LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

792 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

792

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SCHUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511270

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que sa situation de précarité administrative et financière, liée à l’absence de renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction, constituait une urgence justifiant la suspension des décisions contestées. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont également été rejetées. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-10 et R. 431-15-1.

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511264

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et de l'attestation de prolongation d'instruction de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas démontré que la situation de précarité invoquée était suffisamment grave et immédiate pour justifier une suspension. En l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions, la demande a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

« Précédent45678910Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511334

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a délivré l'attestation sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510992

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour pour étranger malade et le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas être exposé à une mesure d'éloignement ni rencontrer d'obstacle à ses soins médicaux. L'aide juridictionnelle provisoire est accordée, mais les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SCHURMANN

12 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510752

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., parent d'un enfant français. La condition d'urgence a été présumée remplie, la demande étant considérée comme un renouvellement, et non une première demande. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104939

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté du 27 mai 2021 par lequel le maire d'Engins avait accordé un permis de construire deux maisons individuelles à la société CPM Réal Estate Service. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, à la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et du plan de prévention des risques naturels (PPRN), ainsi qu'à l'absence d'étude géotechnique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., le tribunal ayant considéré que les moyens n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'urbanisme et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCHULD

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503860

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour raison médicale. Le tribunal a estimé que la décision de classement sans suite de sa demande, prise par l’administration, faisait obstacle à la mesure sollicitée, celle-ci ne pouvant être ordonnée sans méconnaître l’exécution d’une décision administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SCHURMANN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505855

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge retient que le refus d’enregistrement de la demande constitue une décision administrative, et qu’il n’appartient pas au juge des référés, saisi sur ce fondement, d’ordonner une mesure qui ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La solution est fondée sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510792

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, ce qui ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Les conclusions relatives à la délivrance d'un document provisoire de séjour ont été déclarées sans objet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir un document provisoire de séjour avec autorisation de travail, en exécution d’une précédente ordonnance. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction maintenant ses droits, rendant ainsi la demande d’injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. C... une somme de 600 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l’Aude de restituer son passeport à M. A..., ressortissant algérien. La condition d’urgence a été reconnue car la rétention du document, consécutive à une obligation de quitter le territoire français annulée par un jugement du 1er avril 2025, entravait la liberté d’aller et venir de l’intéressé et l’empêchait de déposer une demande de titre de séjour. La mesure a été jugée utile et ne se heurtant à aucune contestation sérieuse, dès lors que la décision d’éloignement ayant justifié la rétention n’était plus exécutoire. L’astreinte demandée a été rejetée, mais l’État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510669

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant pakistanais. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

28 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510531

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme A. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante bénéficiant d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 12 janvier 2026, ce qui régularisait sa situation provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée, les conclusions relatives au document provisoire de séjour étant devenues sans objet. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

24 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510663

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, était saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a pris une décision favorable sur cette demande, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. C... au titre de l’aide juridictionnelle, en application de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

23 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510344

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant algérien conjoint de Français. La préfète ayant délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 7 janvier 2026, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La solution retenue est donc le rejet de la requête en suspension, la délivrance du document provisoire ayant fait disparaître l'urgence et l'objet du litige.

Avocat : SCHURMANN

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509992

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension de l’exécution d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La condition d’urgence a été jugée remplie en raison de la présomption d’urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, nonobstant la délivrance ultérieure d’une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives au refus de délivrance de cette attestation, celle-ci ayant été régularisée en cours d’instance. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509604

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère clôturant sa demande de titre de séjour pour parent d'enfant français. Le juge a estimé que la clôture du dossier n'était pas entachée d'illégalité, le requérant n'ayant pas démontré que son dossier était complet au regard des justificatifs exigés par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, et l'ensemble des conclusions de M. D... a été rejeté.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510480

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., ressortissante tchadienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la demande de renouvellement avait été déposée tardivement, hors des délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'intéressée avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a relevé que la préfète avait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de la requérante relevait de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. Cette erreur de base légale a conduit à l'annulation de l'arrêté, le tribunal estimant que la substitution de base légale sollicitée n'était pas possible en l'espèce.

Avocat : SCHURMANN

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507556

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l'État à lui verser une provision de 18 797,16 euros. Le requérant, ressortissant angolais titulaire d'une carte de séjour "salarié", estimait que les retards et dysfonctionnements de la préfecture de l'Isère dans l'instruction de sa demande de renouvellement lui avaient causé des préjudices matériels et moraux. Le tribunal a jugé que l'obligation dont se prévalait M. B... était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un lien de causalité direct et certain entre les fautes alléguées de l'administration et les préjudices invoqués. La décision applique les articles R. 431-15 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

15 octobre 2025