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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SEBANEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02758

Avocat : SEBAN ARMORIQUE

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200689

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Orange d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis le 21 mars 2022 par le syndicat énergies Haute-Vienne (SEHV), pour un montant de 380 790,79 euros au titre d’une redevance d’occupation du domaine public pour l’année 2021. La société requérante contestait la régularité formelle du titre (absence de signature et de base de liquidation précise) et le bien-fondé de la créance, estimant que le calcul de la redevance était erroné, notamment en raison de la prise en compte de l’ensemble des fourreaux mis à disposition sans occupation effective, de l’absence de prorata temporis pour les équipements soldés en cours d’année, et d’une erreur dans l’actualisation des tarifs (indice TP01 de septembre 2021 au lieu de septembre 2020). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société Orange, jugeant que le titre exécutoire était régulier (signature électronique de l’ordonnateur, bases de liquidation suffisamment détaillées par référence à la facture jointe) et que la créance était fondée, les stip

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 juin 2025
• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01308

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502112

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société JFG Consulting qui sollicitait le versement d’une provision de 28 800 euros au titre du solde d’un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour les réseaux de télécommunications conclu avec le département de la Savoie. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, en raison d’un litige portant sur la réalité des prestations effectuées pour les deuxième et troisième phases du contrat, ce qui constitue une difficulté sérieuse. La demande de provision a donc été rejetée, et les conclusions au titre des frais de justice ont également été écartées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

4 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2218498

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, agent territorial spécialisé des écoles maternelles (ATSEM) recrutée par la commune de Neuilly-Plaisance en contrats à durée déterminée, qui contestait la décision du maire de ne pas renouveler son contrat arrivé à terme le 31 décembre 2022. Le tribunal a rappelé que l'administration peut légalement décider de ne pas renouveler un contrat pour un motif d'intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de considérations tenant à la personne de l'agent. Il a estimé que la commune justifiait sa décision par l'intérêt du service, en se fondant sur des difficultés comportementales et une insuffisance d'aptitudes professionnelles de l'agent, étayées par ses évaluations annuelles et des témoignages. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

3 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301394

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, élu municipal, contestant la convention pluriannuelle de renouvellement urbain du quartier de Grand-Vaux à Savigny-sur-Orge, signée le 14 octobre 2022. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de l'habilitation du maire par le conseil municipal et l'absence de sincérité de certaines annexes financières. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que M. A, en tant que tiers au contrat, n'était pas recevable à former un recours de pleine juridiction contre la convention, faute de justifier d'un intérêt lésé de façon suffisamment directe et certaine. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

2 juin 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500730

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme G, qui souffre de douleurs persistantes au bras gauche après une injection de fer parentéral au centre hospitalier de Brive le 13 mars 2024. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige en responsabilité contre l'établissement. Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause du docteur C et de Mme E, rappelant que la responsabilité du service public hospitalier est engagée pour les actes de ses praticiens. Les conclusions relatives aux dépens ont été rejetées, ceux-ci étant fixés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

27 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503134

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B, voisins immédiats, afin de suspendre un permis de construire délivré par le maire de Plaintel pour une maison individuelle. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquent notamment l'urgence présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, fondé sur des moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande (articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme), et de la méconnaissance des articles UC 4.1.4, UC 5.1, UC 5.2 et UC 8.2 du règlement du PLU, ainsi que des articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme relatifs à la salubrité publique. En défense, la commune et le pétitionnaire contestent la recevabilité de la requête pour défaut d'intérêt à ag

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

26 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304100

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. Olivier Vagneux, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Savigny-sur-Orge refusant de cesser d'utiliser la police municipale pour lui remettre des plis à son domicile. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 272-1 du code de la sécurité intérieure et 24 de la loi du 10 juillet 1965, ces textes n'interdisant pas une remise ponctuelle de pli à un élu. La requête a été rejetée, et M. Vagneux a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice, ainsi qu'à une amende de 3 000 euros pour recours abusif.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

26 mai 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471435

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471435.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301259

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 4 mars 2024 lui accordant ces indemnités sur la période 2019-2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la commune avait régulièrement attribué les indemnités litigieuses et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation du principe d'égalité et du non-respect des seuils réglementaires du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes de M. A.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300817

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, fonctionnaire, contestant le refus de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter du 1er avril 2019. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 20 février 2024, accordé les rappels d'indemnités demandés pour la période concernée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de violation du principe d'égalité, jugeant que la commune avait fixé les taux d'indemnité en fonction de la valeur professionnelle et des responsabilités de l'agent, sans illégalité. En application des décrets n° 91-875 et n° 97-1223, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301261

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. B, adjoint technique, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 4 mars 2024 lui accordant ces indemnités sur la période 2019-2021. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que la commune avait régulièrement fixé les taux d'indemnité en fonction de sa valeur professionnelle et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la violation du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300816

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. A, fonctionnaire territorial, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) à compter de 2019, ainsi que les arrêtés du 20 février 2024 qui lui ont finalement accordé ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la commune n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité, et que les arrêtés contestés n'étaient entachés d'aucune illégalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2002-61 du 14 janvier 2002.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la commune de Sarcelles, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil départemental du Val-d'Oise du 26 novembre 2021 portant répartition du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP) pour 2021, ainsi que de la décision préfectorale de notification subséquente. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la partie de la délibération relative à la dotation transitoire pour les communes sortantes, car celle-ci était purement confirmative d'une délibération antérieure devenue définitive. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la commune, notamment les vices de procédure, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 1648 A II du code général des impôts, ainsi que la méconnaissance du principe d'égalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

20 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104403

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par des voisins pour contester des décisions d'urbanisme concernant des divisions parcellaires et des permis de construire sur la commune de Mouxy. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions contre les permis de construire, qui avaient été retirés par la commune. Le tribunal a rejeté le surplus de la requête, visant les arrêtés de non-opposition à déclaration préalable, en considérant que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301895

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus implicite de la communauté de communes Ardenne Rives de Meuse de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires et d'injonction ont été rejetées. La demande de la collectivité visant à la suppression de passages injurieux dans les écritures de Mme B a également été rejetée.

Avocat : SEBAN & ASSOCIÉS

20 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502173

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé-suspension de M. B, qui contestait l'arrêté du maire de Menton mettant fin à son détachement en tant que directeur général des services. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B était en congé de maladie et ne démontrait pas de préjudice grave et immédiat, sa rémunération étant maintenue et son logement de fonction conservé. De plus, aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'a été retenu, la procédure de décharge de fonctions ayant été respectée et la motivation étant suffisante. Les textes appliqués sont l'article L.521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

15 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02794

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02341

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème chambre