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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCOLANEffacer tout
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600310

Requête de Mme A... devant le Tribunal Administratif de la Guyane, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025 enjoignant au préfet de la Guyane de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que le préfet n'a pas exécuté cette ordonnance, faute de prouver le réexamen, et que cette inexécution constitue un élément nouveau. Il enjoint au préfet de procéder à l'instruction de la situation de Mme A... dans un délai de sept jours, en lui indiquant les pièces manquantes, mais rejette la demande de délivrance d'un titre de séjour, cette mesure relevant du juge du fond.

Avocat : LE SCOLAN

27 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600312

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 3 octobre 2025 qui enjoignait au préfet de la Guyane de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen requis et n'apportait pas la preuve des démarches alléguées, le juge a retenu l'existence d'un élément nouveau justifiant de modifier ses mesures. Il a enjoint au préfet de procéder à l'instruction du dossier de Mme A... dans un délai de sept jours, en lui indiquant les pièces manquantes, mais a rejeté la demande de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale », rappelant que le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 511-1 du code de justice administrative.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE SCOLAN

27 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600377

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant brésilien handicapé, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance de sa carte de résident à son domicile ou par mandataire. Le tribunal a rejeté la demande comme irrecevable, jugeant qu'il ne lui appartient pas, en référé, d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. Il a également estimé qu'il ne pouvait se prononcer sur le lieu de remise du titre, le préfet ayant indiqué que la carte était disponible depuis le 6 février 2026.

Avocat : LE SCOLAN

20 février 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600025

Le Tribunal Administratif de St Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait qu'il soit enjoint à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) de statuer sur sa demande d'asile dans un délai de 10 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le demandeur d'asile conserve le droit de se maintenir sur le territoire français tant que l'OFPRA n'a pas statué, conformément aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

17 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600189

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité ou de vulnérabilité suffisamment grave pour justifier une suspension en référé, malgré ses liens familiaux et son état de santé. Le tribunal a également considéré qu'aucun doute sérieux n'était soulevé quant à la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE SCOLAN

11 février 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504975

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur la prise en charge d'une patiente par un centre hospitalier, suite à des complications post-opératoires. La juridiction a fait droit à la demande de la requérante en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour un éventuel contentieux indemnitaire. Elle a en revanche rejeté les demandes de l'établissement et de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport de l'expert et à donner acte de leurs réserves.

Avocat : GRAY SCOLAN

10 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500017

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la Section française de l'Observatoire international des prisons d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la directrice du centre pénitentiaire de Baie-Mahault de communiquer les documents attestant des mesures prises pour exécuter les injonctions du juge des référés (ordonnance n°2400781 du 27 juin 2024) visant à améliorer les conditions de détention. Le tribunal a partiellement admis un non-lieu à statuer, constatant que l'administration avait justifié de l'exécution de certaines injonctions, notamment par la signature d'un protocole d'urgence et la commande de lits. S'agissant des documents sur la mise aux normes électriques, le tribunal a appliqué l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration pour rejeter la demande, estimant que leur communication intégrale porterait atteinte à la sécurité publique.

Avocat : LE SCOLAN

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401244

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 17 juillet 2024 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante dominiquaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte "vie privée et familiale" pour des liens personnels intenses en France. Le préfet, mis en demeure, n'ayant produit aucun mémoire, le tribunal a appliqué l'article R. 612-6 du code de justice administrative et a acquiescé aux faits non contredits. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE SCOLAN

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405150

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C..., ressortissant tunisien, contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour dit « de retour ». Le tribunal a considéré que la décision explicite de la commission de recours du 16 mai 2024 s'était substituée à la décision consulaire initiale et à la décision implicite de rejet. Il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE SCOLAN

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400418

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour des conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Baie-Mahault entre mars et août 2023. Le tribunal a jugé que l’administration pénitentiaire avait manqué à ses obligations légales et conventionnelles, notamment au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 2, L. 6 et R. 321-1 à R. 321-3 du code pénitentiaire. Il a retenu la responsabilité de l’État pour faute, en raison de conditions de détention attentatoires à la dignité humaine, et a accordé à M. A... une indemnité de 5 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 1er février 2024. La somme demandée au titre des frais de justice a été rejetée.

Avocat : LE SCOLAN

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501878

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté l'inexécution par le préfet de la Guyane de l'injonction prononcée par une précédente ordonnance du 3 octobre 2025, qui lui imposait de délivrer à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a enjoint au préfet de délivrer ce document dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

21 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501882

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 10 octobre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de la Guyane de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, ce qui n'a pas été fait. Constatant l'absence d'exécution et le défaut de contestation du préfet, le juge des référés a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de délivrer le document sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

21 novembre 2025
TA106Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501877

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, constate que le préfet n'a pas exécuté l'injonction prononcée par une ordonnance du 3 octobre 2025 lui ordonnant de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce document dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : LE SCOLAN

21 novembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501504

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 7 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension et des conclusions accessoires.

Avocat : LE SCOLAN

10 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501507

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet de la Guyane du 3 juin 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LE SCOLAN

9 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501495

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que sa situation administrative précaire, malgré ses huit enfants et son état de santé, générait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : LE SCOLAN

3 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501494

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation de précarité ou de risques suffisamment graves pour ses enfants mineurs, malgré une présence continue en France depuis 2010 et une vie familiale établie. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : LE SCOLAN

3 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501502

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de l’arrêté préfectoral du 12 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Il a notamment considéré que les moyens tirés de l’incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’état de santé et de la vie privée et familiale, ainsi que de la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LE SCOLAN

3 octobre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501529

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Guyane de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières permettant de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes, malgré sa situation de précarité et son appartenance au peuple wayana. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : LE SCOLAN

23 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501109

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante surinamienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en 2019. Le juge a constaté que l'absence de réponse de l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice, malgré l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LE SCOLAN

9 septembre 2025