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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 966

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHMITTEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par un étudiant exclu de tout établissement public d'enseignement supérieur pour trois ans par la commission de discipline de l'université de Strasbourg. Le juge des référés a admis l'étudiant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'étudiant n'établissant pas une impossibilité totale de poursuivre sa formation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : SCHMITT

22 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306343

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 26 juin 2023 par lequel la préfète du Bas-Rhin avait ordonné le dessaisissement des armes de M. B, lui avait interdit d'en détenir et l'avait inscrit au fichier FINIADA. La juridiction a jugé que cet arrêté était insuffisamment motivé en fait, se contentant de reprendre de manière stéréotypée les termes de l'article R. 312-67 du code de la sécurité intérieure sans préciser les éléments concrets du comportement incompatible du requérant. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation de la décision et enjoint au préfet de radier M. B du fichier FINIADA dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHMITT

29 juillet 2025• 5e chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507136

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société "Est Deco", qui contestait l'attribution d'un marché public de travaux de rénovation en peinture par le ministère des armées. La requérante s'est désistée après que le pouvoir adjudicateur a déclaré le marché sans suite. Le juge des référés a donc clos l'instance sans examiner le fond du litige, en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif aux manquements aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SCHMITT AVOCATS

8 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00975

Avocat : SCHMITT

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400759

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par la préfète de la Creuse d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à lui verser 58 298,22 euros TTC en réparation du préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires moyens et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne (décisions des 19 juillet 2016 et 27 septembre 2017, affaire AT.39824 - Camions). En défense, les sociétés CNH Industrial, Iveco, Iveco Magirus et Stellantis ont soulevé l’irrecevabilité de la requête, arguant que la préfecture n’avait pas de lien contractuel direct avec elles (achats via l’UGAP) et que le juge judiciaire était seul compétent. Elles ont également contesté l’application de la responsabilité solidaire et la qualification du véhicule Iveco comme relevant du périmètre des décisions européennes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’action était prescrite en application des règles de prescription applicables aux actions en responsabilité extracontractuelle fondées sur des pratiques anticoncurrentielles,

Avocat : SCHMITT AVOCATS A.A.R.P.I

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400761

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par le préfet de la Corrèze d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État 148 698 euros TTC en réparation du préjudice subi lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Les sociétés défenderesses ont contesté la recevabilité de la requête, arguant que l’État n’avait pas de lien contractuel direct avec elles, les achats ayant été effectués via l’UGAP, et ont nié l’existence d’une faute dolosive ou d’un lien de causalité établi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas que les véhicules acquis par l’intermédiaire de l’UGAP relevaient des pratiques sanctionnées, et que la responsabilité solidaire des constructeurs n’était pas établie en l’absence de preuve d’un préjudice direct et certain. La décision s’appuie sur les principes de responsabilité quasi-délictuelle et les règles de prescription, sans faire application de la directive dommages

Avocat : SCHMITT AVOCATS A.A.R.P.I

24 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01929

Avocat : SCHMITT

19 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102464

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par le préfet de l'Oise d'une action en responsabilité quasi-délictuelle contre plusieurs constructeurs de camions, sur le fondement des articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Le préfet soutenait que ces sociétés avaient causé un préjudice à l'État en participant à une entente illicite sur les prix, sanctionnée par la Commission européenne en 2016 et 2017, et demandait la condamnation solidaire des entreprises à verser 35 704,68 euros TTC en réparation du surcoût subi lors de l'achat de véhicules. Les sociétés Scania ont contesté la demande, arguant notamment que la décision de la Commission n'était pas définitive et que le lien de causalité n'était pas établi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet ne démontrait pas l'existence d'un lien de causalité direct entre les pratiques anticoncurrentielles alléguées et le préjudice invoqué.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

18 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102465

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a été saisi par le préfet de l’Aisne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l’État pour le préjudice subi lors de l’achat de 46 véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011. Le préfet invoquait une entente anticoncurrentielle établie par des décisions de la Commission européenne de 2016 et 2017, constitutive d’une faute au regard des articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce, ayant causé un surcoût de 20 % du prix d’acquisition. En défense, les sociétés Scania ont notamment contesté l’applicabilité *ratione temporis* des textes invoqués, le caractère définitif des décisions européennes (un pourvoi étant pendant devant la CJUE), et l’existence d’un lien de causalité direct entre les pratiques alléguées et le préjudice. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet ne démontrait pas de lien de causalité certain entre les pratiques anticoncurrentielles et le surcoût allégué, et que l’article L.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

18 juin 2025• 3ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02631

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

28 mai 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2102073

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à verser à l’État une somme de 230 576,98 euros TTC. Cette demande vise à réparer le préjudice subi par les services déconcentrés de l’État dans ce département, en raison d’un surcoût lié à des pratiques anticoncurrentielles (entente illicite) constatées par la Commission européenne en 2016 et 2017. Les sociétés du groupe Iveco ont soulevé des exceptions d’incompétence et d’irrecevabilité, contestant notamment l’absence de lien contractuel direct et l’application de la responsabilité solidaire. Le tribunal a rejeté ces exceptions, s’estimant compétent et jugeant la requête recevable, en se fondant sur les articles L. 481-2 et L. 481-7 du code de commerce. Il a condamné solidairement les sociétés mises en cause à verser à l’État la somme demandée, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 juillet 2021 et de leur capitalisation annuelle.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

27 mai 2025• Chambre 3
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401117

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la Fondation Val de Loire pour contester un avis de sommes à payer émis par le département du Loiret, réclamant 559 925,93 euros au titre d'une reprise de plus-value immobilière sur le site "La Médonnière". La fondation invoquait notamment l'incompétence de l'auteur, l'absence de signature et de bases de liquidation, ainsi que l'illégalité de l'application des articles L. 313-19 et R. 314-97 du code de l'action sociale et des familles. En cours d'instance, le département a abrogé l'arrêté fondant la créance, et la fondation s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

26 mai 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2104986

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

16 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303313

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

2 avril 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05054

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

28 mars 2025• 9ème Chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401099

Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI

27 mars 2025• 1ère Chambre
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500659

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

19 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500658

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

19 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500662

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

19 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500661

Avocat : AARPI SCHMITT AVOCATS

19 mars 2025