LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 084 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 084

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 940

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHUEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433513

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a annulé les impositions restantes (25 093 €) au titre de l'impôt sur le revenu 2018 de M. et Mme A..., en raison d'un vice de procédure. La juridiction a jugé que l'administration fiscale n'avait pas apporté la preuve qu'elle avait notifié sa réponse motivée aux observations des contribuables, comme l'exige l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Cette irrégularité rendait la procédure de rectification et le recouvrement des impositions illégaux.

Avocat : FERAL-SCHUHL

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600898

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé l'astreinte de 200 euros par jour qu'il avait prononcée le 27 août 2024 pour contraindre le préfet de l'Isère à réexaminer la demande de regroupement familial de M. A.... Constatant que l'administration avait pris une décision favorable le 29 octobre 2024, le juge a estimé le retard imputable à la préfecture à 62 jours. En application des articles L. 911-7 et R. 921-7 du code de justice administrative, il a modéré l'astreinte et condamné l'État à verser à M. A... une somme de 3 000 euros au titre de la liquidation définitive.

Avocat : SCHURMANN

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600500

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante indienne, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, compte tenu de la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction et de l’absence de mise en péril avérée de son emploi. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, les revenus de la requérante ne lui ouvrant pas droit à cette aide. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

9 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600703

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l’Isère avait fait valoir qu’une attestation de décision favorable avait été délivrée, rendant le litige sans objet. Le requérant s’étant désisté purement et simplement, le juge a constaté ce désistement sans examiner le fond de l’affaire. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce constat.

Avocat : SCHURMANN

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512351

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Après avoir admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le tribunal a constaté que Mme B... n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 6 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de détresse suffisamment grave et immédiate, notamment en raison de l'absence de ressources et du risque d'arrestation allégué. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600459

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., conjoint de Français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité juridique prolongée du requérant depuis près de deux ans. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600331

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par Mme A..., a liquidé provisoirement à 950 euros l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 22 décembre 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas réexaminé sa demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution persistante de l'injonction, le juge a, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, ordonné un nouveau réexamen sous sept jours, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 600 euros à Mme A. au titre des frais de procès.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600685

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a pris une décision favorable sur sa demande de titre de séjour le 4 février 2026. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'un document provisoire, invoquant notamment les articles L. 233-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

5 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601076

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la suspension du refus de la préfète de l'Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour avant ses 19 ans. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. B... à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 700 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406932

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d'autoriser le regroupement familial pour ses deux enfants. Le tribunal a considéré que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le montant de ses revenus étant inférieur au seuil requis pour une famille de trois personnes. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée en l'absence de dossier déposé.

Avocat : SCHURMANN

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600545

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. F..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 15 janvier 2026 par lequel la préfète du Rhône ordonnait sa remise aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités croates et la consultation du fichier EURODAC.

Avocat : SCHURMANN

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511611

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 février 2026, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a admis provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle. Il a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de procès, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512306

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Le juge a admis le demandeur au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600521

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour et de l'attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre, n'était pas remplie en l'espèce, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction au cours de la procédure. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600696

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande de modification d'une précédente ordonnance de référé du 29 septembre 2025. Cette ordonnance avait suspendu une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de M. A..., sans que cette injonction ne soit exécutée. Constatant l'inexécution, le juge a fait droit à la demande en assortissant l'injonction initiale d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification. L'État a également été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : SCHURMANN

2 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600563

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. et Mme A... visant à obtenir l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance du 7 janvier 2026. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère d'enregistrer leurs demandes de titre de séjour et de leur délivrer un récépissé. La préfète ayant justifié avoir enregistré les demandes et délivré un récépissé le 23 janvier 2026, le tribunal a constaté que l'ordonnance initiale avait été exécutée. En conséquence, la requête est devenue sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCHURMANN

30 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513641

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 12 avril 2026, régularisant ainsi sa situation durant l'examen de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 janvier 2026
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600921

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait à se voir indiquer un lieu d’hébergement sous astreinte. Le juge constate qu’une précédente ordonnance du 25 novembre 2025 avait déjà enjoint à la préfète de l’Isère d’assurer cet hébergement, épuisant ainsi la compétence du tribunal pour statuer à nouveau sur la même demande. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCHURMANN

29 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408899

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour étudiant et une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté que la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation rendait sans objet les conclusions relatives à ce refus, mais a rejeté l'exception de non-lieu à statuer pour le refus de titre de séjour. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour, estimant qu'elle méconnaissait l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B... justifiant suivre des études et disposer de moyens d'existence suffisants. Il a enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

29 janvier 2026• 1ère Chambre