (un pourvoi étant pendant devant la CJUE), et l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques alléguées et le préjudice. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet ne démontrait pas de lien de causalité certain entre les pratiques anticoncurrentielles et le surcoût allégué, et que l’article L.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

18 juin 2025• 3ème Chambre