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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

292 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

292

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SCHUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503888

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 4 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile sous astreinte. Le juge constate que la demande d’asile a été enregistrée le 13 mai 2025 et qu’une ordonnance distincte a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte. En conséquence, les conclusions tendant au rehaussement de l’astreinte et à sa liquidation provisoire sont devenues sans objet. L’État est condamné à verser 400 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505108

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte de 100 euros par jour de retard prononcée le 4 avril 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté l'injonction de fixer un rendez-vous à un demandeur d'asile. Constatant l'inexécution totale de l'ordonnance sur une période de 34 jours, le juge a modéré l'astreinte en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État a ainsi été condamné à verser la somme de 1 000 euros au requérant, au lieu des 3 400 euros théoriquement dus.

SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507079

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’une astreinte provisoire, assortie de conclusions indemnitaires. Le juge constate que la requête au fond de M. B, visant à l’annulation du refus de regroupement familial, a été rejetée par une ordonnance distincte, rendant sans objet les mesures provisoires et la demande de liquidation de l’astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SCHURMANN

26 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507720

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme B dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 17 avril 2025, n'avait pas reçu de proposition d'hébergement. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

25 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503747

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté comme tardive la requête de M. B contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Bien que l'attestation de dépôt de dossier ne mentionnait pas correctement les voies de recours, empêchant le délai contentieux de courir, le tribunal a appliqué le principe de sécurité juridique. Il a estimé que M. B avait eu connaissance de la décision implicite de rejet née le 9 juin 2023 et qu'en introduisant son recours le 7 avril 2025, il avait dépassé un délai raisonnable. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

22 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308327

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait la décision implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour portant la mention "salarié" au lieu de "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la requérante se prévalait de moyens inopérants (articles relatifs au titre "salarié") et de moyens déjà tranchés par un précédent jugement du 29 juin 2023, devenu définitif, qui avait enjoint la délivrance d'un titre "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : SCHURMANN

12 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505822

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement pour le surplus des conclusions, tout en admettant provisoirement Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCHURMANN

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508239

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches suffisantes entre juillet 2024 et juin 2025 et s'étant maintenue en situation irrégulière pendant plusieurs années sans démontrer une menace immédiate pour sa situation personnelle ou professionnelle. L'ordonnance admet provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus de ses conclusions.

Avocat : SCHURMANN

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503759

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an, constate que le requérant a été maintenu en rétention administrative au centre de rétention de Lyon. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.

Avocat : SCHURMANN

7 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426783

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de sa demande de rescrit fiscal, par lequel il sollicitait la confirmation de pouvoir continuer à exercer sa profession de vétérinaire à titre libéral sans perdre le bénéfice de l’abattement pour dirigeant partant à la retraite prévu à l’article 150-0 D ter du code général des impôts. Par un acte enregistré le 14 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : FERAL-SCHUHL

7 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement l'astreinte de 100 euros par jour prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution de l'ordonnance du 17 juin 2025, qui lui enjoignait de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un document provisoire. Le montant total de l'astreinte a été fixé à 3 900 euros pour la période du 20 juin au 29 juillet 2025. La demande de M. A visant à porter l'astreinte à 500 euros par jour ou à modifier l'injonction a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

1 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505696

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la préfète n'a pas exécuté l'ordonnance du 15 avril 2025, au motif que le dossier de Mme A serait incomplet, alors que cette même ordonnance avait déjà considéré le dossier comme complet. Il rappelle que les décisions du juge des référés sont exécutoires et obligatoires, et que l'administration ne peut s'y soustraire sans avoir préalablement obtenu leur modification ou leur levée dans les conditions prévues par la loi. En conséquence, le juge fait droit à la demande de Mme A et ordonne à la préfète de l'Isère de lui délivrer l'attestation de prolongation de l'instruction dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-4 et L. 911-1 du code de justice administrative

Avocat : SCHURMANN

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507783

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son inscription universitaire. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui régit le séjour des étudiants sénégalais en France.

Avocat : SCHURMANN

28 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement d’attestation provisoire de séjour et un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507011

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour suite à l'annulation d'un précédent refus de titre. Le juge a estimé que l'absence de ce document ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, car M. A pouvait justifier de sa situation régulière par le jugement d'annulation et par la mise en fabrication de son titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

9 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505677

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La requérante, qui n'avait reçu aucune proposition d'hébergement, a obtenu gain de cause sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance admet également Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505841

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 avril 2025. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de carte de résident sous astreinte de 200 euros par jour. Constatant que l'administration n'avait pas exécuté cette injonction, le juge a refusé de modifier les mesures ordonnées mais a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte, fixant la somme due à 8 000 euros. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506751

Refus de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. Rejet de la demande de suspension du refus implicite de délivrance d’un titre "vie privée et familiale", faute d’urgence : la requérante bénéficie d’une carte "salarié" valable jusqu’en mars 2026. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

3 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501830

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 30 juin 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé avec autorisation de travail. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, la préfète a accordé à M. B un titre de séjour valable jusqu'au 3 mars 2026, rendant les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de frais d'instance présentée au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

30 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 27 mars 2025, dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 15 jours. La solution retenue est fondée sur le constat que l'administration n'a pas proposé d'hébergement à l'intéressé, sans que l'urgence ait disparu.

Avocat : SCHURMANN

23 juin 2025