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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

292 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

292

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SCHUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405020

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Seno Auto de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune d'Annecy de sa demande de condamnation aux frais. La juridiction rejette enfin la demande de la SCI le Lavoir de condamner la société requérante à payer des fraux au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHULD

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602103

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-liberté, a ordonné à la préfète de l’Isère de proposer un lieu d’hébergement d’urgence à la requérante, une femme isolée en grande vulnérabilité. Le juge a estimé que l’absence de mise à l’abri, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit fondamental à l’hébergement d’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601954

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour retard dans la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, car l'administration a finalement exécuté l'ordonnance précédente. Cependant, compte tenu du retard constaté, il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601892

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte initiale à 3 600 euros, l'a augmentée à 500 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procès. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 911-7, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511263

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. B... de sa requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408080

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour sollicité a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, au motif que le requérant n'a pas été admis à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601608

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... visant à l'annulation de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant avait déjà introduit un premier recours contre cette même décision le 7 avril 2025, ce qui établit qu'il en avait connaissance à cette date, et le délai de recours contentieux de deux mois était expiré lors de sa nouvelle requête du 13 février 2026. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant manifestement irrecevable.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601609

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a constaté que la requête au fond avait déjà été rejetée par une ordonnance du 20 février 2026, rendant la demande de suspension manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, l'action étant irrecevable.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600818

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 9 janvier 2026 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que l'administration avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de titre l'autorisant à travailler, puis un titre de séjour temporaire valable un an. En conséquence, il a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution, les mesures ordonnées ayant été exécutées. L'ordonnance admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502147

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir de la société Geopetrol visant à contester des avis de paiement de redevances minières. Constatant un fort lien de connexité avec d'autres litiges similaires déjà attribués au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, la juridiction a ordonné la transmission du dossier à ce dernier tribunal. Cette décision de renvoi s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la connexité et à la bonne administration de la justice.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502165

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande d'annulation d'avis de paiement et de décharge de redevances minières. Constatant un fort lien de connexité avec d'autres requêtes similaires déjà attribuées au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction. Cette décision d'incompétence territoriale est fondée sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503822

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne statue sur une demande de la société Geopetrol contestant des avis de paiement de redevances minières. Considérant l'existence d'un fort lien de connexité avec d'autres requêtes similaires déjà attribuées au Tribunal administratif de Pau par le Conseil d'État, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction. Cette décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et à la connexité.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504225

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Pau en raison d'un lien de connexité. La requête de la société Geopetrol, qui contestait des titres de perception pour des redevances minières (article L. 132-16 du code minier) des années 2021 et 2022, est jugée étroitement liée à d'autres litiges similaires déjà attribués à la juridiction de Pau. La décision s'appuie sur les articles R. 342-1 et R. 351-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence et au renvoi pour connexité.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

17 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508864

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la préfète a pris un arrêté le 19 janvier 2026 refusant la délivrance du titre de séjour et assortissant ce refus d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que ce refus exprès rend sans objet les conclusions initiales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et les frais de justice sont rejetés.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600553

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 23 juin 2025 pour défaut d’hébergement de M. A..., a constaté que l’administration avait proposé un hébergement le 26 décembre 2025, que l’intéressé avait refusé sans motif légitime. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que l’État était délié de son obligation à compter de ce refus. Il a fixé définitivement l’astreinte due à 2 000 euros, à verser au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SCHURMANN

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510345

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l’introduction du recours, la préfète de l’Isère a pris une décision favorable en délivrant à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable dix ans. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet. La demande de frais d’instance a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 200 euros par jour qu'il avait prononcée le 27 août 2024 pour contraindre le préfet de l'Isère à réexaminer la demande de regroupement familial de M. A.... Constatant que l'administration avait pris une décision favorable le 29 octobre 2024, le juge a estimé le retard imputable à la préfecture à 62 jours. En application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros au titre de la liquidation définitive.

Avocat : SCHURMANN

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Après avoir admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a constaté que Mme B... n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse suffisamment grave et immédiate, notamment en raison de l'absence de ressources et du risque d'arrestation allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600331

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par Mme A..., a liquidé provisoirement à 950 euros l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 22 décembre 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas réexaminé sa demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution persistante de l'injonction, le juge a, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, ordonné un nouveau réexamen sous sept jours, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 600 euros à Mme A. au titre des frais de procès.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026