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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 084 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 084

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 940

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602031

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'un document provisoire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté la demande subsistante de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : SCHURMANN

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602071

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à une ressortissante algérienne, mère d'un enfant français. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension est prononcée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond.

Avocat : SCHURMANN

11 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513253

Le Tribunal administratif de Grenoble statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La juridiction donne acte du désistement de la requérante sur le fond, ce qui éteint le litige principal. Elle rejette sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en l'admettant provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

10 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408404

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses demandes d'annulation et d'injonction après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal a acté ce désistement. Il a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais d'instance.

Avocat : SCHURMANN

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510530

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à la procédure. Elle condamne l'État à verser 700 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602041

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard du délai de saisine, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

6 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405020

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Seno Auto de sa requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune d'Annecy de sa demande de condamnation aux frais. La juridiction rejette enfin la demande de la SCI le Lavoir de condamner la société requérante à payer des fraux au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHULD

6 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601467

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour et d'une injonction à la préfète de réexaminer le dossier. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant détenait une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement jusqu'au 2 mai 2026. Toutefois, le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 400 euros à son conseil au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602103

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-liberté, a ordonné à la préfète de l’Isère de proposer un lieu d’hébergement d’urgence à la requérante, une femme isolée en grande vulnérabilité. Le juge a estimé que l’absence de mise à l’abri, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit fondamental à l’hébergement d’urgence. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2026
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601954

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de liquidation d'une astreinte pour retard dans la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, car l'administration a finalement exécuté l'ordonnance précédente. Cependant, compte tenu du retard constaté, il condamne l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le procès, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des jugements.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601892

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour provisoire. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte initiale à 3 600 euros, l'a augmentée à 500 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procès. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 911-7, L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601538

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour d'un ressortissant bangladais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision contestée maintenant le requérant dans une situation précaire, et qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un jugement au fond.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601300

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant algérien, parent d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de précarité du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 31 décembre 1968. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601423

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé avec autorisation de travail, formée par une ressortissante nigériane. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (juge des référés). Solution retenue : Le juge prononce l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Il constate que la décision explicite de rejet et d'obligation de quitter le territoire français, notifiée en cours d'instance, se substitue à la décision implicite initialement contestée, redéfinissant ainsi l'objet du litige. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : SCHURMANN

2 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601225

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée, pour contester le refus de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète ayant accordé un rendez-vous pour déposer le dossier, la requérante s'est désistée de ses conclusions en référé. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, condamnant l'État en tant que partie perdante, a mis à sa charge la somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601230

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen, père d’un enfant réfugié. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis le rejet de sa demande d’asile en 2019, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

26 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511263

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. B... de sa requête en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et de l'attestation de prolongation d'instruction de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601534

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Isère du 9 février 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant, conformément à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était nécessaire et proportionnée, et que les moyens relatifs à l'examen de la situation, au droit d'être entendu et à l'obligation de présentation n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408080

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour sollicité a été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction du recours, rendant ces conclusions sans objet. La juridiction rejette également la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat, au motif que le requérant n'a pas été admis à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2026