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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 084 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 084

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503580

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et sa fille. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation, et de l'urgence liée à l'absence de réponse depuis vingt-huit mois. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : SCHURMANN

19 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503999

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 18 mars 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du licenciement de l'intéressé consécutif à ce refus, et que le moyen tiré du caractère complet du dossier au regard de l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de fixer un nouveau rendez-vous sous astreinte, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503363

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de Mme A concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La condition d’urgence n’a pas été retenue pour le refus de renouvellement, car une attestation de prolongation délivrée en cours d’instance permettait à la requérante de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, la suspension de cette décision a été rejetée, de même que les injonctions afférentes. En revanche, les conclusions relatives à l’attestation de prolongation sont devenues sans objet, et l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-1, L. 423-7, R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

16 mai 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503943

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A et M. B, ressortissants angolais, pour obtenir la liquidation de l'astreinte et son augmentation, en raison de l'inexécution persistante d'une ordonnance du 3 mars 2025 enjoignant à la préfète de l'Isère d'enregistrer leur demande d'asile. Constatant que l'administration n'avait toujours pas exécuté cette décision, le juge a liquidé l'astreinte à hauteur de 5 600 euros pour la période du 20 mars au 15 mai 2025, sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative. En revanche, il a rejeté la demande d'augmentation de l'astreinte, estimant que l'absence d'enregistrement, bien que contraire aux délais de l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas un élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées en référé.

Avocat : SCHURMANN

15 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504543

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa première demande de titre de séjour. La préfecture ayant délivré un rendez-vous en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande d'injonction. En revanche, la demande d'injonction visant à obtenir un récépissé avec autorisation de travail a été rejetée, le dépôt d'un dossier complet étant un préalable nécessaire et la mesure se heurtant à une contestation sérieuse. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503400

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, pour suspendre l’exécution de décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La préfète de l’Isère a fait valoir qu’un rendez-vous avait été accordé à la requérante, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux décisions de classement sans suite. Sur la demande de suspension, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas présumée en raison du dépôt tardif de la demande de renouvellement, mais a reconnu une situation de précarité financière justifiant l’urgence. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503420

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande, sans explication de l'administration. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen réfugié en Grèce, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les erreurs de droit ou d'appréciation concernant sa situation de salarié et son état de santé. Il a également jugé que le renvoi vers la Grèce ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention, M. B bénéficiant d'une protection effective dans cet État membre. La solution repose sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1 et L. 721-4.

Avocat : SCHURMANN

9 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502214

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous le 11 mars 2025, rendant sans objet la demande d'injonction relative à la fixation d'un rendez-vous. Le tribunal a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier à l'issue du rendez-vous, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, incluant les frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

9 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504560

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille angolaise avec deux enfants mineurs pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de leur désigner un hébergement d'urgence. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction pendant 18 jours sans motif valable, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 1 800 euros. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 900 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

7 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01347

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00856

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504313

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille kosovare pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 15 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer leurs demandes d’asile sous astreinte. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction pendant 17 jours sans justification, le juge a liquidé provisoirement l’astreinte à 1 700 euros au bénéfice des requérants. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, et accordé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision applique les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante congolaise, pour contester le délai d'un mois et demi fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a constaté que ce délai excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la préfecture justifie de circonstances exceptionnelles. Il a jugé que ce retard, privant la requérante du bénéfice des conditions matérielles d'accueil et la maintenant à la rue, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande d'asile de Mme A dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

2 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503667

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant guinéen, pour obtenir la suspension des refus implicites de la préfète de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. Le requérant invoquait notamment l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la perte de ses ressources, ainsi que des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 421-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La préfète a conclu au non-lieu à statuer, contestant l'urgence. Le tribunal a examiné la condition d'urgence et les moyens soulevés, sans préciser la solution retenue dans l'extrait fourni.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504432

Référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) devant le Tribunal Administratif de Grenoble. M. B contestait le refus de la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète a décidé de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle et un récépissé, rendant sans objet les conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503394

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'époux de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, l'époux résidant déjà en France sous couvert d'un titre de séjour. La requérante n'a pas démontré de circonstances particulières justifiant une urgence, la décision contestée ne modifiant pas sa situation administrative. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées, seule l'aide juridictionnelle provisoire étant accordée.

Avocat : SCHURMANN

29 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410007

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 avril 2025, a constaté le désistement de M. A de sa requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : SCHURMANN

28 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504343

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande d'hébergement d'urgence formulée par une famille russe composée de six personnes, dont une mineure et une personne handicapée sous tutelle, sans domicile ni ressources. Le juge constate l'urgence et la vulnérabilité des requérants, et retient que la carence de la préfète de l'Isère à leur proposer un hébergement constitue une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En application des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, il enjoint à la préfète de prendre en charge et de proposer un hébergement aux quatre membres les plus vulnérables de la famille dans un délai de quatre jours.

Avocat : SCHURMANN

25 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504201

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A, ressortissants russes, qui contestaient le délai d'enregistrement de leur demande d'asile. Le tribunal a constaté que le délai de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, le rendez-vous ayant été fixé à plus de deux mois. Cette situation a été jugée constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et d'une urgence caractérisée par la privation des conditions matérielles d'accueil. En conséquence, le juge a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile des requérants dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

24 avril 2025