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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

449 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

449

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHWILDENEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518294

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. E, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 28 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 24 mois, a rejeté l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a notamment écarté le moyen tiré d’une erreur de droit, considérant que la circonstance que M. E séjourne régulièrement en Espagne ne faisait pas obstacle à l’application des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors qu’il ne justifiait pas d’une entrée régulière en France et que son comportement constituait une menace pour l’ordre public.

Avocat : SCHWILDEN

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519185

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 juillet 2025 fixant la Somalie comme pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants sur les risques personnels encourus en cas de retour. La décision est fondée sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHWILDEN

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518264

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 le maintenant en rétention. Le juge a estimé que la décision de maintien était fondée sur des critères objectifs, notamment le dépôt tardif de la demande d'asile après le placement en rétention, et que le requérant n'avait pas démontré de menace grave pour sa vie en cas de retour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCHWILDEN

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B D, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 juin 2025 portant prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français de 12 à 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 612-6, L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SCHWILDEN

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation concernant l'obligation de quitter le territoire, faute pour le requérant de produire des documents médicaux établissant sa vulnérabilité alléguée. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, en l'absence de preuve de risques en cas de retour en Tunisie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515251

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel le préfet de police a assigné M. C à résidence pour 45 jours. Le juge constate que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 23 septembre 2024, devenue définitive, est devenue inexécutable en raison d'une nouvelle circonstance de fait : l'emploi du requérant comme intérimaire depuis avril 2025. Cette impossibilité d'exécuter l'OQTF entraîne l'illégalité de l'assignation à résidence, qui visait à mettre en œuvre l'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515200

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant angolais, contestant la décision du préfet de police du 29 mai 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 60 mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était proportionnée compte tenu de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé, récemment condamné à une peine d'emprisonnement. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHWILDEN

4 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, contestant les arrêtés du préfet de police du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que les arrêtés visaient les textes applicables et exposaient suffisamment les circonstances de fait, notamment l'entrée irrégulière, l'absence de titre de séjour et le comportement signalé pour violences. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCHWILDEN

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515954

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 9 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCHWILDEN

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 juin 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 12 à 36 mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé, au regard des articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a estimé que la prolongation était justifiée par le maintien irrégulier de l'intéressé et la menace pour l'ordre public.

Avocat : SCHWILDEN

20 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515925

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 8 juin 2025 lui interdisant de circuler en France pour douze mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 21 de la convention d'application des accords de Schengen. Le tribunal a rejeté la demande, jugeant que M. B ne justifiait pas de l'objet et des conditions de son séjour ni de moyens de subsistance suffisants, ne remplissant ainsi pas les conditions de l'article 6 du règlement (UE) n° 2016/399. La décision s'appuie sur les articles L. 622-1 et L. 622-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour valider l'interdiction de circulation.

Avocat : SCHWILDEN

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515769

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen individuel, en se fondant sur la délégation de signature régulière et la motivation suffisante des décisions. Le tribunal a également jugé que le droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été méconnu, car M. C avait été entendu lors de son interpellation et avait pu faire valoir ses observations. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCHWILDEN

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516126

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision d'interdiction de retour.

Avocat : SCHWILDEN

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515905

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel. Elle a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et de l'absence de titre de séjour de M. B, et que les décisions contestées ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation au regard de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : SCHWILDEN

17 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515914

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCHWILDEN

16 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515765

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du 6 juin 2025 fixant le pays de destination de son éloignement en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative était tenue de prendre cette décision en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SCHWILDEN

16 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508678

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du Préfet de police du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y retourner pour une durée de soixante mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la situation personnelle du requérant avait été examinée. Il a estimé que l'état de santé de M. D ne justifiait pas son maintien en France et que sa vie privée et familiale, notamment son pacs avec la victime des violences pour lesquelles il était incarcéré, ne permettait pas de faire obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SCHWILDEN

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512275

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 25 avril 2025 par lequel le préfet de police a obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français, lui a refusé un délai de départ volontaire et lui a interdit le retour pour soixante mois. La décision est motivée par le défaut d'examen sérieux de la situation de l'intéressé, qui avait demandé le renouvellement de son titre de séjour dans les délais prévus à l'article R.431-5 du CESEDA. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et d'effacer son signalement au système d'information Schengen, tout en condamnant l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCHWILDEN

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502455

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 7 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. La juridiction a relevé que l'arrêté, notifié le 10 janvier 2024, mentionnait les voies et délais de recours. En application des articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le recours devait être formé dans un délai de quarante-huit heures. La requête, enregistrée le 28 janvier 2025, a été jugée tardive et donc irrecevable.

Avocat : SCHWILDEN

6 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512465

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de police avait renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant guinéen, pour 45 jours. La décision est annulée pour défaut de base légale, car l'arrêté initial du 19 mars 2025 sur lequel elle se fondait avait déjà été annulé par un jugement du 7 mai 2025. Le tribunal admet provisoirement M. A à l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCHWILDEN

4 juin 2025• 8e Section - MESD