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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

944 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

944

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEBANEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 28 mars 2025 par lequel le maire de Pontoise interdisait les regroupements non autorisés de trois personnes ou plus entre 13h00 et 2h00 jusqu'au 15 juillet 2025. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la Ligue des droits de l'Homme, notamment ceux tirés de la disproportion de la mesure et de l'incompétence de l'auteur de l'acte, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503456

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent territorial, contre son exclusion temporaire de fonctions de huit mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300818

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, agent territorial, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 20 février 2024 lui accordant ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune erreur manifeste d'appréciation ou de qualification juridique des faits, et que la commune avait fixé les taux d'indemnité dans le respect des textes applicables, notamment le décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318803

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la Commission de Régulation de l'Énergie (CRE), contestant son changement d'affectation d'office du poste de responsable du département "Tarification et Concurrence" à celui de conseiller spécial. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la CRE, jugeant que cette décision, entraînant une perte de responsabilités d'encadrement, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur et faisait grief. Sur le fond, le tribunal a considéré que le changement d'affectation, motivé par des alertes sur les méthodes managériales de l'agent, constituait une sanction déguisée prise sans respect de la procédure disciplinaire. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 5 avril 2023 et le rejet du recours gracieux, et a enjoint à la CRE de réintégrer M. B dans ses fonctions antérieures, sans préjudice de l'engagement d'une procédure disciplinaire régulière, tout en rejetant les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

12 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206952

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le département de l'Essonne d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 23 862,97 euros émis à son encontre. Par un mémoire enregistré le 27 mai 2025, le département s'est désisté de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 11 juin 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206981

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple du département de l'Essonne, qui contestait un titre exécutoire de 99 865,38 euros émis à son encontre. La requête initiale, enregistrée le 15 juillet 2022, visait l'annulation de ce titre et la décharge de la somme. Par ordonnance du 11 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207001

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le département de l'Essonne d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 34 085,80 euros émis le 6 décembre 2021. Par un mémoire enregistré le 27 mai 2025, le département s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juin 2025.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206949

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le département de l'Essonne d'un recours en excès de pouvoir visant à l'annulation d'un titre exécutoire de 76 789,08 euros émis à son encontre. Par un mémoire enregistré le 27 mai 2025, le département a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juin 2025.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206957

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le département de l'Essonne d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 528 416,23 euros émis à son encontre. Le département s'est désisté de sa requête par un mémoire du 27 mai 2025. Par ordonnance du 11 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206954

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le département de l'Essonne d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 99 865,38 euros émis à son encontre. Par un mémoire enregistré le 27 mai 2025, le département s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juin 2025.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206956

Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement du département de l'Essonne, qui contestait un titre exécutoire de 528 415,26 euros émis à son encontre. Le département s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir par un mémoire du 27 mai 2025, désistement jugé pur et simple. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'aucun obstacle ne s'oppose à ce désistement.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206946

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple du département de l'Essonne de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un titre exécutoire de 55 260,90 euros. Le département s'est désisté de son recours le 27 mai 2025, après que la préfète de l'Essonne et la directrice départementale des finances publiques du Val-de-Marne ont conclu au non-lieu à statuer. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le bien-fondé du titre exécutoire.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206947

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du département de l'Essonne de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un titre exécutoire de 31 526,94 euros émis à son encontre. Le département contestait ce titre et demandait sa décharge, mais s'est désisté en cours d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405954

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Par ordonnance du 11 juin 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

11 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305999

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus du maire de le laisser intervenir en séance pour rectifier le procès-verbal du 11 mai 2023. Le tribunal a jugé que l'article 25-2 du règlement intérieur, qui permet aux conseillers de rectifier des erreurs de transcription de leurs propos, ne s'applique pas aux corrections de pure forme (fautes d'orthographe) que M. Vagneux souhaitait apporter. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales et l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, la requête a été rejetée et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402308

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité pris par le maire du Grand-Fougeray. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 6 juin 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions de la commune au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515148

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, un jeune majeur guinéen, qui demandait à être hébergé et pris en charge par la Ville de Paris. Le juge a estimé que la situation d'urgence invoquée et l'atteinte grave à ses libertés fondamentales n'étaient pas caractérisées, car la rupture de sa prise en charge résultait de ses propres comportements inappropriés et violents répétés, malgré plusieurs tentatives de réintégration. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge considérant que la Ville de Paris n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

5 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218498

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM) recrutée par la commune de Neuilly-Plaisance en contrats à durée déterminée, qui contestait la décision du maire de ne pas renouveler son contrat arrivé à terme le 31 décembre 2022. Le tribunal a rappelé que l'administration peut légalement décider de ne pas renouveler un contrat pour un motif d'intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de considérations tenant à la personne de l'agent. Il a estimé que la commune justifiait sa décision par l'intérêt du service, en se fondant sur des difficultés comportementales et une insuffisance d'aptitudes professionnelles de l'agent, étayées par ses évaluations annuelles et des témoignages. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

3 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301394

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, élu municipal, contestant la convention pluriannuelle de renouvellement urbain du quartier de Grand-Vaux à Savigny-sur-Orge, signée le 14 octobre 2022. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'habilitation du maire par le conseil municipal et l'absence de sincérité de certaines annexes financières. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que M. A, en tant que tiers au contrat, n'était pas recevable à former un recours de pleine juridiction contre la convention, faute de justifier d'un intérêt lésé de façon suffisamment directe et certaine. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500730

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme G, qui souffre de douleurs persistantes au bras gauche après une injection de fer parentéral au centre hospitalier de Brive le 13 mars 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige en responsabilité contre l'établissement. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause du docteur C et de Mme E, rappelant que la responsabilité du service public hospitalier est engagée pour les actes de ses praticiens. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, ceux-ci étant fixés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

27 mai 2025