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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SCHUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, pour contester le délai d'un mois et demi fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la préfecture justifie de circonstances exceptionnelles. Il a jugé que ce retard, privant la requérante du bénéfice des conditions matérielles d'accueil et la maintenant à la rue, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de Mme A dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

2 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503667

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, pour obtenir la suspension des refus implicites de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la perte de ses ressources, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète a conclu au non-lieu à statuer, contestant l'urgence. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503394

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'époux de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, l'époux résidant déjà en France sous couvert d'un titre de séjour. La requérante n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, la décision contestée ne modifiant pas sa situation administrative. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504432

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) devant le Tribunal Administratif de Grenoble. M. B contestait le refus de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète a décidé de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et un récépissé, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410007

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 avril 2025, a constaté le désistement de M. A de sa requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SCHURMANN

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504343

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande d'hébergement d'urgence formulée par une famille russe composée de six personnes, dont une mineure et une personne handicapée sous tutelle, sans domicile ni ressources. Le juge constate l'urgence et la vulnérabilité des requérants, et retient que la carence de la préfète de l'Isère à leur proposer un hébergement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il enjoint à la préfète de prendre en charge et de proposer un hébergement aux quatre membres les plus vulnérables de la famille dans un délai de quatre jours.

Avocat : SCHURMANN

25 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501055

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant algérien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait, postérieurement à l'introduction du recours, pris une décision de refus de titre de séjour assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504201

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, ressortissants russes, qui contestaient le délai d'enregistrement de leur demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, le rendez-vous ayant été fixé à plus de deux mois. Cette situation a été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et d'une urgence caractérisée par la privation des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, le juge a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile des requérants dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502206

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui avait demandé à se voir délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous, rendant la mesure sollicitée sans objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner l'État à ce titre. L'affaire portait sur l'urgence et l'utilité d'une mesure provisoire pour un étranger en situation précaire, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503930

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 avril 2025 l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCHURMANN

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503388

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, et qu'enjoindre la délivrance de l'attestation reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503622

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse D d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 600 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère invalidant les résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire de Mme D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de travail et de ses charges familiales. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a relevé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L.423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions implicites de refus a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SCHURMANN

14 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502143

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile et l'enregistrement d'une demande de protection internationale. La requérante, Mme A, ressortissante guinéenne, contestait le délai de rendez-vous fixé au 22 avril 2025 pour l'enregistrement de sa demande, soutenant que ce retard lui causait une privation d'hébergement et une atteinte grave à sa dignité. Le juge a retenu que le délai d'enregistrement excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la préfète n'avait pas justifié de circonstances exceptionnelles. En conséquence, il a ordonné à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours sous astreinte, considérant que l'absence d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit d'asile et au respect de la dignité humaine.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500957

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en excès de pouvoir, a partiellement fait droit à la demande de Mme C, une ressortissante étrangère. La juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture, celui-ci ayant été accordé entre-temps. En revanche, la demande de délivrance d’un récépissé a été rejetée, car cette délivrance est subordonnée au caractère complet du dossier, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État a été condamné à verser 600 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502151

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme A, ressortissante guinéenne, dans un délai de trois jours ouvrés. Le juge a constaté que le délai d'enregistrement de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, ce qui privait la requérante, sans hébergement, des conditions matérielles d'accueil. Cette carence a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, justifiant la mesure d'urgence ordonnée.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502155

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme A et M. B, ressortissants angolais sans hébergement, dans un délai de 8 jours. Le juge a estimé que le délai de deux mois fixé pour l'enregistrement excédait le délai légal de 3 jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette carence administrative a également privé les requérants du bénéfice des conditions matérielles d'accueil, aggravant leur situation d'urgence.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète ayant accordé un rendez-vous le 21 mars 2025 après l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

28 février 2025