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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

292 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

292

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : SCHUEffacer tout
CAA44Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00890

Avocat : SCHURMANN

9 avril 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502275

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 2 avril 2025, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée le 16 avril 2021 à l'encontre de l'État pour défaut de logement de M. B A. La préfète de l'Isère avait demandé cette liquidation en faisant valoir que l'intéressé était désormais logé depuis la signature de son bail le 27 septembre 2021. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 1 500 euros, à verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SCHURMANN

2 avril 2025
TA38
« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500798

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 1er avril 2025, a constaté le désistement d’instance de M. A B. Ce dernier avait demandé l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a appliqué l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qui prévoit qu’à défaut de confirmation du maintien de la requête dans le mois suivant le rejet d’une demande de suspension par le juge des référés, le requérant est réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête après l’ordonnance de rejet du 25 février 2025, le tribunal lui a donné acte de ce désistement et l’a admis à titre provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503038

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui demandait à la préfète de l'Isère de lui délivrer un kit médical et une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité des mesures sollicitées n'étaient pas établies, M. A étant en situation irrégulière depuis plusieurs années et n'ayant pas accompli les démarches préalables nécessaires auprès de la préfecture. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

31 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502704

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec trois enfants mineurs vivant à la rue depuis 12 jours. Les requérants demandaient à ce qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de leur fournir un hébergement d’urgence. Le juge a rappelé que le droit à l’hébergement d’urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale, mais que seule une carence caractérisée de l’État peut être sanctionnée. En l’espèce, la préfecture ayant justifié de la saturation du dispositif d’hébergement, le juge a estimé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale n’était établie et a rejeté la requête.

Avocat : SCHURMANN

17 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502804

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante congolaise se plaignant du délai de près de deux mois fixé par la préfète de l'Isère pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a considéré que ce délai excédait largement le maximum de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portant ainsi une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale. Constatant l'urgence résultant de cette privation d'enregistrement, la solution retenue est l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et l'octroi des mesures demandées pour sauvegarder la liberté fondamentale du requérant.

Avocat : SCHURMANN

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502805

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante angolaise qui s'est vu imposer un délai de près de deux mois pour l'enregistrement de sa demande d'asile, en méconnaissance du délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a considéré que ce report excessif portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, une liberté fondamentale, et constituait une situation d'urgence. En conséquence, il a enjoint à la préfète de l'Isère de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502752

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme C, ressortissante angolaise, et de son enfant dans un délai de trois jours. La juridiction a jugé que le délai de près de deux mois fixé pour cet enregistrement excédait manifestement le délai légal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce retard constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, et à la dignité humaine, en privant la requérante des conditions matérielles d'accueil. L'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité de Mme C, sans ressources ni hébergement avec son enfant de 7 mois.

Avocat : SCHURMANN

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502757

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de la décision de la préfète de l'Isère fixant un rendez-vous tardif pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme C, ressortissante camerounaise. Le juge a constaté que le délai de près de deux mois imposé excédait le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Il a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a admis Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502756

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de la décision de la préfète de l'Isère fixant un rendez-vous tardif pour l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a constaté que le délai de près de deux mois pour l'enregistrement excédait le délai légal maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette situation, privant la requérante du bénéfice des conditions matérielles d'accueil et la laissant sans hébergement, constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile et à la dignité humaine, justifiant l'urgence. Il a enjoint à la préfète d'enregistrer la demande dans un délai de trois jours ouvrés sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

14 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500275

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de lui octroyer un hébergement. Ce désistement est intervenu après que le juge des référés a rejeté sa demande de suspension, faute de moyen sérieux, et que M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

13 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502143

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d'asile et l'enregistrement d'une demande de protection internationale. La requérante, Mme A, ressortissante guinéenne, contestait le délai de rendez-vous fixé au 22 avril 2025 pour l'enregistrement de sa demande, soutenant que ce retard lui causait une privation d'hébergement et une atteinte grave à sa dignité. Le juge a retenu que le délai d'enregistrement excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la préfète n'avait pas justifié de circonstances exceptionnelles. En conséquence, il a ordonné à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile dans un délai de trois jours sous astreinte, considérant que l'absence d'enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit d'asile et au respect de la dignité humaine.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502151

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme A, ressortissante guinéenne, dans un délai de trois jours ouvrés. Le juge a constaté que le délai d'enregistrement de trois jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été respecté, ce qui privait la requérante, sans hébergement, des conditions matérielles d'accueil. Cette carence a été jugée comme une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, justifiant la mesure d'urgence ordonnée.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502155

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'enregistrer la demande d'asile de Mme A et M. B, ressortissants angolais sans hébergement, dans un délai de 8 jours. Le juge a estimé que le délai de deux mois fixé pour l'enregistrement excédait le délai légal de 3 jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette carence administrative a également privé les requérants du bénéfice des conditions matérielles d'accueil, aggravant leur situation d'urgence.

Avocat : SCHURMANN

3 mars 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207869

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A B. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais cette décision avait été retirée et remplacée par un arrêté de refus du 14 mars 2023, lui-même annulé par un jugement définitif du 29 juin 2023. Le tribunal a donc estimé que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

20 février 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501032

Avocat : SCHURMANN

19 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501032.20250219• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501332

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 19 mars 2025 l'enregistrement de la demande d'asile d'une famille albanaise avec trois enfants mineurs, présentée le 3 février 2025. Le juge a estimé que ce délai excédait les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que la préfecture justifie de circonstances exceptionnelles. Cette atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale, a été aggravée par l'absence d'hébergement de la famille dormant dans la rue, la privant des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a enjoint à la préfète d'enregistrer les demandes d'asile sous trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501397

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision de la préfète de l'Isère fixant au 25 mars 2025 l'enregistrement de la demande d'asile de Mme A, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que ce délai d'enregistrement, excédant largement les trois jours ouvrés prévus à l'article L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. Cette atteinte était aggravée par la situation d'urgence caractérisée par la privation des conditions matérielles d'accueil, Mme A dormant dans la rue. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement dans un délai de trois jours ouvrés, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206370

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme B contre un refus de l’OFII de leur accorder les conditions matérielles d’accueil, a constaté leur désistement. Les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 13 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance.

Avocat : SCHURMANN

13 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500995

Référé liberté – Refus implicite de rendez-vous en préfecture pour renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Grenoble – Non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, la préfète ayant délivré un rendez-vous en cours d’instance – Admission à l’aide juridictionnelle provisoire – Application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 – Condamnation de l’État à verser 900 euros à l’avocat du requérant au titre des frais irrépétibles.

Avocat : SCHURMANN

3 février 2025