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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303820

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme A..., puéricultrice territoriale, contestant son placement en disponibilité d’office par le maire de Fontenay-sous-Bois et le refus implicite de sa demande de reclassement. Le tribunal a annulé l’arrêté du 17 février 2023 pour irrégularité de procédure, faute de saisine de la commission administrative paritaire, en méconnaissance de l’article 37-1 du décret du 17 avril 1989. Il a également annulé la décision implicite de rejet de la demande de reclassement, au motif que la commune n’avait pas engagé les démarches de reclassement prévues par l’article 72 de la loi du 11 janvier 1984 (repris à l’article L. 514-4 du code général de la fonction publique) et le décret du 30 septembre 1985. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la situation de Mme A.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

2 octobre 2025• 9ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306491

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... et Mme E... demandant l'annulation de la décision du 17 octobre 2023 par laquelle le maire de Montussan avait exclu définitivement leur fils C... des temps périscolaires pour l'année 2023-2024. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits de violence commis par l'enfant en septembre 2023 était établie et que la sanction d'exclusion définitive, prévue par le règlement intérieur des accueils collectifs de mineurs, n'était pas disproportionnée au regard de la gravité et du caractère répété des incidents. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du règlement intérieur de la commune.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501905

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS La Vue des Forges d’une demande de suspension de la décision du maire de Belfort du 26 août 2025 exerçant le droit de préemption urbain sur un immeuble. Le juge a reconnu l’urgence, eu égard à l’objet de la décision de préemption et à ses effets sur l’acquéreur évincé. Il a également estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision, fondé sur les articles L. 210-1 et L. 211-2 du code de l’urbanisme, était propre à créer un doute sérieux quant à sa légalité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision de préemption jusqu’au jugement au fond.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

2 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306010

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de la Confédération nationale du logement de Seine-Saint-Denis contestant la décision de l'OPH Est Ensemble Habitat de mettre fin au mandat de M. B... et de refuser d'organiser de nouvelles élections des représentants des locataires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les courriers contestés du 30 mars et du 1er juin 2023 ne constituaient pas des décisions susceptibles de recours, mais de simples informations. Il a également jugé que l'association requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre ces actes. La solution retenue est fondée sur les principes de recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511286

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour faute prise par l’Assistance Publique Hôpitaux de Marseille (APHM) à l’encontre de M. A..., agent public. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, les vices de procédure, l’inexactitude matérielle des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur la condition d’urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

1 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400585

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A... contestant son arrêté de révocation du 5 janvier 2024, puis l'arrêté du 16 avril 2024 qui a retiré le premier et prononcé une exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 5 janvier 2024 avait été retiré en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions dirigées contre lui. Sur l'arrêté du 16 avril 2024, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par Mme A..., notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit au silence, et du caractère non établi des faits. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la sanction d'exclusion temporaire de deux ans n'était pas disproportionnée au regard des manquements de l'agent. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301120

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de Mme A..., agent du département des Pyrénées-Atlantiques, contestant son arrêté de suspension de fonctions du 19 janvier 2023 et sa prolongation au-delà de quatre mois, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que la suspension initiale était légale, fondée sur une faute grave et l'intérêt du service, et que la décision de prolongation, bien que prise par une autorité incompétente, était régularisée. Il a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, considérant que les mesures n'étaient pas des sanctions disciplinaires déguisées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 septembre 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329336

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 3 juillet 2023 par laquelle la directrice de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts a prononcé l’exclusion définitive de M. B..., étudiant. La juridiction retient que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comporte ni les considérations de droit ni les considérations de fait fondant la sanction. Le tribunal accueille ce moyen sans examiner les autres griefs soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505217

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par une étudiante en médecine pour contester la sanction d'exclusion de cinq ans de tous les établissements publics d'enseignement supérieur prononcée par l'Université Côte d'Azur. Le juge a reconnu l'urgence, la sanction empêchant la requérante de poursuivre son cursus universitaire déjà avancé. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles R.811-14, R.811-20, R.811-29 et R.811-31 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la gravité des faits d'épreuves dégradantes ayant conduit à l'hospitalisation d'un étudiant. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., adjoint territorial d’animation, qui demandait l’annulation de son arrêté de révocation pris par le maire de Sarcelles le 8 juin 2023 pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe non bis in idem, et le défaut de matérialité des faits. Il a jugé que la sanction de révocation n’était pas disproportionnée au regard des fautes commises (insultes et menaces envers plusieurs agents). La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment les articles L. 121-1, L. 530-1 et L. 533-1.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506021

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le centre intercommunal d'action sociale (CIAS) des Rives de la Laurence pour obtenir l'expulsion de Mme A B, occupante sans droit ni titre d'un logement d'urgence depuis le 18 juillet 2025. Le juge a fait droit à la demande, considérant que la prestation d'hébergement d'urgence assurée par le CIAS, établissement public administratif, constitue un service public administratif et que l'expulsion, utile et urgente, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint à Mme B de libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard et autorisé le CIAS à procéder à son expulsion avec le concours de la force publique si nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 123-5, L. 123-6 et L. 312-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

25 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506562

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant l’apposition de deux drapeaux palestiniens et d’écriteaux sur la façade de la mairie de Laruscade. Le préfet soutenait que cette décision municipale portait gravement atteinte au principe de neutralité des services publics et était susceptible de troubler l’ordre public. En cours d’instance, la commune a fait retirer les drapeaux et les écriteaux, et le préfet a pris acte de ce retrait à l’audience. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208973

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de l’association Organisation Juive Européenne (OJE) demandant l’annulation de la délibération du 29 juin 2022 par laquelle le conseil municipal de Vitry-sur-Seine a attribué la citoyenneté d’honneur à M. A... B.... Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir en raison de son objet de lutte contre l’antisémitisme et que la délibération, constituant un hommage public aux effets juridiques, était un acte décisoire. Sur le fond, le tribunal a annulé la délibération, considérant qu’elle méconnaissait l’article L. 1112-1 du code général des collectivités territoriales et était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, eu égard au passé judiciaire de M. B... pour appartenance à des organisations illégales et tentative d’assassinat.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512757

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par le préfet du Val-de-Marne sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande d'assortir d'une astreinte l'injonction faite au maire de Vitry-sur-Seine de retirer une banderole aux couleurs palestiniennes apposée sur la façade de l'hôtel de ville. La commune a sollicité à titre principal la modification des mesures de suspension et d'injonction ordonnées par une précédente ordonnance du 29 août 2025, en invoquant des éléments nouveaux (reconnaissance d'un génocide par l'ONU et annonce de la reconnaissance de l'État palestinien par la France). Le tribunal a rejeté cette demande, jugeant que ces circonstances ne suppriment pas le caractère attentatoire au principe de neutralité des services publics, qui s'oppose à l'affichage de signes politiques sur les édifices publics, et ne constituent donc pas des éléments nouveaux au sens de l'article L. 521-4.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

25 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300565

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du maire de Mareil-Marly du 7 novembre 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de M. et Mme C pour la construction d'un mur de soutènement. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) interdisant les exhaussements non nécessaires à une construction principale, est entaché d'une erreur de droit. En effet, le mur de soutènement constitue un aménagement autorisé, rendant directement nécessaire l'exhaussement de sol. Les conclusions indemnitaires des requérants sont rejetées comme irrecevables, faute de réclamation préalable. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03211

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

23 septembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302306

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire stagiaire, qui contestait son licenciement pour inaptitude physique absolue et définitive prononcé par la métropole Aix-Marseille Provence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Surtout, il a jugé que, contrairement à ce que soutenait le requérant, l'administration n'était pas tenue à une obligation de reclassement à l'égard d'un fonctionnaire stagiaire, qui se trouve dans une situation probatoire et provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 92-1194 du 4 novembre 1992 et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106377

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Messery s'opposant à leur déclaration préalable pour le réaménagement de terrasses. Le tribunal a jugé que les terrasses, par leur nature (modification des fondations, matériaux, hauteur et superficie), constituaient des constructions nouvelles et non de simples aménagements de constructions existantes. En conséquence, elles devaient respecter la règle de recul minimal de 3 mètres depuis les limites séparatives prévue à l'article UC.II.1.b du PLUi, ce qu'elles ne faisaient pas. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction, sur le fondement du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

16 septembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507979

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507979.20250916• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505802

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande d'expulsion et d'interdiction de séjour formulée par la communauté d'agglomération Redon Agglomération à l'encontre de Mme D et M. B, occupants sans droit ni titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le tribunal constate que les occupants ont libéré les lieux le 28 août 2025, rendant sans objet la demande d'expulsion. Il rejette la demande d'interdiction de séjour sur les aires d'accueil, estimant qu'elle ne relève pas de la compétence du juge des référés saisi sur ce fondement. Enfin, il n'accorde pas les frais de justice demandés par la communauté d'agglomération.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

3 septembre 2025