LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 588

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407969

Le Tribunal administratif de Melun a annulé partiellement la délibération du conseil municipal de Fontenay-sous-Bois du 21 décembre 2023, relative à l'organisation du temps de travail des agents. Saisi par un déféré de la préfète du Val-de-Marne sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a jugé que le conseil municipal était incompétent pour fixer les règles applicables au personnel du centre communal d'action sociale, établissement public autonome. En conséquence, la délibération a été annulée en tant qu'elle s'applique à ce personnel, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens relatifs à la méconnaissance des dispositions du décret du 12 juillet 2001.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304075

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les demandes de M. B, conseiller municipal, contestant le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui mettre à disposition une salle à l'hôtel de ville pour des permanences trimestrielles. Le requérant invoquait une rupture d'égalité avec le député local et une résistance abusive de la commune. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité n'était pas fondé et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302650

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal d'opposition à Savigny-sur-Orge, contestant la mise à disposition d'un local permanent et la répartition des créneaux d'occupation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la commune avait respecté les dispositions des articles L. 2121-27 et D. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Il a jugé que le local proposé, bien qu'éloigné de la mairie, était conforme aux obligations légales et que la répartition des créneaux n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de la commune au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309783

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui demandait l'annulation du refus du maire de lui communiquer les coordonnées bancaires d'un établissement public territorial, la liste des encadrants et le règlement intérieur d'un centre aquatique. Le tribunal estime que la demande de communication, formulée oralement en commission municipale, ne constitue pas une demande adressée au maire au sens de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et qu'aucune décision de refus faisant grief n'est établie. La question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant est écartée comme tardive et non fondée à rouvrir l'instruction.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305956

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, contestant le refus du maire de Savigny-sur-Orge de lui mettre à disposition une salle à l'hôtel de ville pour des permanences trimestrielles. Le requérant invoquait une rupture d'égalité avec le député local et une résistance abusive. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la différence de traitement avec le député était justifiée par des situations juridiques distinctes et que les conditions imposées (caution, assurance) n'étaient pas discriminatoires. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code général des collectivités territoriales, notamment l'article L. 2144-3.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

23 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213842

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (7ème chambre) concerne un litige de plein contentieux opposant la SNC Cogifrance et Cie Saint-Denis Pleyel à la commune de Saint-Denis, au département de la Seine-Saint-Denis et à l'établissement public territorial Plaine Commune. La requérante conteste l'occupation sans titre de ses parcelles par la voie publique Francisque Poulbot depuis le 1er février 2022, invoquant une emprise irrégulière et sollicitant une indemnité d'immobilisation de 4 252 500 euros ou, à titre subsidiaire, 11 813 euros par mois. Le tribunal examine la compétence en matière de voirie et la validité des cessions gratuites de terrain imposées lors d'autorisations d'urbanisme, en se référant notamment à la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 QPC du 22 septembre 2010. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal applique les principes du code de l'urbanisme et du code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

23 juin 2025• 7ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03913

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

19 juin 2025• 7ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400531

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative titulaire de la commune du Tampon, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2023 lui attribuant l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) avec un coefficient de 2 pour la période 2018-2021. Le tribunal a jugé que, compte tenu de ses fonctions (absence d'encadrement ou de sujétions particulières) et de son évaluation professionnelle majoritairement bonne ou satisfaisante, la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fixant ce coefficient. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 et n° 84-53, les décrets n° 91-875 et n° 2002-61, ainsi que sur la délibération communale du 27 décembre 2010.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400527

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A, adjointe administrative de la commune du Tampon, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 4 mars 2024 lui attribuant l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP) avec un coefficient de 0,3 pour la période 2019-2021. La requérante soutenait que cette modulation était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, arbitraire et contraire aux principes d’égalité et de transparence, au regard de sa valeur professionnelle et des critères fixés par la délibération communale du 27 décembre 2010. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait légalement fixé le coefficient individuel dans la limite du cadre réglementaire (décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et décret n° 91-875 du 6 septembre 1991) et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

19 juin 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC03142

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01375

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01309

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403607

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du maire de Salaunes accordant un permis de construire une maison individuelle à Mme A, ainsi que le rejet implicite du recours gracieux. La décision se fonde sur la méconnaissance de l'article R. 431-16 du code de l'urbanisme, le dossier de demande ne comportant pas l'attestation de conformité requise pour l'installation d'assainissement non collectif prévue. Le tribunal a également relevé que le projet ne justifiait pas de sa nécessité pour l'exploitation agricole, en violation des articles 1er et 2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

18 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 28 mars 2025 par lequel le maire de Pontoise interdisait les regroupements non autorisés de trois personnes ou plus entre 13h00 et 2h00 jusqu'au 15 juillet 2025. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la Ligue des droits de l'Homme, notamment ceux tirés de la disproportion de la mesure et de l'incompétence de l'auteur de l'acte, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202208

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société PCE d'une demande d'indemnisation de 187,4 millions d'euros, dirigée solidairement contre le département de la Haute-Garonne, la commune de Plaisance-du-Touch, la communauté de communes Le Grand Ouest Toulousain, le syndicat mixte d'études de l'agglomération toulousaine (SMEAT) et l'État. La société invoquait la responsabilité contractuelle de la commune et du département, notamment sur le fondement de la théorie du "fait du prince" et de la méconnaissance d'un protocole d'accord, ainsi que leur responsabilité extracontractuelle pour illégalités fautives (annulation du PLU et de permis de construire). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou que les fautes invoquées n'étaient pas en lien direct avec ceux-ci. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503456

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, agent territorial, contre son exclusion temporaire de fonctions de huit mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs de fait, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318803

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la Commission de Régulation de l'Énergie (CRE), contestant son changement d'affectation d'office du poste de responsable du département "Tarification et Concurrence" à celui de conseiller spécial. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la CRE, jugeant que cette décision, entraînant une perte de responsabilités d'encadrement, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur et faisait grief. Sur le fond, le tribunal a considéré que le changement d'affectation, motivé par des alertes sur les méthodes managériales de l'agent, constituait une sanction déguisée prise sans respect de la procédure disciplinaire. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 5 avril 2023 et le rejet du recours gracieux, et a enjoint à la CRE de réintégrer M. B dans ses fonctions antérieures, sans préjudice de l'engagement d'une procédure disciplinaire régulière, tout en rejetant les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

12 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300818

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, agent territorial, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 20 février 2024 lui accordant ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, considérant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune erreur manifeste d'appréciation ou de qualification juridique des faits, et que la commune avait fixé les taux d'indemnité dans le respect des textes applicables, notamment le décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01967

Avocat : SEBAN ARMORIQUE

10 juin 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305999

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge, qui contestait le refus du maire de le laisser intervenir en séance pour rectifier le procès-verbal du 11 mai 2023. Le tribunal a jugé que l'article 25-2 du règlement intérieur, qui permet aux conseillers de rectifier des erreurs de transcription de leurs propos, ne s'applique pas aux corrections de pure forme (fautes d'orthographe) que M. Vagneux souhaitait apporter. La solution retenue est fondée sur l'article L. 2121-15 du code général des collectivités territoriales et l'article 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, la requête a été rejetée et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 juin 2025• 1ère chambre