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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHOLAERTEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512442

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande principale de provision et d'astreinte. Il condamne néanmoins la commune de Charmes-sur-Rhône à lui verser la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la seule question restante est celle de cette condamnation.

Avocat : SCHOLAERT

26 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512367

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme A..., qui contestait la rupture de son contrat à durée déterminée par le centre hospitalier de Valence. La requérante demandait l'annulation de la décision de fin de contrat et des injonctions relatives à ses droits au chômage et au paiement d'heures supplémentaires. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de condamnation de l'hôpital au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R.222-1 et L.761-1 du code de justice administrative.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

23 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné trois requêtes de Mme C..., agent de l'Éducation nationale. La première concernait le refus de protection fonctionnelle, la seconde la suspension de ses fonctions, et la troisième une sanction de déplacement d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant que le refus de protection fonctionnelle était justifié par le comportement fautif de l'agent, que la suspension reposait sur des faits vraisemblables et graves rendant impossible son maintien dans le service, et que la sanction de déplacement d'office était légale et proportionnée. Les décisions ont été fondées sur les dispositions de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et les principes généraux de la fonction publique.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

10 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306612

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les indus d'allocation de logement familiale (4 568,38 €) et de prime d'activité (4 822,12 €) réclamés par la CAF de la Drôme pour la période de 2019 à 2022. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours amiable, qui s'est substituée à la décision initiale, était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a estimé que la CAF justifiait du bien-fondé des indus, en se fondant sur des éléments établissant la situation de concubinage de Mme A... depuis mai 2019, ce qui modifiait ses droits aux prestations. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

4 février 2026• Juge unique 5
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600023

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B..., professeur, contestant le refus du recteur de l’académie de Grenoble de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon, lieu d’affectation de l’agent (Ardèche). Par ordonnance, le tribunal renvoie le dossier au tribunal administratif de Lyon pour qu’il statue en premier ressort.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

15 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508571

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

6 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514547

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 2 juillet 2025 par laquelle le président de Territoire d’énergie Ardèche a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de la pathologie de Mme B..., adjointe administrative principale. Le juge a estimé que cette décision était purement confirmative d’un précédent refus du 30 janvier 2023, devenu définitif faute de recours dans les délais, et qu’aucune modification des circonstances de droit ou de fait n’était intervenue. En conséquence, la requête en annulation sous-jacente étant irrecevable, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT

2 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409867

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme D... qui demandait d'enjoindre à la commune de Saulce-sur-Rhône de réaliser des travaux de démolition d'un mur, de pose de grillage et d'enrochement, ainsi que la communication d'un procès-verbal d'alignement. Le juge estime que l'urgence et l'existence d'un danger grave et imminent ne sont pas établies, et que la propriété du mur litigieux par la commune n'est pas suffisamment démontrée. La solution retenue s'appuie sur l'absence d'éléments probants et contradictoires dans le dossier, écartant ainsi l'obligation de la commune.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

4 novembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511309

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de provision, a rejeté la requête de Mme C... visant à obtenir le versement d'une somme de 23 581,99 euros. La requérante contestait le refus d'indemnisation chômage par le centre hospitalo-universitaire Grenoble Alpes (CHUGA) et France Travail. Le juge a estimé que l'obligation du CHUGA n'était pas sérieusement contestable, faute pour la requérante de démontrer en quoi cet établissement serait directement redevable. Concernant France Travail, la demande a été jugée irrecevable car introduite sans décision préalable de cet organisme, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

3 novembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02380

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

24 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509472

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 déclarant insalubre un logement situé à La Motte Chalancon. Les requérants, propriétaires indivis, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison des modifications apportées par la locataire. Le juge a estimé que l'arrêté, qui prescrit des travaux de remédiation, ne porte pas une atteinte grave et immédiate à la protection du bien, mais vise au contraire à l'améliorer. En l'absence d'éléments précis sur le coût et la durée des travaux, la condition d'urgence n'est pas remplie, et la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

17 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505539

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir la désignation d’un expert pour évaluer son préjudice économique consécutif au refus d’agrément comme mandataire judiciaire à la protection des majeurs, annulé par un jugement du 28 janvier 2022. Le juge a estimé que cette expertise n’était pas utile, car Mme A pouvait déterminer elle-même, grâce à son expérience professionnelle et à des sources publiques, le niveau de rémunération des mandataires judiciaires. Il a également considéré qu’il lui appartenait de définir et prouver ses autres préjudices avant de saisir le juge du fond, qui pourrait alors ordonner une expertise si nécessaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

3 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508338

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la CPAM de la Drôme refusant le renouvellement de l’Aide Médicale de l’État (AME) à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un besoin actuel de soins, les pathologies invoquées ayant été traitées avec succès plusieurs années auparavant. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prise en charge des soins urgents.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

21 août 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503787

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales du Cher refusant l'ouverture des droits au revenu de solidarité active (RSA) à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 262-2 du code de l'action sociale et des familles relatif à la condition de résidence stable et effective, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

28 juillet 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304277

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision du 17 juillet 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. B. Le tribunal a jugé que le CNAPS ne pouvait pas fonder son refus sur des faits ayant fait l'objet d'un classement sans suite avec mention, car, en application des articles L. 114-1 du code de la sécurité intérieure et 230-8 du code de procédure pénale, ces données ne peuvent être consultées dans le cadre d'enquêtes administratives. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400611

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l'annulation du refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle provisoire d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le directeur du CNAPS étant habilité par l'article R. 632-13 5° du code de la sécurité intérieure. Il a également jugé que le CNAPS pouvait légalement se fonder sur la condamnation pénale récente de M. D, accessible via le traitement des antécédents judiciaires, pour refuser la carte, sans que la nature de la procédure (composition pénale) n'y fasse obstacle. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision du CNAPS.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203822

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du centre hospitalier de Métropole Savoie de lui verser des allocations chômage. La juridiction a estimé que la requête était tardive, car la décision du 11 février 2022 avait été notifiée avec les voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé le 29 mars 2022 n'avait pas prorogé le délai de recours contentieux, déjà expiré. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été jugées irrecevables. Les demandes indemnitaires de Mme B ont également été rejetées, faute de lien avec un préjudice imputable à une faute de l'administration.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504249

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 13 juin 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHOLAERT

13 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203924

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme E, professeure des écoles, contestant l'appréciation finale "satisfaisant" de son rendez-vous de carrière et le rejet de son recours hiérarchique. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, l'acte étant signé par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'appréciation finale, distincte des avis de l'inspecteur et de la commission administrative paritaire, n'était pas entachée d'illégalité. La requête a été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des dispositions du décret n°90-680 et de l'arrêté du 5 mai 2017.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

23 mai 2025• Juge unique 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504257

Refus de renouvellement de carte professionnelle par le Conseil national des activités de sécurité privée (CNAPS). Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate un non-lieu à statuer, le CNAPS ayant délivré la carte en cours d'instance. La demande de suspension devient sans objet. Le CNAPS est condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SCHOLAERT

25 avril 2025