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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

25 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

25

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : SCHUEffacer tout
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502165

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande d'annulation d'avis de paiement et de décharge de redevances minières. Constatant un fort lien de connexité avec d'autres requêtes similaires déjà attribuées au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503822

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande de la société Geopetrol contestant des avis de paiement de redevances minières. Considérant l'existence d'un fort lien de connexité avec d'autres requêtes similaires déjà attribuées au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction. Cette décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et à la connexité.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600553

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 23 juin 2025 pour défaut d’hébergement de M. A..., a constaté que l’administration avait proposé un hébergement le 26 décembre 2025, que l’intéressé avait refusé sans motif légitime. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’État était délié de son obligation à compter de ce refus. Il a fixé définitivement l’astreinte due à 2 000 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SCHURMANN

11 février 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433513

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a annulé les impositions restantes (25 093 €) au titre de l'impôt sur le revenu 2018 de M. et Mme A..., en raison d'un vice de procédure. La juridiction a jugé que l'administration fiscale n'avait pas apporté la preuve qu'elle avait notifié sa réponse motivée aux observations des contribuables, comme l'exige l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Cette irrégularité rendait la procédure de rectification et le recouvrement des impositions illégaux.

Avocat : FERAL-SCHUHL

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510696

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Engie Energie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour le réseau de chaleur de Tourcoing, en soulevant notamment des irrégularités dans les méthodes de notation et une méconnaissance des obligations de transparence. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'irrégularité des sous-critères et de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de la société Engie a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

5 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507556

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l'État à lui verser une provision de 18 797,16 euros. Le requérant, ressortissant angolais titulaire d'une carte de séjour "salarié", estimait que les retards et dysfonctionnements de la préfecture de l'Isère dans l'instruction de sa demande de renouvellement lui avaient causé des préjudices matériels et moraux. Le tribunal a jugé que l'obligation dont se prévalait M. B... était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un lien de causalité direct et certain entre les fautes alléguées de l'administration et les préjudices invoqués. La décision applique les articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507720

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

25 août 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507779

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de Mme D, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ses demandes d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, la préfète de l'Isère lui ayant déjà accordé un rendez-vous. La requérante, majeure et en situation irrégulière, soutenait l'urgence et l'utilité de la mesure en raison de son impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme D à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

14 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426783

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de rescrit fiscal, par lequel il sollicitait la confirmation de pouvoir continuer à exercer sa profession de vétérinaire à titre libéral sans perdre le bénéfice de l’abattement pour dirigeant partant à la retraite prévu à l’article 150-0 D ter du code général des impôts. Par un acte enregistré le 14 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : FERAL-SCHUHL

7 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505677

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement, a obtenu gain de cause sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance admet également Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue est fondée sur le constat que l'administration n'a pas proposé d'hébergement à l'intéressé, sans que l'urgence ait disparu.

Avocat : SCHURMANN

23 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504859

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 16 décembre 2021. Ce jugement avait enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer l'hébergement de M. A avant le 15 février 2022, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. La préfète a demandé la liquidation de l'astreinte en faisant valoir que M. A était logé depuis le 16 mai 2023. Le tribunal a constaté que l'injonction n'avait été exécutée qu'à cette date et a condamné l'État à verser la somme de 3 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503448

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une indemnité de 14 768,56 euros en réparation des préjudices subis du fait du retard de la préfecture de l'Isère dans le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'administration avait manqué à son obligation de délivrer des récépissés de prolongation d'instruction, en violation des articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, laissant M. B sans justificatif de séjour régulier pendant deux périodes distinctes. Cette carence a été jugée constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, créant une obligation non sérieusement contestable. En conséquence, le tribunal a accordé une provision de 3 799,71 euros au titre de la perte de salaire et a renvoyé M. B à se pourvoir au fond pour le surplus de ses demandes, notamment le préjudice moral et les autres pertes financières.

Avocat : SCHURMANN

21 mai 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408190

Avocat : SCHURMANN

20 novembre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406871

Avocat : SCHURMANN

2 octobre 2024
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300856

Avocat : SCHURMANN

4 juillet 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403824

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101174

Avocat : SCHURMANN

31 janvier 2024• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101176

Avocat : SCHURMANN

31 janvier 2024• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307310

Avocat : SCHULD

21 décembre 2023