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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHMITTEffacer tout
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01974

Avocat : SCHMITT

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306872

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Société Nouvelle des Laboratoires E. V. Roig visant à annuler les rejets de sa demande de restitution du crédit d'impôt innovation (CII) pour les exercices 2021 et 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation, considérant que la décision de rejet de remboursement est un acte non détachable de la procédure d'imposition. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : SCHMITT

9 mars 2026• 2ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34
Décision
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406445

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Société Nouvelle des Laboratoires E. V. Roig visant à obtenir la restitution de crédits d'impôt innovation (CII) pour les exercices 2021 et 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions demandant l'annulation des décisions de rejet de l'administration fiscale, considérant ces actes comme non détachables de la procédure d'imposition. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative, notamment l'article R. 611-7 relatif aux moyens relevés d'office.

Avocat : SCHMITT

9 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600768

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un référé précontractuel par la société Vianeo, qui contestait la régularité de la procédure d'attribution d'un marché public de travaux par la commune de Bezons. La requérante invoquait notamment un manquement aux obligations de transparence dans la notification du rejet de son offre. Avant que le juge ne statue, la société Vianeo s'est désistée de sa requête, ce qui a conduit à la radiation de l'affaire du rôle. La décision applique les dispositions des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

4 février 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2101920

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le préfet de l’Yonne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont MAN, Daimler, Iveco et Volvo, à lui verser 26 484,93 euros en réparation du surcoût subi lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2009. Le préfet invoquait la responsabilité quasi-délictuelle des sociétés en raison d’une entente illicite sanctionnée par la Commission européenne. Les défenderesses ont soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, faute de lien contractuel direct avec l’État, et contesté l’existence d’une faute, d’un préjudice établi et d’un lien de causalité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’État ne démontrait pas avoir acquis directement les véhicules auprès des sociétés mises en cause, ni que le surcoût allégué lui avait été répercuté par l’UGAP, et a ainsi écarté toute responsabilité solidaire.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101507

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le préfet du Cantal d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, à la suite de sanctions infligées par la Commission européenne pour entente sur les prix entre 1997 et 2011. L’État estimait avoir subi un préjudice de 1 279 769,70 euros TTC en raison d’un surcoût de 20 % lors de l’acquisition de véhicules utilitaires et poids lourds par ses services déconcentrés. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conditions d’engagement de la responsabilité des sociétés défenderesses n’étaient pas réunies. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité quasi-délictuelle, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur les exceptions d’incompétence ou de prescription soulevées.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

6 janvier 2026• Chambre 3
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401726

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Samsic Sécurité Guyane d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de sûreté et gardiennage conclu par le Centre national d’études spatiales (CNES) pour le centre spatial guyanais. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 4 décembre 2025, désistement accepté par le CNES et la société Cyno Garde. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Cyno Garde au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

18 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407257

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’accidents de service et de maladies professionnelles, imputés à une faute du centre hospitalier de Saverne pour ne pas avoir procédé à son reclassement. Le tribunal rappelle que les dispositions relatives aux pensions et rentes d’invalidité des fonctionnaires (CGFP, loi du 9 janvier 1986, décret du 26 décembre 2003) réparent forfaitairement les pertes de revenus et l’incidence professionnelle, mais n’excluent pas une action en responsabilité pour faute visant à obtenir la réparation intégrale d’autres préjudices patrimoniaux ou personnels. Pour engager la responsabilité pour faute du centre hospitalier, il appartient au juge de rechercher si l’accident ou la maladie est imputable à une faute dans l’organisation ou le fonctionnement du service. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais le jugement statue sur le principe de la responsabilité et la nécessité d’une expertise avant dire droit.

Avocat : SCHMITT

15 décembre 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400138

Le Tribunal Administratif de Dijon était saisi par la société Bio Med 21 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail, confirmé par la ministre du travail, d’autoriser le licenciement pour faute grave de Mme B..., salariée protégée. Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique et la décision initiale de l’inspecteur du travail avaient été retirées et remplacées par une nouvelle décision ministérielle du 13 mars 2024, refusant également l’autorisation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions retirées. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision ministérielle du 13 mars 2024 au regard des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail, et a rejeté la requête de la société, estimant que les faits reprochés ne justifiaient pas un licenciement et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : SCHMITT JEAN-PHILIPPE

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402452

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée par la ville de Paris. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 25 juillet 2025. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SCHMITT AVOCATS (AARPI)

8 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103682

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet du Finistère d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l'État la somme de 57 715,36 euros. Le préfet s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État à leur verser une somme à ce titre.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SCHMITT

21 novembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103694

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine d'une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l'État la somme de 484 431,11 euros. Le préfet s'est désisté de son action en novembre 2025. Par une ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses tendant à la condamnation de l'État aux frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SCHMITT

21 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la maire de Strasbourg avait interdit à Mme E..., commerçante ambulante, l'accès à deux marchés pour un mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du contradictoire, de l'erreur de fait ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCHMITT

13 novembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406892

Le Tribunal administratif de Strasbourg a pris acte du désistement d'office de M. et Mme A..., qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille de leur fils pour l'année 2024/2025. Ce désistement fait suite au rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et à l'absence de confirmation de leur requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.

Avocat : SCHMITT

7 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502192

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502192.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317386

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Sarl Foncière Lallier et Fils contestant l’arrêté du 21 février 2023 par lequel la maire de Paris a refusé l’autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de l’illégalité de la décision, fondée sur des dispositions du règlement municipal de Paris (alinéas 3 à 10 de l’article 2) qui avaient été annulées par un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 6 février 2025. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté contesté, appliquant les textes du code de l’urbanisme et du code du tourisme, et a enjoint à la Ville de Paris de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET SCHMITT AVOCATS (AARPI)

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207168

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la société Xpo Distribution France de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un titre de perception de 1 270 000 euros émis pour le recouvrement d’une amende administrative infligée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans statuer sur le fond du litige.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

24 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507096

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission académique refusant l'autorisation d'instruire en famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'état de santé de l'enfant. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, après désistement du moyen d'incompétence, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCHMITT

12 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507095

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par des parents contestant le refus d'autorisation d'instruire leur fils en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la phobie scolaire de l'enfant et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans se prononcer sur la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHMITT

12 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510084

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contre un permis de construire modificatif délivré par les maires de Colombes et Gennevilliers pour un ensemble immobilier de 612 logements. La requérante, propriétaire d’un bien situé à plus de deux kilomètres du projet, n’a pas démontré que le projet ou les modifications apportées affectaient directement ses conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

4 septembre 2025