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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 841 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 841

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SEBANEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500705

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la nomination de M. B... A... au poste de directeur général adjoint aménagement par le conseil départemental de la Guadeloupe. Le syndicat requérant s’est désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le conseil départemental. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les frais de justice n’étant pas évoqués.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418300

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel le maire de Nanterre avait interdit la présence du public lors d'un match de basketball. La juridiction a jugé que le maire n'était pas compétent pour prendre cette mesure, car la commune dispose d'une police étatisée et que l'arrêté visait à réprimer des atteintes à la tranquillité publique, relevant de l'État. De plus, l'événement constituait un grand rassemblement d'hommes, ce qui confiait également la compétence au représentant de l'État en vertu de l'article L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté pour incompétence de l'auteur de l'acte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 novembre 2025• 4ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500704

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par le syndicat Union des Experts Territoriaux (UET) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la nomination de Mme A... B... au poste de directeur général adjoint enfance, famille, jeunesse du conseil départemental de la Guadeloupe. Le syndicat requérant s’est ultérieurement désisté purement et simplement de son instance, désistement accepté par le département. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune annulation ni condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503848

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par l’association Côte Chalonnaise Sud Protection 71 d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler des délibérations de la communauté de communes Sud Côte Chalonnaise relatives à la réhabilitation d’une déchetterie, au budget des ordures ménagères et à la taxe d’enlèvement correspondante. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte du 3 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 novembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

17 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02284

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

14 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500250

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Dijon par M. A..., agent de maîtrise, sollicite une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'objectif est de déterminer son taux d'incapacité permanente partielle, l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 4 juillet 2024, et l'ensemble de ses préjudices suite à un accident de service du 22 février 2023. Le tribunal rejette la demande d'expertise, estimant qu'elle n'est pas utile car M. A... dispose déjà d'éléments médicaux suffisants, notamment un taux d'IPP fixé à 5% et une date de consolidation, et que la contestation de l'imputabilité de la rechute relève d'un litige au fond. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ASSOCIES

13 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401330

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération n°25/317 du 14 décembre 2023 du conseil municipal de Savigny-sur-Orge. Cette délibération approuvait le nouveau dispositif de réservation des logements sociaux selon le mode de « gestion des flux », conformément à la loi ELAN du 23 novembre 2018 et à son décret d'application du 20 février 2020, et autorisait le maire à signer les conventions correspondantes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'autorisation donnée au maire de signer les contrats, en application de la jurisprudence du Conseil d'État du 4 avril 2014 (Département de Tarn-et-Garonne), un tel acte ne pouvant être contesté par un membre de l'organe délibérant que dans le cadre d'un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat. Les autres moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure et d'erreurs de droit, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507470

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par le syndicat intercommunal des eaux des coteaux du Touch (SIECT) contre une délibération de Muretain Agglo visant à étendre le périmètre du SIVOM Saudrune Ariège Garonne pour la compétence "eau potable", ce qui réduirait le champ d'action du SIECT. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le SIECT continue d'assurer le service via des réquisitions préfectorales et que l'acte attaqué est un acte préparatoire insusceptible de recours. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la délibération n'était établi, les moyens soulevés (défaut d'information, méconnaissance des règles de restitution de compétence) n'étant pas fondés. La demande de frais de justice du SIECT a été rejetée et celui-ci a été condamné à verser 5 000 euros à Muretain Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

10 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205702

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la communauté d’agglomération de Lamballe Terre et Mer refusant de remettre en place des buses sur le cours d’eau de La Rosette, afin de rétablir l’accès à leur parcelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les conclusions des requérants tendant à une injonction de remise en état ne pouvaient être présentées sans être assorties de conclusions indemnitaires préalables, conformément aux principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics. Aucun texte spécifique n’est mentionné au-delà des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301431

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. E... et Mme D... contestant la décision du 5 décembre 2022 par laquelle le maire de Choisy-le-Roi a délivré un certificat de non-conformité pour des travaux de piscine. Les requérants soutenaient que cette décision était tardive, car prise au-delà du délai de trois mois prévu à l'article R. 462-6 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que le terrain étant situé en zone inondable, un récolement obligatoire portait le délai à cinq mois en application des articles R. 462-6 et R. 462-7 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303815

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH) de lui verser une prime "MaPrimeRénov" de 7 020 euros. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 octobre 2024, qui a réévalué la prime à 4 200 euros, s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant le moyen tiré de l'absence de notification de la décision initiale inopérant. Le tribunal a également écarté le moyen relatif au défaut de procédure contradictoire, estimant que la décision du 4 octobre 2024, prise sur recours administratif, n'était pas soumise à cette obligation. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés par M. B... étaient infondés. Les textes appliqués incluent le décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511670

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Val-de-Marne visant à suspendre l'exécution de 47 délibérations du conseil municipal de Bonneuil-sur-Marne du 6 février 2025. Ces délibérations concernaient la prise en compte de sujétions particulières dans l'organisation du temps de travail des agents communaux. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le préfet, tirés de la méconnaissance des dispositions du décret n°2001-623 du 12 juillet 2001 et de l'absence de définition des cycles de travail, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La solution retenue est donc le rejet de la requête en référé suspension.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

4 novembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301039

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté les requêtes de la société Jetex Executive Aviation France et des sociétés Jetex FZE et Jetex Executive Aviation France. La première contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 20 septembre 2022 désignant les prestataires d’assistance en escale sur l’aéroport de Nice, tandis que la seconde demandait réparation du préjudice subi. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure au regard de l’article R. 216-16 du code de l’aviation civile, du manque de transparence du sous-critère « solidité financière », et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire, considérant qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’était établie.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205484

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Jetex Executive Aviation France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 20 septembre 2022 désignant les prestataires d’assistance en escale sur le terminal aviation d’affaires de l’aéroport de Nice, ainsi que d’une demande indemnitaire pour irrégularités de la procédure de sélection. La requérante invoquait notamment une violation de l’article R. 216-16 du code de l’aviation civile, un défaut de transparence et d’équité dans l’application des critères, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la procédure contestée était régulière.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503517

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus de protection fonctionnelle opposé par la communauté d’agglomération du Bassin d’Arcachon Sud (COBAS). En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517522

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. Nabil Zeroual visant à suspendre la décision implicite du maire d’Ancenis-Saint-Géréon de maintenir le drapeau ukrainien sur le fronton de la mairie depuis mars 2022. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, le drapeau étant présent depuis plus de trois ans et demi sans que le requérant, élu local, n’établisse une aggravation soudaine de la situation. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410692

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Savigny-sur-Orge de publier sa tribune dans le magazine municipal. Par un mémoire du 1er octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400809

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du 20 novembre 2023 de l’adjoint au maire de Savigny-sur-Orge portant répartition des créneaux d’occupation d’un local pour les élus de l’opposition. Par un mémoire enregistré le 25 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405269

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SNSPP-PATS 62 d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation partielle de l’arrêté du 27 novembre 2023 du SDIS du Pas-de-Calais fixant les lignes directrices de gestion des ressources humaines. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 24 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506790

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions implicites de la présidente par intérim du SIRP de Jugazan, Rauzan et Bellefond refusant de convoquer l'organe délibérant pour l'élection du bureau et le vote du budget 2025. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant estimé que la demande était devenue sans objet concernant le vote du budget, déjà adopté par arrêté préfectoral, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée pour le surplus. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 5211-1 et L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 octobre 2025