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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 084 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 084

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506337

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète s'est engagée à délivrer le document sollicité et a convoqué le requérant à un rendez-vous. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en suspension et en injonction. Il a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

1 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501830

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 30 juin 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé avec autorisation de travail. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la préfète a accordé à M. B un titre de séjour valable jusqu'au 3 mars 2026, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

30 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505238

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour. La préfète de l’Isère soutenait qu’il n’y avait pas lieu de statuer en raison de la délivrance d’un récépissé, mais le juge a écarté cette exception, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet. La condition d’urgence n’a pas été retenue, car le requérant ne bénéficie pas de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement et n’a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, malgré sa situation familiale et professionnelle. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SCHURMANN

30 juin 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02762

Avocat : SCHURMANN

26 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505754

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision préfectorale refusant de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu à statuer. La requérante a été admise provisoirement à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article 37 de cette même loi, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCHURMANN

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505601

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et a rejeté les frais irrépétibles, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505633

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le document sollicité en cours d'instance, le juge a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. M. A a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

24 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503985

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait de renouveler le titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d'office que la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et non le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était applicable. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, la préfète n'ayant pas examiné la demande de M. A au regard de l'article 9 de cette convention.

Avocat : SCHURMANN

23 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue est fondée sur le constat que l'administration n'a pas proposé d'hébergement à l'intéressé, sans que l'urgence ait disparu.

Avocat : SCHURMANN

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410159

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, le défaut d’examen réel de sa situation, et l’absence d’avis du collège de médecins de l’OFII. Il a jugé que la décision était fondée sur l’avis médical du 27 février 2024, lequel concluait que si l’état de santé de M. D nécessitait une prise en charge médicale, il pouvait bénéficier d’un traitement approprié dans son pays d’origine. La solution retenue repose sur l’application du 7) de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCHURMANN

20 juin 2025• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01959

Avocat : SCHURMANN

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501298

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme E, ressortissante congolaise, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 26 novembre 2024 clôturant sa demande de regroupement familial pour son fils, au motif que son dossier était incomplet. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de clôture ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée, dès lors que la requérante n’avait pas démontré le caractère complet de son dossier après la demande de pièces complémentaires. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 434-7, R. 434-11 et R. 434-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

19 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505488

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 11 septembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête. L'État a été condamné à verser 300 euros au conseil du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

19 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505183

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et de la précarité administrative et financière du requérant. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d’un défaut de motivation en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

17 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505630

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait déjà accordé le rendez-vous sollicité, rendant sans objet cette partie de la requête. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, faute d'information sur le dépôt d'un dossier complet par le requérant. L'ordonnance admet provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat sous réserve de l'admission définitive à cette aide.

Avocat : SCHURMANN

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504859

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 16 décembre 2021. Ce jugement avait enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer l'hébergement de M. A avant le 15 février 2022, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. La préfète a demandé la liquidation de l'astreinte en faisant valoir que M. A était logé depuis le 16 mai 2023. Le tribunal a constaté que l'injonction n'avait été exécutée qu'à cette date et a condamné l'État à verser la somme de 3 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505550

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen père d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé sous un mois et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous trois jours ouvrables, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

12 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505088

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'absence de contestation sérieuse n'était pas remplie, la préfète de l'Isère soutenant que le dépôt tardif de la demande de renouvellement faisait obstacle à la délivrance de plein droit de ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a précisé qu'il ne lui appartenait pas de trancher cette contestation sérieuse, même en présence d'atteintes alléguées aux libertés fondamentales. Mme A a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

11 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505313

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à M. B..., ressortissant sri-lankais, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer ce document lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge au-delà de la validité du titre. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant se trouvant privé de tout document justifiant de son droit au séjour et au travail.

Avocat : SCHURMANN

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car elle se heurtait à une contestation sérieuse, la délivrance d'un tel document étant subordonnée au dépôt préalable d'un dossier complet. Le tribunal a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle à Mme B.

Avocat : SCHURMANN

10 juin 2025