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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

944 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

944

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEBANEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304100

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Savigny-sur-Orge refusant de cesser d'utiliser la police municipale pour lui remettre des plis à son domicile. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 272-1 du code de la sécurité intérieure et 24 de la loi du 10 juillet 1965, ces textes n'interdisant pas une remise ponctuelle de pli à un élu. La requête a été rejetée, et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice, ainsi qu'à une amende de 3 000 euros pour recours abusif.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

26 mai 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503134

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B, voisins immédiats, afin de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Plaintel pour une maison individuelle. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquent notamment l'urgence présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme), et de la méconnaissance des articles UC 4.1.4, UC 5.1, UC 5.2 et UC 8.2 du règlement du PLU, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme relatifs à la salubrité publique. En défense, la commune et le pétitionnaire contestent la recevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à ag

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471435

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471435.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301259

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 4 mars 2024 lui accordant ces indemnités sur la période 2019-2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la commune avait régulièrement attribué les indemnités litigieuses et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation du principe d'égalité et du non-respect des seuils réglementaires du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes de M. A.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300817

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, fonctionnaire, contestant le refus de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter du 1er avril 2019. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 20 février 2024, accordé les rappels d'indemnités demandés pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de violation du principe d'égalité, jugeant que la commune avait fixé les taux d'indemnité en fonction de la valeur professionnelle et des responsabilités de l'agent, sans illégalité. En application des décrets n° 91-875 et n° 97-1223, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301261

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. B, adjoint technique, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 4 mars 2024 lui accordant ces indemnités sur la période 2019-2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que la commune avait régulièrement fixé les taux d'indemnité en fonction de sa valeur professionnelle et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la violation du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300816

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, fonctionnaire territorial, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 20 février 2024 qui lui ont finalement accordé ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la commune n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité, et que les arrêtés contestés n'étaient entachés d'aucune illégalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Sarcelles, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 26 novembre 2021 portant répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2021, ainsi que de la décision préfectorale de notification subséquente. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la partie de la délibération relative à la dotation transitoire pour les communes sortantes, car celle-ci était purement confirmative d'une délibération antérieure devenue définitive. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, notamment les vices de procédure, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 1648 A II du code général des impôts, ainsi que la méconnaissance du principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par des voisins pour contester des décisions d'urbanisme concernant des divisions parcellaires et des permis de construire sur la commune de Mouxy. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions contre les permis de construire, qui avaient été retirés par la commune. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, visant les arrêtés de non-opposition à déclaration préalable, en considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301895

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus implicite de la communauté de communes Ardenne Rives de Meuse de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires et d'injonction ont été rejetées. La demande de la collectivité visant à la suppression de passages injurieux dans les écritures de Mme B a également été rejetée.

Avocat : SEBAN & ASSOCIÉS

20 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502173

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Menton mettant fin à son détachement en tant que directeur général des services. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B était en congé de maladie et ne démontrait pas de préjudice grave et immédiat, sa rémunération étant maintenue et son logement de fonction conservé. De plus, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, la procédure de décharge de fonctions ayant été respectée et la motivation étant suffisante. Les textes appliqués sont l'article L.521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

15 mai 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400372

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’attribution des indemnités IAT et IEMP pour l’année 2019. La commune du Tampon a opposé un non-lieu à statuer après avoir accordé les indemnités par arrêtés du 16 avril 2024. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

15 mai 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400373

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du rejet implicite de sa demande d’attribution de la prime de résultats (PSR) et de l’indemnité de sujétion spéciale (ISS) pour la période de 2019 à 2021. La commune du Tampon a conclu au non-lieu à statuer après avoir attribué les primes par arrêtés du 16 avril 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement de la requête, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

15 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413942

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Bonneuil-sur-Marne de lui communiquer des documents relatifs à un syndicat. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, sous condition que la commune ne dispose pas des documents, condition jugée satisfaite. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune n’étant pas la partie perdante, le refus étant légalement fondé sur l’inexistence des documents. Aucune somme n’a été mise à la charge de la requérante sur ce fondement.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502782

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'association APRES d'une demande de suspension de l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de Lot-et-Garonne a placé ses établissements sous administration provisoire pour six mois, sur le fondement de l'article L. 313-14 du code de l'action sociale et des familles. L'association soutenait l'urgence et l'existence de moyens sérieux, notamment l'absence de danger grave pour les personnes accueillies et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207476

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Chrono Kart et ses gérants d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Crolles leur imposant solidairement le paiement de 109 414,13 euros, ainsi que contre les titres exécutoires correspondants. Le tribunal a jugé que la contestation des titres exécutoires relève de la compétence des juridictions judiciaires, car la créance litigieuse, relative à une indemnité d’occupation du domaine privé communal, est de nature privée. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

9 mai 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306556

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Sanogia IDF, qui demandait à la commune de Bondy une indemnisation de 20 570 euros pour des surcoûts liés à la guerre en Ukraine dans le cadre d’un marché de fournitures. La société invoquait la théorie de l’imprévision, mais le tribunal a jugé que la hausse des prix, représentant 1,35 % du montant total facturé, ne constituait pas un bouleversement de l’économie du contrat. Il a également relevé que les surcoûts postérieurs à l’expiration du marché ne pouvaient être indemnisés, la société étant libre de fixer ses prix. La requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

9 mai 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206662

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial (21 mai 2021) et un permis modificatif (30 juin 2022) délivrés par le maire de Trélissac à M. et Mme D pour une maison individuelle. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, et de l'atteinte à la vie privée, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes de frais de justice présentées par M. C et a mis à sa charge le versement de 1 500 euros à la commune de Trélissac et de 1 500 euros à M. et Mme D au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

6 mai 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302731

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Ouest Intérieur 35 - 44 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne de l’immatriculer au répertoire des métiers. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 mai 2025, le tribunal a constaté le désistement d’instance de la société requérante. En outre, la SARL Ouest Intérieur 35 - 44 a été condamnée à verser 1 000 euros à la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302601

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SARL Ouest Intérieur 72 d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat de Bretagne de l’immatriculer au répertoire des métiers. La chambre a soutenu qu’il n’y avait plus lieu de statuer, la société ayant finalement produit les pièces manquantes en décembre 2024. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la société est réputée s’être désistée, et il est donné acte de ce désistement. La SARL Ouest Intérieur 72 est condamnée à verser 1 000 euros à la chambre au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

6 mai 2025