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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503116

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : SCHURMANN

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408525

Refus de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant étranger par le préfet de l’Isère. Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. G, estimant que l’arrêté attaqué est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 613-1.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

3 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504324

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

2 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504679

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande d’hébergement de M. A. La préfète de l’Isère a fait valoir que la commission avait, par une décision du 27 mars 2025, finalement reconnu la demande comme prioritaire. Le tribunal a constaté que la requête en suspension était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Les conclusions accessoires ont été rejetées, et l’aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : SCHURMANN

28 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505026

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et de procédure, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par les services de police, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SCHURMANN

26 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504737

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation financière et familiale précaire de la requérante, mère isolée d'un enfant allemand. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen sérieux de la demande de changement de statut et erreur de fait. La suspension est ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et une injonction est prononcée pour délivrer une autorisation provisoire de séjour avec travail sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

26 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503666

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait M. A, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal estimant que l'éloignement du père porterait atteinte à l'intérêt supérieur de son enfant français né en février 2025. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes (refus de délai, pays de renvoi, interdiction de retour) sont annulées. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, le jugement n'impliquant aucune mesure d'exécution.

Avocat : SCHURMANN

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01463

Avocat : SCHURMANN

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01216

Avocat : SCHURMANN

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503448

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir une indemnité de 14 768,56 euros en réparation des préjudices subis du fait du retard de la préfecture de l'Isère dans le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'administration avait manqué à son obligation de délivrer des récépissés de prolongation d'instruction, en violation des articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, laissant M. B sans justificatif de séjour régulier pendant deux périodes distinctes. Cette carence a été jugée constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, créant une obligation non sérieusement contestable. En conséquence, le tribunal a accordé une provision de 3 799,71 euros au titre de la perte de salaire et a renvoyé M. B à se pourvoir au fond pour le surplus de ses demandes, notamment le préjudice moral et les autres pertes financières.

Avocat : SCHURMANN

21 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410417

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d’être entendu, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et que M. B a pu présenter des observations lors de son audition par les forces de l’ordre. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d’éloignement. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

21 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504862

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 5 mars 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire portant la mention "vie privée et familiale" avec autorisation de travail. Constatant que la préfète n'avait pas exécuté cette injonction et s'était contentée de proposer un simple rendez-vous, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a donc enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

20 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500205

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. S'agissant du refus de titre de séjour, il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SCHURMANN

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503580

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et sa fille. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, et de l'urgence liée à l'absence de réponse depuis vingt-huit mois. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : SCHURMANN

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503999

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 18 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du licenciement de l'intéressé consécutif à ce refus, et que le moyen tiré du caractère complet du dossier au regard de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de fixer un nouveau rendez-vous sous astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503363

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de Mme A concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La condition d’urgence n’a pas été retenue pour le refus de renouvellement, car une attestation de prolongation délivrée en cours d’instance permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de cette décision a été rejetée, de même que les injonctions afférentes. En revanche, les conclusions relatives à l’attestation de prolongation sont devenues sans objet, et l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1, L. 423-7, R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504543

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa première demande de titre de séjour. La préfecture ayant délivré un rendez-vous en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande d'injonction. En revanche, la demande d'injonction visant à obtenir un récépissé avec autorisation de travail a été rejetée, le dépôt d'un dossier complet étant un préalable nécessaire et la mesure se heurtant à une contestation sérieuse. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503400

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, pour suspendre l’exécution de décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La préfète de l’Isère a fait valoir qu’un rendez-vous avait été accordé à la requérante, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux décisions de classement sans suite. Sur la demande de suspension, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas présumée en raison du dépôt tardif de la demande de renouvellement, mais a reconnu une situation de précarité financière justifiant l’urgence. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503420

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande, sans explication de l'administration. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen réfugié en Grèce, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les erreurs de droit ou d'appréciation concernant sa situation de salarié et son état de santé. Il a également jugé que le renvoi vers la Grèce ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention, M. B bénéficiant d'une protection effective dans cet État membre. La solution repose sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1 et L. 721-4.

Avocat : SCHURMANN

9 mai 2025• 3ème Chambre